C’est Yulbiz, ce soir, dans le Vieux-Montréal. Il y a près d’un mois, j’étais à Bruxelles et je rencontrais Vincent Battaglia, qui avait fait excellente impression lors de son passage au Yubiz Montréal de septembre dernier. Nous nous sommes retrouvés à la 7ème rencontre du BetaGroup Brussells, un événement mensuel fondé et organisé depuis près d’un an par Jean Derely.
Cette soirée de courtes présentations de projets Web en phase de conception ou de démarrage m’a tout de suite fait penser aux Tech Entrepreneur Breakfast, BarCamp, WebCamps, New Tech Meetup, PodCamp et autres événements de partage et de réseautage montréalais entre passionnés du Web et des nouveaux médias. Pas de bière ni de comptoir, là-bas, mais un grand amphithéâtre universitaire bien équipé, environ 150 participants et un snack servi dans un couloir par un généreux commanditaire.
Du coup, c’est à se demander si cet esprit de partage et d’émulation par les pairs ne devrait pas, un jour ou l’autre, se cristalliser au plan mondial.
Un YulBetaCamp dans la plaine montérégienne, réunissant des québécois, des canadiens, des américains, des européens et (pourquoi pas?) des fous du Web venus du monde entier, cela ne vous dirait pas de nous organiser ça, Votre Émergence, vous qui tripez toujours si fort sur Woodstock ! ;)
Baladodiffusion
Ce billet a été publié le 24 février 2009 @ 8h22 dans la catégorie vidéo, webdiffusion et avec les tags BarCamp, betagroup, bruxelles, entrevue, événement, jean+derely, Montreal, New+Tech+Meetup, PodCamp, réseautage, social media, Tech+Entrepreneur+Breakfast, université, vincent+battaglia, WebCamp, webdiffusion, yulbiz.
Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Le 27 janvier dernier, à l’Université Libre de Bruxelles, j’ai croisé Vincent Battaglia, développeur Web bruxellois, qui assistait au 7ème Betagroup Belgium.
Je lui ai demandé où en était ce Yulbiz Bruxelles qu’il avait lancé l’an dernier. Puis il m’a rapidement présenté ce fameux Betagroup et son principal artisan, Jean Derely, qui fera l’objet d’un prochain billet vidéo.
Baladodiffusion
Ce billet a été publié le 19 février 2009 @ 15h28 dans la catégorie vidéo et avec les tags betagroup, bruxelles, entrevue, événement, jean+derely, Montreal, université, vincent+battaglia, yulbiz.
Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Comme vous-même, je suppose, je reçois régulièrement des demandes de connexion Facebook émanant de personnes inconnues qui ne me donnent aucune façon d’évaluer la pertinence de leur répondre “oui” ou “non”. Très souvent, la consultation de leur profil, laconique et/ou insignifiant, n’apporte aucun élément de réponse.
Pour ne pas être impoli, j’ignore donc leur demande tout en leur envoyant un petit mot personnalisé, du genre:
« Bonjour Gisèle. Où nous sommes-nous rencontrés? Si ce n’est pas le cas, que me vaut l’immense plaisir de m’interroger avec une grande perplexité sur la raison de votre demande de connexion? »
Quelle perte de temps!
Pourtant, chaque formulaire de demande est accompagnée d’une option “Ajouter un message personnel…” permettant, justement, d’ajouter une once de savoir-vivre, quelques explications, une touche personnelle, enfin, à sa demande. Comment se fait-il que ces gens ne l’utilisent pas puisqu’ils s’adressent à un pur inconnu?
Une carte d’affaires? La belle affaire!
Certes, ma copine Michelle Blanc affirme sur toutes les ondes accepter les demandes de n’importe qui car (je résume) « on ne refuse pas une carte d’affaires, n’est-ce pas? ». Michelle étant désormais un personnage public, c’est son privilège et son droit. Ce qui est vraie pour elle ne l’est cependant pas forcément pour tout le monde et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.
