Retour à chaud sur la conférence de presse virtuelle d’iCRIQ.com
Après avoir diffusé à deux reprises, via Ustream et sur le site iCRIQ.com, la conférence de presse du Centre de recherche industrielle du Québec citée précédemment, j’ai pris quelques notes vidéo sur mon propre canal. J’y livre à chaud mon retour d’expérience que je résume et complète ici ce matin.
1 – Mission accomplie !
Il n’y a pas eu 2 000 webspectateurs à cette conférence de presse virtuelle, mais une bonne soixantaine de journalistes, industriels et partenaires du CRIQ, tous très heureux de pouvoir assister aux présentations en direct sans s’être déplacés. Cela représentait tout de même trois fois plus de personnes en ligne que dans la salle !
Le clavardage a marché très fort et Patrice-Guy Martin, rédacteur en chef de Direction informatique, nous a honoré d’une présence très active, posant à lui tout seul une bonne douzaine de questions fort précises, comme s’il avait été dans la salle ou presque. De même, son collègue Éric Cloutier (Gestion Logistique) s’est déclaré à la fin très favorablement impressionné par cette conférence de presse virtuelle. J’ai bien hâte d’en lire plus !
2 – Peut encore mieux faire et le fera !
On apprend de ses erreurs. Celle que j’ai commise hier, c’est de ne pas me faire assister pour la gestion en temps réel des enregistrements à archiver en ligne. Ne maîtrisant pas le déroulement de la conférence, j’ai été incapable d’arrêter et de démarrer les enregistrements lors des changements d’orateur sans abandonner ma caméra. Du coup, j’ai dû passer une heure, après la conférence, à rejouer la cassette sur ma caméra afin d’en archiver les séquences correctement.
La prochaine fois, je proposerai à mon client de me « prêter » un collaborateur supplémentaire à cette fin, j’engagerai moi-même un collaborateur ou bien je prévoirai d’office le temps nécessaire à l’encodage des séquences après la conférence. Si un délai de deux heures est acceptable, la seconde solution m’apparait d’ailleurs comme la meilleure et la moins risquée.
3 – La conférence de presse en ligne : une voie d’avenir
De nos jours, le temps de chacun est compté et les professionnels des relations publiques ne me démentiront pas si j’affirme qu’il est de plus en plus difficile d’attirer un nombre substantiel de journalistes à ce genre d’événement. La webdiffusion associée au clavardage (voire au retour vidéo par webcam) est un puissant outil pour contourner ce problème.
- N’ayant pas nécessairement à se déplacer, les journalistes auront quand même accès à de l’information de première main et le loisir de poser autant de questions qu’ils le désirent.
- L’archivage leur permettra d’y retourner le lendemain ou la semaine suivante. Des blogueurs pourront utiliser ces sources vidéo afin de bâtir leurs propres analyses. La possibilité d’intégrer gratuitement ces séquences sources aux blogues et sites médias favorisera, de plus, une meilleure information des « citoyinternautes »; au-delà des comptes-rendus et analyse des uns et des autres, ils auront la possibilité de se faire leur propre opinion en remontant à la source.
4 – À quand une plateforme québécoise encore meilleure que Ustream ?
Ustream n’est pas une vache sacrée. C’est un outil permettant de réaliser des objets de communication interactive modernes et efficaces à des coups dérisoires.
Cet outil a cependant des défauts, les principaux étant l’unilinguisme anglais et le fait qu’il s’agisse d’un service américain. Ses performances qualitatives sont également limitées et son modèle d’affaires basé sur l’incrustation de bandeaux publicitaires optionnels au bas de la vidéo peut s’avérer irritant. Cependant :
- Who cares? Le problème du monolinguisme anglais de cette plateforme n’est pas rédhibitoire en soi puisque vous pouvez l’intégrer de façon transparente dans votre propre environnement. C’est ce que le CRIQ a fait en communiquant l’adresse de son propre site plutôt que celle de son canal Ustream.
- Les performances ont beau être limitées, elles apparaitront très suffisantes à de nombreuses PME et autres sociétés d’État plus soucieuses de servir les citoyens que de dilapider leurs impôts.
- Idem pour la publicité : ce n’est pas trop gênant, surtout si cela vous évite de payer de gros frais de gestion applicative et de bande passante.
- Les entreprises québécoises ne se gênent pas pour exporter leurs produits offrant une meilleur rapport qualité/prix que ceux fabriqués à l’étranger. De la même manière, qui, sérieusement, au Québec, s’empêche d’utiliser un produit étranger parfaitement adapté à ses besoins ?
À mon sens, c’est actuellement le cas d’une plateforme de webdiffusion participative comme Ustream, qui n’a pas d’équivalent au Québec, ni même au Canada.
Pour répondre à une critique anonyme formulée dans la session de clavardage d’hier matin, je dirais qu’au lieu de critiquer ceux qui utilisent ce service afin d’atteindre légitimement leurs objectifs d’affaires, on ferait mieux de mobiliser nos énergies afin d’offrir une solution aussi bonne, voire meilleure, made in Québec. Cela me ferait plaisir de l’utiliser au profit des entreprises me demandant de les aider à rendre leur communication en ligne plus efficace et innovante. J’espère qu’il en sera question lors de la conférence sur les nouveaux modèles d’affaires qui figure au programme de Montréal Web Vidéo 2009, le mois prochain :-}
5 – Les organisations sont ou seront bientôt prêtes
Enfin, je suis très heureux d’avoir travaillé avec la sympathique équipe d’iCRIQ.com, qui a démontrée hier une ouverture exceptionnelle aux nouvelles façons de communiquer en ligne avec ses communautés cibles. C’est remarquable et significatif de la part d’une organisation gouvernementale, celles-ci ayant généralement tendance à être conservatrices à ce chapitre jusqu’à ce que les processus soient parfaitement établis et contrôlés.
Il est vrai qu’iCRIQ.com est une cellule dynamique et que l’innovation figure au cœur de la mission. Souhaitons que cette expérience montre la voie à de nombreuses organisations publiques et privées. Je remercie notamment Sylvie Filion, directrice de l’équipe iCRIQ, Ann Miller, qui a magistralement tenu le fort du clavardage, et Christiane Dupont, conseillère en communication du CRIQ, qui a été ma première interlocutrice dans ce dossier et qui s’est montrée, elle aussi, très réceptive à ces concepts innovants.
icriq.com fête ses dix ans à Québec et sur Ustream!
Ce matin, je suis au siège social du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui fête les 30 ans de sa Banque d’information industrielle ainsi que les dix ans du site Internet iCRIQ.com. Celui-ci met à la disposition du public l’essentiel de cette banque, soit une vaste base de données d’entreprises et de produits québécois validée pas des spécialistes et totalement neutre au plan commercial.
Pour l’occasion, le CRIQ a décidé de diffuser la conférence de presse de ce matin, 10h30, sur le Web. Grâce à une recommandation élogieuse de mes amis de Webcom, qui m’ont vu à l’oeuvre, j’ai le grand privilège d’assurer ce service sur la plateforme Web 2.0 USTREAM.TV.
- Suivez la conférence et clavardez à partir de 10h30 sur le site iCRIQ.com.
- Pour vous identifier sur USTREAM, assister aux préparatifs live (sans le son) et, plus tard, revoir les clips enregistrés, rendez-vous sur le canal USTREAM du CRIQ.
Mise à jour @ 14h26 – La webdiffusion s’est fort bien passée! Il y a eu plus de 60 personnes connectées de bout en bout, dont plusieurs journalistes. Patrice-Guy Martin (Direction informatique) a posé une bonne douzaine de questions, tandis qu’Éric Cloutier (Gestion Logistique) y est allé d’une appréciation très élogieuse de la conférence virtuelle. Du coup, nous allons rediffuser la conférence de presse à 16h, aujourd’hui, avant de l’archiver.
Trois vidéos en rafale sur webcom Montréal
J’ai lancé cet après-midi, dans mon profil Facebook et sur ceux du groupe et de l’événement webcom Montréal, cette série de trois vidéos enregistrées en rafale mercredi dernier. Il s’agit d’entrevues avec Michel Chioini, président et producteur de la conférence webcom, à propos de la sixième édition de cet événement qui aura lieu à Montréal le 13 mai prochain.
Je vous invite à les regarder toutes les trois sur Facebook ou, encore, sur mon canal blip.tv :
- La Web TV de webcom sera de retour en mai prochain (ci-dessus)
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez le podcast audio seulement - Michel Chioini fait le point sur webcom Montréal
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez le podcast audio seulement - Parcours et vision Web de Michel Chioini
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez la source audio seulement
Alors voilà, c’est en rendez-vous ! Je vous attend nombreux à webcom et en ligne, le 13 mai prochain, pour une nouvelle séance de Conferencing 2.0.
Comme par le passé, ma mission consistera à documenter et commenter de façon collaborative cette grande journée de réseautage et de partage des connaissances. Je me lancerai aussi dans une nouvelle exploration consistant à “co-hoster” les interventions vidéos d’amis de webcom situés en France, au Québec et ailleurs. Si cela vous tente, contactez-moi !
Enfin, je dois aussi vous dire que je recherche actuellement des commanditaires pour m’aider à mieux préparer cette performance aux retombées néo-médiatiques des plus intéressantes. Si vous souhaitez m’apporter votre soutien tout en associant votre image corporative au meilleur du Web québécois, donnez-m’en vite des nouvelles. Merci !
Le chorégraphe José Navas se lance dans la communication Web Vidéo
Je suis extrêmement heureux de vous présenter, ce soir, la première capsule vidéo que j’ai réalisée pour la troupe de danse contemporaine montréalaise José Navas/Compagnie Flak. Elle a été tournée il y a quelques jours au Studio Flak, approuvée ce matin et mise en ligne ce soir, sur Facebook et Youtube, alors que José et les quatre excellents danseurs qui l’accompagnent sur scène s’envolaient pour l’Allemagne où ils vont présenter une nouvelle version de la pièce Anatomies.
- Vous trouverez un lecteur exportable sur blip.tv.
- Téléchargez le podcast audio (3,3 Mo).
- Téléchargez le podcast vidéo pour iPod (67 Mo).
- Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p (104 Mo).
Cette entrevue en anglais s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de communication Internet ambitieuse qui ne fait que commencer et qui risque de faire autant de musique que de bruit. Je brûle de vous en dire plus, mais en bon professionnel, je devrais rester discret pendant une dizaine de jours encore, jusqu’à ce que j’ai livré le nouveau site Web de la Compagnie.
Malheureusement, j’en suis incapable. Voici donc trois petits indices qui m’aideront à patienter :
- Comme il se doit quand l’on a autant de talent, de fans à choyer et d’images à offrir, il s’agira d’un vidéoblogue.
- Lequel sera propulsé par WordPress, le CMS léger le plus performant qui soit.
- De la technologie Flash qui rend le site actuel opaque aux moteurs de recherche, il ne restera qu’un lecteur vidéo.
Ma webdiffusion de Michelle Blanc sur l’avenir des médias au Third Tuesday Montréal
- Téléchargez le podcast audio (MP3, 22 Mo).
J’ai eu beaucoup de plaisir, mardi soir, à capter la conférence de Michelle Blanc sur l’avenir des médias (qui débute vers 6′ 30″) organisée par Michelle Sullivan et sa dizaine de complices du 3e Mardi | Third Tuesday Montréal ! D’abord, les choses se sont assez bien passées au plan technique et nous avons ainsi permis à une cinquantaine d’internautes québécois, canadiens, européens (et même brésilienne!) d’assister à l’événement en direct. Ensuite, l’intégralité de ces deux heures d’échanges retentissants est maintenant disponible pour tout le monde ― internautes, blogueurs, chercheurs et journalistes confondus ― et librement diffusable sous licence Creative Commons BY-SA.
Mise à jour : vous pouvez également voir la période de questions au bas du billet récapitulatif de Michelle.
Mais le meilleur, de mon point de vue, c’est le fond du discours et la vision de Michelle que je partage EN-TIÈ-REMENT depuis plus de dix ans. Nous sommes maintenant au cœur d’une révolution médiatique dont on perçoit de plus en plus les effets et je m’étonne que si peu de chemin ait été parcouru, pendant cette décennie, par les patrons et artisans de la presse.
Songeons que la pertinence d’ajouter des hyperliens dans les articles, menant à des sources externes plus riches, plus précises ou plus spécialisées, commence à peine à s’imposer dans les médias en ligne… alors qu’elle est à l’origine même du succès et de la fabuleuse richesse du World Wide Web ! Songeons que, l’an dernier encore, le groupe de presse Gesca, pressurant de plus en plus ses journalistes, n’a pas été capable de les associer intelligemment à son nécessaire virage multimédia (1). Et que dire de l’empire Québécor !
Cette grande crise de la presse à laquelle nous allons assister au cours des mois et des années à venir était déjà inscrite, il y a dix ans, dans trois réalités incontournables :
- L’émergence de technologies de l’information (informatique) et des communications (réseautique) extrêmement disruptives, ouvrant de vastes horizons et bouleversant à terme les processus et les modèles d’affaires.
- Les qualités fondamentales d’Internet: capacités de stockage et de traitement infinies, asynchronisme et ubiquité.
- La nature intrinsèque de notre soif d’information, qui est elle-même immatérielle et cognitive. Comme l’illustre si bien Michelle, ce besoin n’a rien à voir avec tel ou tel médium, qu’il s’agisse du papier, des ondes de radiotélévision ou des circuits de données des réseaux Internet.
La nécessité d’entretenir des équipes de journalistes compétents ayant pour mission de fouiller, vérifier, ordonner et présenter au public une vision cohérente et fiable des activités du monde a été, est et sera toujours d’actualité. Il importe cependant que ceux-ci accélèrent le pas avant que leur économie s’effondre; qu’ils s’ouvrent à une utilisation plus hardie des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes numériques; qu’ils apprennent à utiliser les flux d’information en ligne provenant des citoyens et des entreprises comme leurs équivalents analogiques, sans se départir de leur rigueur déontologique, mais sans non plus les disqualifier sous des prétextes fallacieux.
J’espère que la personnalité extraordinaire de Michelle Blanc, la charge iconoclaste de son discours et l’acuité de sa vision contribueront à réveiller nos dinosaures médiatiques en voie de disparition.
Très honnêtement, j’espère bien participer d’une façon ou d’une autre à l’avènement de ce nouvel écosystème de l’information pour lequel je me prépare et que je défriche, médium après multimédium :} depuis plus de 12 ans.
Autres informations en open source sur le sujet :
- En anglais :
- Newspapers and Thinking the Unthinkable (Clay Shirky, 13 mars 2009, 450 commentaires).
- How to build a media empire (une proposition inspirante de Mitch Joel, décembre 2008).
- Media Cafe (conversation on strategy for the future of media, par Jeff Mignon et Nancy Wang).
- En français :
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
(Audiences sur la diversité des voix, juillet 2007, PDF, 117 Ko). - Message du blogueur, un billet pas très joyeux de Patrick Lagacé (septembre 2007).
- Pause syndicale sur Cyberpresse (billet syndical, septembre 2008).
- La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat (billet de Michelle Blanc).
- mediachroniques (réseau de réflexion collective sur l’avenir des médias).
