Christian Aubry

Web + Video = Communication @ Montreal, Qc

webdiffusion

Archives complètes du webcomLive #Gouv20 de mai 2012


Voici les archives complètes de la journée de conférences sur le Gouvernement Ouvert qui était webdiffusée, en direct de webcom et sur webcomLive, le 22 mai dernier. Regardez-les en plein écran pour un meilleur confort!

Ces documents sont publiés en Creative Commons, ce qui vous autorise à les intégrer sans restriction dans vos blogues, sites Web et médias sociaux. Vous pouvez-même les remixer à l’aide de l’éditeur Youtube, si cela sert votre propos.

L’équipe de production était composée de :

  • Programmation: Claude Malaison, Nathalie Rochefort
  • Animation: Patrick Parent, Pierre-Étienne Beaulieu
  • Médias sociaux: Josée Plamondon
  • Réalisation Web Vidéo: Christian Aubry
  • Montage numérique: Marie-Louise Gariépy
  • Caméra: Christian Aubry, Alain Goudreau

Merci à nos partenaires, Loran Technologies et Savoir-faire Linux, qui ont généreusement contribué à financer cette webdiffusion.

Les réactions en ligne en une centaines de tweets :



Choisir WordPress pour gérer un site d’information



Une fois de plus, Kim Gjerstad est de passage à Montréal, l’agréable cité laurentienne où il a grandi. La dernière fois que je l’ai capté avec ma caméra, c’était pour le neuvième “portrait de blogueur” de Philippe Martin. Kim rentrait à peine du Congo où il avait développé et administré, pour le compte de l’ONU, le premier site Web de Radio Okapi, la radio d’information des “Bleus” à Kinshasa. Cette fois-ci, j’ai eu le plaisir de capter la conférence qu’il donnait à WordCamp Montréal.

Pour la petite histoire, j’ai installé WordPress pour la première fois le 30 juillet 2003, soit quelques semaines à peine avant sa naissance en tant que successeur officiel de b2. C’est dire si je suis un « vieux de le v[i]eille » en matière de technologie de publication légère ;-)

J’ai dit légère? Pardonnez-moi, je me suis trompé. Il n’y a rien de « léger » dans WordPress, aujourd’hui, puisqu’il constitue le socle logiciel de très gros projets Web, y compris des sites de grands médias canadiens comme celui de L’Actualité, par exemple. Reste qu’on l’a longtemps taxé de “Personal Publishing Software“, car son framework a été conçu au départ comme un outil de publication ultra-simple de gestion et d’emploi. Il l’est toujours, mais son incroyable communauté d’utilisateurs, son extensibilité et  la rigueur de son code PHP lui permettent, aujourd’hui, de servir de base à des déploiements beaucoup plus complexes.

J’ai adoré enregistrer en direct cette conférence, comme toutes celles que j’enregistre en direct. Car j’ai bien entendu utilisé le logiciel de webdiffusion Wirecast pour effectuer le montage en direct de deux sources vidéo, soit celle de ma caméra principale et le flux d’images en provenance de l’ordinateur de Kim, ce qui fait que le film de 32 mn que vous pouvez regarder ici en plein écran était prêt à diffuser immédiatement à la fin de l’événement et que la synchronisation entre les diapositives et la vidéo est absolument parfaite. Le tout sans effort et en un temps record.

En d’autres circonstances, j’utilise deux caméras, ce qui permet de varier les plans, mais aussi d’effectuer un excellent rendu d’un événement plus interactif, comme une table ronde, par exemple. Et, croyez-moi, j’ai encore beaucoup plus qu’un tour dans mon sac, même si je me garde tout de même une petite gêne concurentielle ;-)


Introducing the “Wordcamp Montreal Report”!


The WordCamp Montreal Report is a collaborative talk show that I will produce during Wordcamp Montreal 2010 (#WCMTL) with a small group of co-producers that will help me funding the production and creating the content. This “unconference“, dedicated to the WordPress publishing platform, is scheduled over the weekend of August 28-29 in a venue to be confirmed in Montreal.

Just as the Confoo Report and the webcom live, the WordCamp Montreal Report will be composed of ± 8-minutes interviews with selected speakers, participants, sponsors and organization team members. We plan to make at least 20 to 30 interviews and to release them under the Creative Commons BY licence on Youtube as well as on WordPress TV (in discussion) in order to maximize their circulation and remixes.

Technically, I will be running the show with the help of Mathieu Chartier from Kindoweb. Mathieu worked with me both at Confoo and webcom 2010, as well as in many W3Quebec events. As a matter of fact, he suggested earlier this month this new video reporting at Wordcamp and it was indeed an excellent idea!

A Community/Media Partnership

Since then I contacted Brendan Sera-Shriar, a co-organizer of Wordcamp Montreal that I had met in February at Confoo 2010. Brendan examined our project with the #WCMTL Organizing Committee and granted us a “Media Partnership” including :

  • Free admissions for us and our co-producers (see below);
  • A ±15”x15” space suitable for our mobile video studio in the main venue;
  • Access to AC power for the equipment;
  • The authorization to interview anyone we wish — provided, of course, that they wish too :)

Of course, this show would not be possible without the collaboration of the individuals that will present and attend the conference. In fact, this show is their show and will explore, promote and celebrate their work and expertise. We aim to add a rich layer of conversations and open thoughts to the event providing it with a wider reach and a longer tail on the Web.

Live or not live?

As with the webcom live we could decide to broadcast the show on Ustream in real time then push the resulting interviews on Youtube. This would imply though that we have a dedicated access to a wired Internet connection with a minimal guaranteed upload bandwidth, no firewall and no trafic shaping that would endanger our communications with the Ustream video and chat servers.

Wordcamp Montreal being scheduled on a summer weekend though, I don’t think a real time webcasting would add much value. It’s also more work but a less tricky one to record the interviews and broadcast them with a much better quality (HD 720p+) a couple of days after. We might even publish them first on WordPress TV — even though it is good for the WordPress community and necessary for SEO considerations to upload them also on Youtube.

Production and sponsorships

As a freelance Web video reporter I have developed over the last four years a unique expertise in building and producing such collaborative talk shows at the benefit of business and tech communities. However, since it is part of my core business I must make a reasonable leaving out of it… otherwise I would better find myself an evening sideline. ;)

My innovative business model is the following :

  • The commercial cost of producing this show (including man hours and equipment) is estimated to ± $3000. This is in fact the overall value of the media partnership.
  • Since I am a member of the WordPress community myself I will supply a part of this budget as will Mathieu, therefore being both invested in the project as co-producers. The rest will be provided by external partners interested in subsidizing the show for their own benefit.
  • For a few hundred dollars each of the co-producers will get in return:
    • Their corporate logo as a co-producer credit on every video (opening and closing);
    • The right to initiate and/or anchor a fair share of interviews by themselves — thus showcasing their interest, skills and expertise in an clever, non-intrusive fashion — just as Marc-André Lanciault from INBOX International did with Brendan at Confoo.

I already have contacted a small group of companies in different business sectors somewhat related to WordPress. They all expressed their interest for this production. However, I am still interested to discuss with potential partners — either for this show or for the ones I will soon produce at other events this fall. So don’t hesitate to contact me… and please TWEET and RETWEET if you LIKE IT! ;)


Ustream Producer: l’erreur fatale à éviter


Hier soir, j’avais la chance de webdiffuser une conférence passionnante de Tara Hunt en direct du 3e Mardi | Third Tuesday Montreal. C’était la deuxième fois que j’utilisais, en production, le logiciel Ustream Producer Pro, sorti il y a quelques semaines à peine. À la suite d’un concours de circonstances indépendant de ma volonté suivi d’une négligence fatale de ma part, j’ai raté cette webdiffusion. En en faisant ici l’autopsie, je souhaite fournir l’explication technique de cet échec et partager la leçon avec d’autres Ustreamer francophones.

Le concours de circonstances

Ustream Producer: l’erreur fatale à éviterDepuis que le 3e Mardi existe, il y a toujours eu une équipe de Duocom sur place assurant, grâce à l’appui de commandite de CNW,  le son et l’éclairage. En arrivant sur place, je n’avais qu’à brancher le câble de sortie de console dans l’une des entrées son de ma caméra et pouvais me concentrer sur le paramétrage de ma webdiffusion tranquillement.

Or, hier soir, cet équipement n’était pas là. Je ne l’ai appris qu’en arrivant sur place, 40 minutes avant l’heure prévue du début de mon show. J’ai passé ces précieuses minutes à monter mon matériel, puis à tenter de fonctionner avec la petite console de son fournie par Daylight Factory afin de sonoriser la salle. Celle-ci ne comportant pas de seconde sortie exploitable pour ma caméra, j’ai dû faire un aller-retour chez moi, en plein trafic, afin de me doter d’un matériel plus adéquat.

À 18h, j’étais de retour au Daylight Factory. La salle était noire de monde. Au dernier moment, les organisateurs avaient inversé la disposition de la projection et j’ai dû déplacer quelques tables, ma caméra et tout mon matériel afin d’adapter l’angle de prise de vue. Puis j’ai installé ma propre console de son, branché mes micros sans fil, cafouillé avec l’effet larsen, puis, finalement, le plus rapidement possible, démarré le show en direct, sans prendre le temps de réviser un à un tous les paramètres comme je le fais habituellement.

Or, le son avait l’air bon. Cela sonnait impeccable dans ma caméra et la première écoute du retour en ligne se révélait positive. À deux mètres de moi, un complice suivait le show sur un ordinateur portable afin de modérer le clavardage et me rapporter d’éventuels problème. Malheureusement, il n’avait pas de casque et je n’y ai pas fait attention.

Encore plus malheureusement, nous avions pris du retard sur l’horaire de webdiffusion, peu de gens relayaient l’événement sur Twitter et les rares personnes (25) qui se sont connectées n’ont pas clairement sonné l’alarme. Ce n’est que bien plus tard, en rentrant chez moi, heureux d’avoir réussi à dominer une situation potentiellement dangereuse, que j’ai réécouté l’enregistrement et constaté le problème sonore. Cet enregistrement est inexploitable. J’ai fourni beaucoup d’efforts pour rien. Je n’ai pas permis à ces centaines, voire des milliers d’internautes de se nourrir de l’excellente conférence que nous a offert Tara. Je n’ai donc pas donné satisfaction à mon commanditaire. Dont acte. #FAIL


3e Mardi | Congrats Michelle | Hello Tara Hunt


Sur un air connu (Il est rev’nu le temps des cooféreeeenceuuuu…), et après la rentrée de W3Québec, j’aurai le plaisir, mardi prochain, de webdiffuser celle du 3e Mardi | Third Tuesday Montreal en direct du chic Daylight Factory. Et quoi de plus agréable, pour vous donner envie de nous rejoindre sur place ou à distance, qu’une petite entrevue vidéo avec Michelle Sullivan, co-animatrice de l’événement ?



En attendant la conférence de Tara Hunt au 3e Mardi

Si l’on en croit la liste des invités ayant répondu présent sur Facebook, le petit café du centre-ville où se tient les “cooférences” (un néologisme de mon cru) du 3e Mardi va être plein à craquer. La réputation de Tara Hunt y est évidemment pour quelque chose et nombreux seront ceux, au Canada, aux États-Unis et au-delà, qui auront le goût de suivre sa présentation en direct sur le canal Ustream du 3e Mardi.

Cette webdiffusion sera présentée par HKDP (Hill & Knowlton à Montréal), l’un des principaux cabinets-conseils en communications et en relations publiques au Québec qu’a récemment intégré Michelle à titre de Directrice des communications numériques.

Bonne fin de semaine et à mardi !


webcom live: revivez webcom-Montréal du 22 octobre


Vous avez manqué la conférence webcom, cru du 22 octobre 2009? Toutes les conférences seront bientôt disponibles dans la section archives du site mais en attendant, vous pouvez aussi revisionner le webcom live sur UStream. Il s’agit d’un mini-webcom dans le webcom, tourné par Christian Aubry, avec le concours de Sandrine Prom Tep et Charles Prémont et en co-production avec AgentSolo.com et Le Lien MUTIMÉDIA.