En ce qui me concerne, Facebook n’est pas un lieu de travail, mais un lieu de détente personnelle et professionnelle, un “partenariat public/privé”, en quelque sorte. J’y tiens librement des propos professionnels et personnels. J’y suis relié avec ma fille adolescente, avec des membres de ma famille, avec des collègues de travail, des relations socio-professionnelles proches ou lointaines et même avec des gens que je ne connais ni d’Adam ni d’Ève, mais avec qui j’ai dialogué un minimum ici ou là.
Je publie ainsi sur Facebook des éléments publics ainsi que des éléments classés “privés mais non confidentiels”. Je tiens donc à connaitre un peu les gens avant de leur donner accès à ces données. Idéalement, je m’impose de créer avec eux un début de relation personnelle, mais si celle-ci est mince et embryonnaire.
Dans la vraie vie, je ne refuse jamais une carte d’affaires que l’on me tend en me disant bonjour, puis en m’adressant quelques mots d’explication et un sourire. Sinon, que ferais-je de la carte d’un inconnu dont je ne sais rien? Elle finirait dans une poubelle ou un tiroir. À quoi bon? Et pourquoi donnerais-je la mienne à une personne qui ne m’adresse même pas la parole sans raison? Pour me donner quelle illusion?
Connexion, mode d’emploi
En conclusion, j’invite tous celles et ceux qui souhaitent me compter parmi leurs amis Facebook à ne pas le faire à la légère. Je leur demande aimablement de se poser simplement cette question: « Pourquoi et qu’est-ce que j’ai à échanger avec ce type? ». Ensuite, il leur suffit d’accompagner leur demande d’un petit mot *personnalisé* et d’y partager avec moi la réponse à cette question. Voilà, c’est tout!
Si c’est encore trop leur demander, il peuvent toujours se connecter à mon profil LinkedIn. Il s’agit là d’un strict profil d’affaires. Je n’y verrai donc aucun inconvénient.
* Mise à jour (13 février 2012) – Malheureusement, Linkedin est devenu entretemps le nouvel Eldorado des chercheurs d’or virtuels et des solliciteurs commerciaux en tous genres. À mon grand regret, je n’y accepte plus que les demandes de connexions pertinentes, c’est à dire conformes à la vocation de ce réseau de contacts professionnels avérés.
Je me suis rendu compte qu’il n’est pas du tout pertinent de créer des connexions Linkedin factices avec des inconnus. En plus de délayer la sauce et d’affaiblir le rapport signal/bruit, cela dénature la valeur même de ce réseau dans lequel tout contact découle théoriquement d’une relation préexistante à même d’engendrer, le cas échéant, une recommandation crédible. La nécessité de cette relation est écrite noir sur blanc dans les conditions d’utilisation (article 10-B-5).
Si la magie de « l’effet réseau » permet d’y entrer en contact avec un grand nombre d’inconnus constituant autant de nouveaux contacts potentiels, c’est avant tout grâce au filtrage bidirectionnel de personnes dignes de foi, pas à l’aveuglette. Plus cette chaîne de confiance professionnelle basée sur l’expérience vécue est trahie par ses utilisateurs, plus Linkedin perd de sa pertinence et, avec elle, de son utilité socio-professionnelle, pour ne pas dire de sa future valeur boursière. Souhaitons-lui de ne pas en arriver là.
Ce billet a été publié le 17 février 2009 @ 10h45 dans la catégorie Personnel et avec les tags connexion, empathie, expression, Facebook, politesse, savoir-vivre, social media, société.
Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Ketchum Public Relations, qui gère les relations de presse de Nokia Canada, m’a envoyé ce matin un téléphone mobile Nokia N95 8Go, un appareil optimisé pour la consommation et la production de média photo et vidéo.
Voici donc mon tout premier test de webdiffusion mobile sur la plateforme Qik, réalisé quelques dizaines de minutes à peine après avoir déballé le colis et activé le compte Rogers associé à l’appareil. J’aurai l’appareil à ma disposition pendant environ deux semaines et pourrai ainsi le mettre à l’épreuve dans différents environnements. Objectif: réalisation d’un reportage multimédia sur le sujet pour Direction informatique.
Ce billet a été publié le 3 février 2009 @ 11h20 dans la catégorie vidéo et avec les tags mobile, mobilité, N95, Nokia, reportage, rogers, webdiffusion.
Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .