Les SFLiens à la cabane à sucre

Plusieurs fois par année, le Club social de « SFL », qui est géré par des représentants des employés, organise des sorties collectives en famille et autres activités sociales — ski alpin, méchoui, soirée « gaming« , etc. Le 20 avril dernier, c’était le Temps des sucres, ce moment particulier de l’année où les températures jouent le yoyo autour du point de congélation.

Depuis des siècles, au Québec, c’est le moment de l’année où les propriétaires de boisés feuillus « entaillent » les érables afin d’en recueillir une eau, ou sève brute, qui est ensuite raffinée en sirop d’érable par évaporation. Il était alors de tradition de se réunir dans les érablières afin de déguster les plats hautement caloriques du terroir (tourtières, fèves au lards, ragoût de boulettes, omelettes, saucisses, etc.), abondamment arrosés de sirop d’érable, au son entraînant du violon.

Aujourd’hui, un exploitant d’érablière exerce le métier d’acériculteur. L’industrie québécoise de l’acériculture a produit l’an dernier près de 100 millions de livres de sirop d’érable, soit 90% de la production canadienne ou les trois quarts de la production du Canada et des USA réunis (source: Portrait 2012 de l’industrie acéricole, MAPAQ (PDF, 170,63 ko).

Le temps passe, la technologie progresse, mais les traditions restent, se développent et se propagent de génération en génération et de québécois « pure laine » en nouvel immigrant. Parmi les « SFLiens » et leurs familles qui étaient là, plusieurs découvraient d’ailleurs la cabane à sucre pour la toute première fois!

Les SFLiens à la cabane à sucre

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