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
- En vidéo :
- Nouveaux médias, nouveaux modèles d’affaires (entrevue avec Jeff Mignon, février 2008).
- Les médias au pied du mur Internet (entrevue avec Philippe Le Roux, février 2008).
- Et enfin, la citrouille sur le sundae :-}
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
(thèse de doctorat de Florence Le Cam, Université Laval, 2005, 557 pages, 7,2 Mo).
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
Diane Nadeau de Twitter au Laïka en passant par la Génération Web
Vendredi dernier, je tentais de travailler dans mon studio du centre-ville malgré le bombardement incessant de Twitter, Facebook, Skype et autres aléas sociaux, lorsque soudain… oups! j’appris que @dianenadeau était à deux coins de rue pendant encore une heure. Je ne pouvais pas rater ça.
- Téléchargez le podcast audio (3.6 Mo).
- Téléchargez le podcast vidéo pour iPod (52 Mo)
- Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p (104 Mo).
Après une rapide pause mnémotechnique, j’attrapais ma célèbre trousse d’e-paparazzi mobile afin de me rendre au non moins célèbre Laïka. Comme d’habitude, @PhilippeMartin était plongé dans son iPhone tandis que, bizarrement, @MichelleBlanc et @Emergent007 étaient absents. (?!?)
C’est ainsi que je rencontrais pour la première fois Diane Nadeau, consultante en stratégie et marketing Internet et chargée de cours, depuis 2001, à l’Université de Sherbrooke. Je la remercie chaleureusement d’avoir si bien joué le jeu, avec sourire, passion, en une seule prise et sans aucune préparation.
Pour la petite histoire, c’est ce billet sur la nouvelle cohorte d’étudiants de Diane qui m’a mis le feu à l’oreille, comme dirait Jean Perron. J’ai tout de suite pensé à mon amie L. qui recule toujours, de mois en mois, son entrée dans le monde étrange et merveilleux de l’identité numérique et des médias sociaux. C’est à elle, et à tous ceux qui lui ressemblent à ce chapitre, que je dédie la dernière minute de cette petite entrevue.
Tests de webdiffusion avec la plateforme Watershed de USTREAM
Un peu plus tôt, le mois dernier, la compagnie américaine USTREAM a lancé un nouveau service de webdiffusion à la demande dérivé de sa fameuse plateforme gratuite. Watershed (c’est son nom) offre donc une interface en marque blanche aux organisations désireuses de produire elles-même leurs flux de webdiffusion ainsi qu’aux artisans qui, comme moi, souhaitent commercialiser un service clé en main auprès de leurs clients.
J’ai ouvert ce matin un compte de test afin d’évaluer la qualité et les procédures requises par le service. Pour l’instant, il s’agit d’un compte démo avec un filigrane et je ne sais pas encore comment l’expérience va se passer car l’application Flash de diffusion n’est pas tout à fait la même que celle de Ustream. Lorsque j’aurai bien expérimenté et bien compris la patente, je vous en donnerai des nouvelles dans un billet subséquent.
Mise à jour @ 13h41 – Eh bien, ce premier test a duré quelques heures et s’est fort bien déroulé, comme en atteste le petit enregistrement qui vous est présenté plus haut. La performance du serveur est magnifique, surtout compte tenu du fait que j’ai “streamé” ce long essai à partir de mon navigateur Web et de mon réseau sans fil domestique. En utilisant les services Web, Adobe Flash Media Encoder (FME) et un réseau filaire solide, la performance sera probablement parfaite.
Il me reste maintenant à comprendre comment fonctionne l’implémentation des Web Services afin d’utiliser FME et les systèmes de sécurité optimaux proposés par le système. Je serai alors en mesure d’offrir des services de webdiffusion “à la carte” dans les meilleures conditions qui soient. Stay tuned!

