Voici la liste de ces entrevues avec plusieurs des conférenciers et conférencières, mais aussi avec des membres de l’organisation et des participant(e)s :

Claude Malaison


Bienvenue à la méta-conférence #webcomlive !


webcom livePour la quatrième fois en deux ans, j’ai le plaisir d’animer aujourd’hui le webcom live, une « méta-conférence » diffusée en direct sur Internet à partir du foyer de webcom Montréal, où se rencontreront pendant toute la journée une foule d’experts et de praticiens des technologies Internet, des médias, de la communication et de l’entreprise 2.0.

Pourquoi « méta-conférence »? Parce que je ne diffuse pas la conférence comme telle — elle le sera dans quelques semaines seulement — mais un méta-discours sous forme de talk show semi-improvisé autour et, j’espère, au-delà de la conférence. Y participeront les organisateurs, commanditaires et conférenciers, bien sûr, mais aussi le public présent qui proposera, à notre micro, ses commentaires sur l’évènement.

Notre micro, en effet, puisque j’aurai le plaisir de le partager avec Sandrine Prom Tep et Charles Prémont, deux collaborateurs de taille. C’est que je bénéficie, pour cette quatrième édition du webcom live, du soutien intellectuel et financier de deux co-producteurs dont les logos sont affichés ci-contre, soit AgentSolo et le Lien MULTIMÉDIA.

Si vous ne pouvez pas assister à webcom, vous aurez ainsi accès un un aperçu riche et spontané de ce qui s’y passe. Vous pourrez passer vos commentaires et dialoguer dans le clavardage, intervenir en nous posant des questions, voire même créer votre propre show Ustream et nous proposer d’accueillir une mini-conférence à distance d’une durée de 6 à 8 mn maximum.


Atelier sur le journalisme « Open Sources » à Podcamp Montréal


PodcampMontréal 2009 a lieu le samedi 19 et le dimanche 20 septembre, de 10h à 16h30, au Pavillon de design de l’UQAM. Puisqu’il s’agit d’une anti-conférence, j’en webdiffuserai comme l’an dernier la piste francophone sur Ustream.TV, mais j’y animerai aussi, dimanche à 15h30, une conférence interactive sur le journalisme « open sources ».

Résumé de l’atelier

L’information est un océan sur lequel flottent des icebergs appelés “articles” dont l’essentiel, soit les “sources”, demeurent toujours inaccessibles. Imaginez que vous puissiez les consulter et même les réutiliser ! Ce modèle d’information collaborative et recyclable est-il viable ? Quelles sont ses attraits et ses limites ? Pourrait-il remettre les entreprises de presse sur la voie de la rentabilité ? Après ma courte présentation (± 20 mn), c’est ce dont je vous invite à discuter ensemble.

J’aimerais beaucoup que cette conférence soit hautement interactive. Si vous êtes intéressé à y défendre votre point de vue de communicateur, de podcasteur, de journaliste, de gestionnaire de médias ou de citoyen — bref de partager votre réaction face à cette proposition, venez participez sur place et/ou inscrivez-vous à l’événement facebook afin que nous puissions donner une suite à ce brain storming collectif sur l’avenir de la presse.

Vidéo de la conférence

Merci à Heri Rakotomala qui a gentiment surveillé la caméra pendant que je faisais ma conférence ! :D


Dernière mise à jour: 24 septembre 2009


Webdiffusion : Médias 2009 sur Livestream vs. W3Québec sur Ustream


C’est avec beaucoup de plaisir que je renoue, cette semaine, avec mes activités socio-professionnelles favorites. À tout seigneur, tout honneur : Yulbiz ouvrira le bal demain soir sur la terrasse de l’Hôtel Nelligan qui, parait-il, n’est plus ce qu’il était. Espérons que la météo sera plus clémente que les commentateurs de Google Maps!

Le lendemain, je retrouverai mes marques à la SAT, où j’assisterai incognito (?) à une conférence inédite sur les médias citoyens. Je ne peux évidemment pas rater un tel événement, même si ce n’est pas moi qui le webdiffuserai en direct sur Livestream. J’en profiterai pour écouter les conférenciers et réseauter sans contrainte. J’étudierai aussi de l’extérieur cette intéressante plateforme de webdiffusion qui s’appelait Mogulus jusqu’au printemps dernier. Ce changement de nom était destiné à mieux la positionner face à ses principaux rivaux, Ustream et Justin.TV, mais aux dernières nouvelles, le le pari est loin d’être gagné.

De mon côté, c’est le mois prochain que je reprendrai mon calendrier de webdiffusion associative sur Ustream. Le 14 septembre, en effet, ce sera la première soirée-conférence W3Québec de la rentrée. Consacrée au droit d’auteur sur le Web, elle se tiendra pour la première fois à la chic Station C.

Dans les jours qui suivront, j’archiverai les séquences dans un lecteur personnalisé selon le modèle initié le mois dernier au 3e Mardi de juillet, en partenariat avec Indico Communications (voir ci-dessous). Outre son côté pratique, ce type de lecteur donne une meilleure visibilité aux commanditaires qui acceptent de co-produire ces webdiffusions, participant ainsi au dynamisme local et au rayonnement international de la communauté montréalaise des communications, du Web et des nouveaux médias.


3e Mardi de @jfcodere : aux sources, citoyens !


« N’accordez pas trop de crédit aux rumeurs et vérifiez par vous même. » ©amicalmant 2009

Cette captation diffusée en CC-BY-SA est constituée de neuf séquences vidéo enchainées l’une à l’autre. Utilisez les boutons de navigation situés dans les parties droite et gauche de l’image pour “zapper” plus rapidement. Si votre système le permet, utilisez le mode “HQ” qui offre une qualité d’images nettement meilleure. Voir plus bas pour plus de précisions.

Dans mon billet sur la retentissante conférence de Michelle Blanc Médias Trads versus Web 2.0 du 3e Mardi de mars dernier, j’écrivais : « J’espère que la personnalité extraordinaire de Michelle Blanc, la charge iconoclaste de son discours et l’acuité de sa vision contribueront à réveiller nos dinosaures médiatiques en voie de disparition ».

