Sébastien Landry en tournage chez Savoir-faire Linux : communautés, grands espaces et plafonds hauts…

La vidéo est sous-titrée en français cc 

Transcription de l’entrevue

Je tourne présentement un long métrage qui a débuté l’an passé. On est sur nos derniers jours de tournage — en fait, il en reste seulement trois.

Mon film est un film indépendant à 100 %, donc quand on était rendus à l’étape de la pré-production et que l’on s’est rendus compte qu’on avait peut-être un peu besoin de plus de sous — pas pour faire le film au complet mais seulement pour des petites parties, des voyages et tout — on a décidé d’aller vers l’Internet, justement, afin de trouver les fonds. On avait pensé à des sites tels Indiegogo, Kickstarter, etc. Dans mon cas, j’ai été sur indiegogo.

Ce qui était bien avec ça, c’est que ça n’était plus un projet personnel, ça devenait un projet commun, dans le sens où les gens donnaient des sous si ils le voulaient bien. Ça donnait un film, des bonus et plein de trucs comme ça, mais ça leur permettait aussi de participer d’une manière au tournage, de devenir co-producteurs aussi. C’était devenu comme un projet de communauté.

On voit une nouvelle essence maintenant dans le monde de l’Internet et puis, même, si on veut faire un lien avec tout ce qu’est l’open-source, ça devient un truc d’entraide puis de communauté, de partage. C’est là que ça devient vraiment bien…

Aujourd’hui, on était en train de tourner une scène dans une firme de sécurité informatique. À partir de là, on avait besoin d’un bureau. Notre coordonnatrice a fait affaire avec des membres de la SAT qui nous ont conseillé Savoir-faire Linux. Je suis venu faire la visite technique, et puis ça collait parfaitement avec ce dont, moi, j’avais besoin pour la scène.

Le design est très beau, c’est des planchers de bois francs, des plafonds hauts, un peu loft, des murs de briques — donc, à la caméra, c’est vraiment super beau et ça, c’est bien, d’une part. Mais moi, ce qui m’intéressait le plus, c’était que ce soit à aire ouverte, donc que les gens puissent se parler, parce que, dans le film, justement, les gens se parlent, ils vont dans les bureaux et, donc, on est comme dans notre ambiance fermée mais, quand même, accès avec les autres.

D’autre part, j’avais besoin que les patrons, les personnes qui avaient des bureaux fermés, soient quand même visibles. Je ne sais pas si ce sont les patrons mais il y a plein de bureaux fermés, justement, mais dont on peut quand même voir ce qu’ils y font. Et puis c’est grand, il y a de la place — de l’éclairage aussi; il y a de la lumière qui entre partout.

Donc c’est vraiment à partir de là que j’ai fait « OK, je pense que c’est la bonne place! »

Le film

Un parallèle plus tard, un film de Sébastien Landry écrit par Alexandre Soublière, avec Maxime Dumontier, Mikaël Gouin et Louise Richer.

La musique

La boucle musicale de l’entrevue est extraite de la pièce de Peter Peter, Version améliorée de la tristesse .

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