Deux mois plus tard, j’étais de retour au Daylight Factory — pas pour filmer la réplique de la FPJQ tel qu’attendu, mais celle de Jean-François Codère, un jeune dinosaure assez spécial car natif du numérique (il a débuté sa carrière il y a 10 ans au cyberquotidien Multimédium, peu de temps après que j’aie quitté le poste de rédacteur en chef), journaliste, cyberjournaliste et blogueur.

Une conférence très néo-médiatique

Pour mémoire, JFC avait lancé en mars dernier une attaque en règle contre Michelle et les «gourous du Web», accusés de jeter le bébé avec l’eau du bain afin de satisfaire leurs intérêts commerciaux. Il replongeait dans l’eau chaude quelques jours plus tard en minimisant l’importance des médias sociaux. Puis il donnait cette conférence au Third Tuesday Montréal avant d’enfoncer le clou dans un billet de précisions sur son blogue.

Co-production: Christian Aubry et Michelle Sullivan Communications

La webdiffusion de cette conférence sur Ustream et sa post-production ont été en partie financées par Michelle Sullivan Communications, co-fondatrice des 3e Mardi | Third Tuesday Montréal, selon un nouveau « modèle d’affaires sociales 2.0 » que j’expérimente depuis quelques temps. Comme pour webcom, W3Québec et la CLLAP, il s’agit de minimiser les coûts au maximum grâce aux outils 2.0 et à un savoir-faire polyvalent,  puis à trouver des commanditaires ponctuels ayant un intérêt direct à ce que ces événements soient diffusés ou souhaitant faire leur part afin d’élargir leur portée. Étant partie prenante et solidaire de ces communautés, j’assume moi-même une partie du budget.

Techniquement, j’appelle cela du journalisme citoyen. Le contenu est généré par les utilisateurs, qui prennent en charge les moyens de diffusion numérique. Il ne s’agit pas ici de produire de l’opinion, mais un témoignage social, une source directe d’expression, de documentation et d’information que chacun peut utiliser comme bon lui semble, que ce soit pour son information personnelle, dans son blogue, son intranet, voire son site de médias.

Car les médias “traditionnels en mutation” peuvent également bénéficier de cet apport de contenu indépendant, y collaborer, le réutiliser, le commenter, le prolonger, comme ce fut récemment le cas à webcom. Y a-t-il là de quoi fouetter un dinosaure ? ;-}

Comment le mieux présenter une heure de conférence ?

J’ai eu un long échange par courriel, ce matin, avec Sébastien Paquet à propos de la présentation de ce long enregistrement vidéo de plus de 45 minutes. Il me demandait pourquoi je  l’avais découpé en morceau et publié sur Youtube plutôt qu’ailleurs. En substance, je lui ai répondu que :

  1. Le découpage est en partie imposé par la longueur, puisque Youtube limite la durée des vidéos à 10 minutes et que l’encodage de fichiers très gros est quelque peu aléatoire sur d’autres plateformes. Par ailleurs, d’un point de vue éditorial, cela permet d’effectuer une pré-indexation sommaire des sujets couverts, d’accéder plus rapidement à une portion qui vous intéresse et de ne republier au besoin qu’un extrait précis.
  2. Le choix de Youtube repose sur les fonctionnalités de ses listes de lectures (playlists), qui enchainent les vidéos dans un lecteur à commandes visuelles dynamiques présentant la vidéo en pleine largeur. On a ainsi le meilleur sous tous les rapports : choix à la carte, visionnement linéaire, zapping de scène en scène style DVD, qualité de base et haute qualité.
  3. Avantage marginal pour les co-producteurs : si vous visionnez toute la conférence, vous verrez le court générique de fin huit fois plutôt qu’une seule ;-}

Ceci dit, je reste ouvert (même la nuit) à vos commentaires, questions ou suggestions.


Le webcom (presque) live prolonge le plaisir d’une journée


Vraiment dommage que le webcom live n’ait pas fonctionné, mercredi. Plus de 550 connexions ont été enregistrées sur Ustream, mais malgré des heures d’efforts et d’extraction capilaire, le réseau de l’OACI, contrairement aux éditions précédentes, n’a pas livré les 500 kilobits par seconde, stables et non filtrés, dont nous avions besoin pour en réaliser la webdiffusion. Il a donc fallu se rabattre sur le plan B et ne diffuser que les meilleurs moments, soit une heure et demi d’entrevues captées sur bande vidéo.


< Claude Thibault, responsable du développement des affaires de webcom Montréal >

Le menu de la journée était pourtant alléchant. Nous devions avoir plusieurs liaisons en duplex depuis New York (Laurent Maisonnave et Manuel Angelini), les îles mexicaines (René Wathelet), Paris (Vincent Berthelot) et Montréal (Marc Beaudet et Yves Williams). Pour conduire les conversations sur place, je bénéficiais cette fois de la collaboration de Charles Prémont (le Lien multimédia), Sandrine Prom Tep et Vallier Lapierre. Le programme de la conférence était riche et les échanges avec les internautes se renvoyant le mot sur Twitter et Ustream promettaient d’être denses. Malheureusement, les caprices du réseau en décidèrent autrement.

Reste toutefois cette douzaine de conversations diffusées ce matin en différé et archivées sur Ustream, en attendant d’être nettoyées et republiées en haute qualité. Toutes sont intéressantes, mais j’ai un faible pour les interventions de trois invités étrangers hauts en couleurs, Marc Canter, Gabe McIntyre et Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin, dont les propos sont magnifiquement servis par la présence vidéo. Et vous, lesquelles préférez-vous ?

Car la scène locale est également bien présente avec François Gaumond, Martin Lessard, Claude Thibault, Carl Charest, Caroline Allard, Patricia Tessier, Dominique Sébastien Forest et Jean-François Renaud. J’ai aussi beaucoup aimé ma première rencontre avec Charles Nouyrit, CEO de MyID.is, une plateforme de certification d’identité en phase beta et, accessoirement, « parrain de blogue » du copain Philippe Martin.

Merci à tous de votre compréhension, à bientôt pour les mises en ligne finales et bon webcom… #paslivepantoute ;)


Nicolas Cossette/NVI présente le webcomLive



L’an dernier, Nicolas Cossette, directeur ventes et communications chez NVI, présentait une conférence à webcom Montréal. Il sera encore là le 13 mai, mais pour présenter cette fois webcomLive en partenariat avec Turbulent, Direction informatique et le Lien multimédia.

En mai et octobre 2008, c’est sous la bannière Vidéopresse et avec mon associé de l’époque, Laurent Maisonnave (aujourd’hui, mon « dissocié » : ) que j’avais réalisé les deux premières éditions de cette longue séquence Web Vidéo en direct durant toute une journée. Le millésime 2009 sera placé sous le signe de la collaboration, puisque deux entreprises ont accepté de commanditer l’émission et que deux médias professionnels participeront à sa production et à sa diffusion.

Laurent ne sera cependant pas très loin. Si tout va bien, il viendra faire un tour au webcomLive en direct de New York où il assistera, ce jour-là, à la conférence Streaming Media East en compagnie de Manuel Angelini. J’espère avoir également d’autres invités, depuis notamment Québec et Paris, mais ce n’est pas encore confirmé, alors nous en reparlerons.

Partage et baladodiffusion

Où vous connecter pour suivre le webcomLive ?

Bonne question ! Nous vous l’annoncerons plus précisément la semaine prochaine, mais voici les principale adresses où vous devriez trouver le webcomLive, à partir de 9h, le 13 mai prochain:


Première soirée-conférence W3Québec au Laïka


Voici les vidéos de la soirée-conférence du 20 avril diffusée en direct sur Ustream. L’outil CSS présenté par Normand Lamoureux ravira les intégrateurs Web mais ne leur laissera bientôt plus aucune excuse pour ne pas se préoccuper activement de la validité du code qu’ils produisent. Merci à W3Québec, aux conférenciers et à AccessibilitéWeb qui a commandité cette webdiffusion.

Cliquez sur la vidéo pour démarrer la première séquence ou choisissez directement celle qui vous intéresse dans la liste plus bas.

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Côté technique, les conditions de tournage au Laïka ne sont pas les meilleures qui soient. La lumière est trop basse et il est impossible d’éclairer les orateurs sans faire disparaitre la projection du mur. Ceci dit, la qualité sonore (à part les toutes premières secondes) est bonne et le contenu est là.

Côté réseau, il n’y a eu aucun incident notable au Laïka, dont le réseau gratuit a tenu bon d’un bout à l’autre de la soirée. Il y a eu 122 visiteurs uniques en direct, dont 66 pendant la présentation très technique, mais importante, de Normand Lamoureux.

Côté social, cette première webdiffusion réussie donne à W3Québec un caractère associatif beaucoup plus ouvert aux régions du Québec, dont les membres ne peuvent pas se rendre à Montréal pour participer à ces activités de partage des connaissances. Il ne reste plus qu’à planifier la prochaine, normalement dans deux mois, et à songer à en organiser en région :)


La soirée-conférence de W3Québec webdiffusée grâce à AccessibilitéWeb



Ce soir, à partir de 18h15, je réalise la webdiffusion de la première soirée-conférence de W3Québec sur Ustream.TV, qui se passe au Laïka. Pour le plaisir d’aider et de partager, d’abord, puisque je suis membre de cette association depuis 2004, mais aussi grâce à la commandite d’AccessibilitéWeb, car il faut bien, à un moment donné, gagner un peu sa vie. ;-}

C’est ainsi que les professionnels intéressés aux bonnes pratiques du Web, à ses normes et standards interopérables, pourront non seulement suivre la conférence partout au Québec, mais également participer par l’entremise du clavardage, en émettant leur commentaires et en posant toutes les questions qu’ils voudront. C’est Mathieu Chartier, intégrateur/prototypeur émérite et vice-président de W3Québec, qui tiendra le fort de ce clavardage, comme il l’a fort bien fait lors de la dernière conférence de Third Tuesday Montréal.

Les entreprises intéressées à faciliter les webdiffusions des prochaines conférences de W3Québec moyennant une commandite très, très raisonnables sont invitées à contacter Mathieu, Samuel Sirois ou moi-même. Je pense que cette proposition honnête est susceptible d’intéresser toutes les entreprises Web basées en-dehors de Montréal. Elles participeraient ainsi à peu de frais à l’effort que représente ce travail, en feraient bénéficier leur personnel et, par la même occasion, toute la communauté des développeurs francophones, s’assurant auprès d’eux une bien belle visibilité ;-}


Retour à chaud sur la conférence de presse virtuelle d’iCRIQ.com



Après avoir diffusé à deux reprises, via Ustream et sur le site iCRIQ.com, la conférence de presse du Centre de recherche industrielle du Québec citée précédemment, j’ai pris quelques notes vidéo sur mon propre canal. J’y livre à chaud mon retour d’expérience que je résume et complète ici ce matin.

1 – Mission accomplie !

Il n’y a pas eu 2 000 webspectateurs à cette conférence de presse virtuelle, mais une bonne soixantaine de journalistes, industriels et partenaires du CRIQ, tous très heureux de pouvoir assister aux présentations en direct sans s’être déplacés. Cela représentait tout de même trois fois plus de personnes en ligne que dans la salle !

Le clavardage a marché très fort et Patrice-Guy Martin, rédacteur en chef de Direction informatique, nous a honoré d’une présence très active, posant à lui tout seul une bonne douzaine de questions fort précises, comme s’il avait été dans la salle ou presque. De même, son collègue Éric Cloutier (Gestion Logistique) s’est déclaré à la fin très favorablement impressionné par cette conférence de presse virtuelle. J’ai bien hâte d’en lire plus !

Mise à jour: voici l’article publié par Direction Informatique le 30 mars 2009

2 – Peut encore mieux faire et le fera !

On apprend de ses erreurs. Celle que j’ai commise hier, c’est de ne pas me faire assister pour la gestion en temps réel des enregistrements à archiver en ligne. Ne maîtrisant pas le déroulement de la conférence, j’ai été incapable d’arrêter et de démarrer les enregistrements lors des changements d’orateur sans abandonner ma caméra. Du coup, j’ai dû passer une heure, après la conférence, à rejouer la cassette sur ma caméra afin d’en archiver les séquences correctement.

La prochaine fois, je proposerai à mon client de me « prêter » un collaborateur supplémentaire à cette fin, j’engagerai moi-même un collaborateur ou bien je prévoirai d’office le temps nécessaire à l’encodage des séquences après la conférence. Si un délai de deux heures est acceptable, la seconde solution m’apparait d’ailleurs comme la meilleure et la moins risquée.

3 – La conférence de presse en ligne : une voie d’avenir

De nos jours, le temps de chacun est compté et les professionnels des relations publiques ne me démentiront pas si j’affirme qu’il est de plus en plus difficile d’attirer un nombre substantiel de journalistes à ce genre d’événement. La webdiffusion associée au clavardage (voire au retour vidéo par webcam) est un puissant outil pour contourner ce problème.

  1. N’ayant pas nécessairement à se déplacer, les journalistes auront quand même accès à de l’information de première main et le loisir de poser autant de questions qu’ils le désirent.
  2. L’archivage leur permettra d’y retourner le lendemain ou la semaine suivante. Des blogueurs pourront utiliser ces sources vidéo afin de bâtir leurs propres analyses. La possibilité d’intégrer gratuitement ces séquences sources aux blogues et sites médias favorisera, de plus, une meilleure information des «  citoyinternautes »; au-delà des comptes-rendus et analyse des uns et des autres, ils auront la possibilité de se faire leur propre opinion en remontant à la source.

4 – À quand une plateforme québécoise encore meilleure que Ustream ?

Ustream n’est pas une vache sacrée. C’est un outil permettant de réaliser des objets de communication interactive modernes et efficaces à des coups dérisoires.

Cet outil a cependant des défauts, les principaux étant l’unilinguisme anglais et le fait qu’il s’agisse d’un service américain. Ses performances qualitatives sont également limitées et son modèle d’affaires basé sur l’incrustation de bandeaux publicitaires optionnels au bas de la vidéo peut s’avérer irritant. Cependant :

  1. Who cares? Le problème du monolinguisme anglais de cette plateforme n’est pas rédhibitoire en soi puisque vous pouvez l’intégrer de façon transparente dans votre propre environnement. C’est ce que le CRIQ a fait en communiquant l’adresse de son propre site plutôt que celle de son canal Ustream.
  2. Les performances ont beau être limitées, elles apparaitront très suffisantes à de nombreuses PME et autres sociétés d’État plus soucieuses de servir les citoyens que de dilapider leurs impôts.
  3. Idem pour la publicité : ce n’est pas trop gênant, surtout si cela vous évite de payer de gros frais de gestion applicative et de bande passante.
  4. Les entreprises québécoises ne se gênent pas pour exporter leurs produits offrant une meilleur rapport qualité/prix que ceux fabriqués à l’étranger. De la même manière, qui, sérieusement, au Québec, s’empêche d’utiliser un produit étranger parfaitement adapté à ses besoins ?

À mon sens, c’est actuellement le cas d’une plateforme de webdiffusion participative comme Ustream, qui n’a pas d’équivalent au Québec, ni même au Canada.

Pour répondre à une critique anonyme formulée dans la session de clavardage d’hier matin, je dirais qu’au lieu de critiquer ceux qui utilisent ce service afin d’atteindre légitimement leurs objectifs d’affaires, on ferait mieux de mobiliser nos énergies afin d’offrir une solution aussi bonne, voire meilleure, made in Québec.  Cela me ferait plaisir de l’utiliser au profit des entreprises me demandant de les aider à rendre leur communication en ligne plus efficace et innovante. J’espère qu’il en sera question lors de la conférence sur les nouveaux modèles d’affaires qui figure au programme de Montréal Web Vidéo 2009, le mois prochain :-}

5 – Les organisations sont ou seront bientôt prêtes

Enfin, je suis très heureux d’avoir travaillé avec la sympathique équipe d’iCRIQ.com, qui a démontrée hier une ouverture exceptionnelle aux nouvelles façons de communiquer en ligne avec ses communautés cibles. C’est remarquable et significatif de la part d’une organisation gouvernementale, celles-ci ayant généralement tendance à être conservatrices à ce chapitre jusqu’à ce que les processus soient parfaitement établis et contrôlés.

Il est vrai qu’iCRIQ.com est une cellule dynamique et que l’innovation figure au cœur de la mission. Souhaitons que cette expérience montre la voie à de nombreuses organisations publiques et privées. Je remercie notamment Sylvie Filion, directrice de l’équipe iCRIQ, Ann Miller, qui a magistralement tenu le fort du clavardage, et Christiane Dupont, conseillère en communication du CRIQ, qui a été ma première interlocutrice dans ce dossier et qui s’est montrée, elle aussi, très réceptive à ces concepts innovants.

L'équipe d'iCRIQ.com

L'équipe d'iCRIQ.com


icriq.com fête ses dix ans à Québec et sur Ustream!



Ce matin, je suis au siège social du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui fête les 30 ans de sa Banque d’information industrielle ainsi que les dix ans du site Internet iCRIQ.com. Celui-ci met à la disposition du public l’essentiel de cette banque, soit une vaste base de données d’entreprises et de produits québécois validée pas des spécialistes et totalement neutre au plan commercial.

Pour l’occasion, le CRIQ a décidé de diffuser la conférence de presse de ce matin, 10h30, sur le Web. Grâce à une recommandation élogieuse de mes amis de Webcom, qui m’ont vu à l’oeuvre, j’ai le grand privilège d’assurer ce service sur la plateforme Web 2.0 USTREAM.TV.

Mise à jour @ 14h26 – La webdiffusion s’est fort bien passée! Il y a eu plus de 60 personnes connectées de bout en bout, dont plusieurs journalistes. Patrice-Guy Martin (Direction informatique) a posé une bonne douzaine de questions, tandis qu’Éric Cloutier (Gestion Logistique) y est allé d’une appréciation très élogieuse de la conférence virtuelle. Du coup, nous allons rediffuser la conférence de presse à 16h, aujourd’hui, avant de l’archiver.


Trois vidéos en rafale sur webcom Montréal



J’ai lancé cet après-midi, dans mon profil Facebook et sur ceux du groupe et de l’événement webcom Montréal, cette série de trois vidéos enregistrées en rafale mercredi dernier. Il s’agit d’entrevues avec Michel Chioini, président et producteur de la conférence webcom, à propos de la sixième édition de cet événement qui aura lieu à Montréal le 13 mai prochain.

Je vous invite à les regarder toutes les trois sur Facebook ou, encore, sur mon canal blip.tv :

  1. La Web TV de webcom sera de retour en mai prochain (ci-dessus)

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  2. Michel Chioini fait le point sur webcom Montréal

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  3. Parcours et vision Web de Michel Chioini

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Alors voilà, c’est en rendez-vous ! Je vous attend nombreux à webcom et en ligne, le 13 mai prochain, pour une nouvelle séance de Conferencing 2.0.

Comme par le passé, ma mission consistera à documenter et commenter de façon collaborative cette grande journée de réseautage et de partage des connaissances. Je me lancerai aussi dans une nouvelle exploration consistant à “co-hoster” les interventions vidéos d’amis de webcom situés en France, au Québec et ailleurs. Si cela vous tente, contactez-moi !

Enfin, je dois aussi vous dire que je recherche actuellement des commanditaires pour m’aider à mieux préparer cette performance aux retombées néo-médiatiques des plus intéressantes. Si vous souhaitez m’apporter votre soutien tout en associant votre image corporative au meilleur du Web québécois, donnez-m’en vite des nouvelles. Merci !


Ma webdiffusion de Michelle Blanc sur l’avenir des médias au Third Tuesday Montréal



J’ai eu beaucoup de plaisir, mardi soir, à capter la conférence de Michelle Blanc sur l’avenir des médias (qui débute vers 6′ 30″) organisée par Michelle Sullivan et sa dizaine de complices du 3e Mardi | Third Tuesday Montréal ! D’abord, les choses se sont assez bien passées au plan technique et nous avons ainsi permis à une cinquantaine d’internautes québécois, canadiens, européens (et même brésilienne!) d’assister à l’événement en direct. Ensuite, l’intégralité de ces deux heures d’échanges retentissants est maintenant disponible pour tout le monde ― internautes, blogueurs, chercheurs et journalistes confondus ― et librement diffusable sous licence Creative Commons BY-SA.

Mise à jour : vous pouvez également voir la période de questions au bas du billet récapitulatif de Michelle.

3e Mardi | Third TuesdayMais le meilleur, de mon point de vue, c’est le fond du discours et la vision de Michelle que je partage EN-TIÈ-REMENT depuis plus de dix ans. Nous sommes maintenant au cœur d’une révolution médiatique dont on perçoit de plus en plus les effets et je m’étonne que si peu de chemin ait été parcouru, pendant cette décennie, par les patrons et artisans de la presse.

Songeons que la pertinence d’ajouter des hyperliens dans les articles, menant à des sources externes plus riches, plus précises ou plus spécialisées, commence à peine à s’imposer dans les médias en ligne… alors qu’elle est à l’origine même du succès et de la fabuleuse richesse du World Wide Web ! Songeons que, l’an dernier encore, le groupe de presse Gesca, pressurant de plus en plus ses journalistes, n’a pas été capable de les associer intelligemment à son nécessaire virage multimédia (1). Et que dire de l’empire Québécor !

Cette grande crise de la presse à laquelle nous allons assister au cours des mois et des années à venir était déjà inscrite, il y a dix ans, dans trois réalités incontournables :

  1. L’émergence de technologies de l’information (informatique) et des communications (réseautique) extrêmement disruptives, ouvrant de vastes horizons et bouleversant à terme les processus et les modèles d’affaires.
  2. Les qualités fondamentales d’Internet: capacités de stockage et de traitement infinies, asynchronisme et ubiquité.
  3. La nature intrinsèque de notre soif d’information, qui est elle-même immatérielle et cognitive. Comme l’illustre si bien Michelle, ce besoin n’a rien à voir avec tel ou tel médium, qu’il s’agisse du papier, des ondes de radiotélévision ou des circuits de données des réseaux Internet.

La nécessité d’entretenir des équipes de journalistes compétents ayant pour mission de fouiller, vérifier, ordonner et présenter au public une vision cohérente et fiable des activités du monde a été, est et sera toujours d’actualité. Il importe cependant que ceux-ci accélèrent le pas avant que leur économie s’effondre; qu’ils s’ouvrent à une utilisation plus hardie des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes numériques; qu’ils apprennent à utiliser les flux d’information en ligne provenant des citoyens et des entreprises comme leurs équivalents analogiques, sans se départir de leur rigueur déontologique, mais sans non plus les disqualifier sous des prétextes fallacieux.

J’espère que la personnalité extraordinaire de Michelle Blanc, la charge iconoclaste de son discours et l’acuité de sa vision contribueront à réveiller nos dinosaures médiatiques en voie de disparition.

Très honnêtement, j’espère bien participer d’une façon ou d’une autre à l’avènement de ce nouvel écosystème de l’information pour lequel je me prépare et que je défriche, médium après multimédium :} depuis plus de 12 ans.

Autres informations en open source sur le sujet :

  1. En anglais :
  2. En français :
  3. En vidéo :
  4. Et enfin, la citrouille sur le sundae :-}

Entrevue en direct à l’AGA du Regroupement des producteurs multimédias



Cet après-midi, je me suis rendu chez Turbulent pour interroger Marc Beaudet à la sortie de l’Assemblée générale annuelle du Regroupement des producteurs multimédia (RPM), une association industrielle qu’il préside et qui regroupe environ 75 entreprises québécoises du secteur d’Internet et des nouveaux médias.

Je venais de lire l’excellent article de Sophie Bernard sur le nouveau Fonds des médias du Canada. L’actualité était donc chaude et nous avons abordé, en direct sur Ustream, cette question ainsi que le Plan d’action 2009-2010 du RPM, largement concentré sur les problèmes de modèles économiques et de gestion de la main d’œuvre.

Amis blogueurs et journalistes, je n’en écrirai pas plus car il s’agit d’« information open source ». À vous de vous en emparer afin de produire vos commentaires ci-bas ou vos analyses de blogueurs et journalistes. Quant à moi, j’ai fait ma part et je retourne à mes clients. ;)

11 mars 2009 (mise à jour) – Je ne croyais pas si bien dire! Les collègues du Lien multimédia, cités plus haut, étaient présents au 5@7 qui a suivi cette AGA. Ce matin, en soutien d’un nouvel article de Sophie Bernard sur le sujet, ils ont repris mon entrevue de Marc Beaudet, publiée — comme la plupart de mes productions personnelles — en Creative Commons BY-SA et disponible gratuitement dans mon compte Youtube. Vive le remix, l’intelligence collective et l’« information open source » ! ;)


Tests de webdiffusion avec la plateforme Watershed de USTREAM



Un peu plus tôt, le mois dernier, la compagnie américaine USTREAM a lancé un nouveau service de webdiffusion à la demande dérivé de sa fameuse plateforme gratuite. Watershed (c’est son nom) offre donc une interface en marque blanche aux organisations désireuses de produire elles-même leurs flux de webdiffusion ainsi qu’aux artisans qui, comme moi, souhaitent commercialiser un service clé en main auprès de leurs clients.

J’ai ouvert ce matin un compte de test afin d’évaluer la qualité et les procédures requises par le service. Pour l’instant, il s’agit d’un compte démo avec un filigrane et je ne sais pas encore comment l’expérience va se passer car l’application Flash de diffusion n’est pas tout à fait la même que celle de Ustream. Lorsque j’aurai bien expérimenté et bien compris la patente, je vous en donnerai des nouvelles dans un billet subséquent.

Mise à jour @ 13h41 – Eh bien, ce premier test a duré quelques heures et s’est fort bien déroulé, comme en atteste le petit enregistrement qui vous est présenté plus haut. La performance du serveur est magnifique, surtout compte tenu du fait que j’ai “streamé” ce long essai à partir de mon navigateur Web et de mon réseau sans fil domestique. En utilisant les services Web, Adobe Flash Media Encoder (FME) et un réseau filaire solide, la performance sera probablement parfaite.

Il me reste maintenant à comprendre comment fonctionne l’implémentation des Web Services afin d’utiliser FME et les systèmes de sécurité optimaux proposés par le système. Je serai alors en mesure d’offrir des services de webdiffusion “à la carte” dans les meilleures conditions qui soient. Stay tuned!


Entrevue avec Jean Derely: de BetaGroup Brussels à Woodstock en Montérégie



C’est Yulbiz, ce soir, dans le Vieux-Montréal. Il y a près d’un mois, j’étais à Bruxelles et je rencontrais Vincent Battaglia, qui avait fait excellente impression lors de son passage au Yubiz Montréal de septembre dernier. Nous nous sommes retrouvés à la 7ème rencontre du BetaGroup Brussells, un événement mensuel fondé et organisé depuis près d’un an par Jean Derely.

Cette soirée de courtes présentations de projets Web en phase de conception ou de démarrage m’a tout de suite fait penser aux Tech Entrepreneur Breakfast, BarCamp, WebCamps, New Tech Meetup, PodCamp et autres événements de partage et de réseautage montréalais entre passionnés du Web et des nouveaux médias. Pas de bière ni de comptoir, là-bas, mais un grand amphithéâtre universitaire bien équipé, environ 150 participants et un snack servi dans un couloir par un généreux commanditaire.

Du coup, c’est à se demander si cet esprit de partage et d’émulation par les pairs ne devrait pas, un jour ou l’autre, se cristalliser au plan mondial.

Un YulBetaCamp dans la plaine montérégienne, réunissant des québécois, des canadiens, des américains, des européens et (pourquoi pas?) des fous du Web venus du monde entier, cela ne vous dirait pas de nous organiser ça, Votre Émergence, vous qui tripez toujours si fort sur Woodstock ! ;)

Baladodiffusion


Manuel Angelini compare la webdiffusion UGC et les solutions corporatives



En septembre dernier, plus de 250 podcasteurs, blogueurs, professionnels du Web et sympathisants participaient au premier PodCamp Montréal, une « anticonférence » sur la baladodiffusion et les nouveaux médias. J’y produisais la webdiffusion en direct d’une partie des présentations grâce à l’application Web 2.0 gratuite et sophistiquée Ustream.TV.

Celle-ci donne littéralement aux organisations modestes des moyens de diffusion presque comparables à ceux d’une grande entreprise. À l’aide d’une petite caméra numérique à 350 $, d’un ordinateur portable, de quelques câbles et du réseau Internet de l’UQAM, nous avons en effet pu diffuser un flux vidéo en direct, interagir avec les internautes connectés et archiver la vidéo pour visionnement ultérieur.

Manuel Angelini, expert des technologies vidéo sur IP et cofondateur de Pecunia, a eu la gentillesse de me relayer à la caméra le deuxième jour. Spécialiste des solutions professionnelles de webdiffusion utilisées dans les environnements corporatifs, il ne tarit pas d’éloge sur cette plateforme avant tout destinée au fameux « contenu généré par les utilisateurs » (UGC) :

« Ustream permet de faire du direct d’à peu près n’importe où, dit-il, avec toutes sortes d’options issues du Web 2.0 et touchant principalement l’aspect social, que l’on retrouve moins dans les plus grosses solutions de l’univers corporatif. »

L’interface de Ustream comprend en effet une fenêtre de clavardage permettant aux internautes de réagir, commenter, voire discuter entre eux, ce qui leur offre beaucoup plus qu’un simple rôle de spectateur passif. Un onglet est également prévu pour envoyer de courts messages texte sur Twitter afin, par exemple, d’annoncer les événements à venir dans les minutes qui viennent.

Conçue avec la technologie Adobe Flash, l’interface de contrôle des sources médias accepte n’importe quelle caméra disposant d’une fonction webcam et intègre même une minirégie permettant d’utiliser plusieurs caméras. Il faut cependant manier celle-ci avec précaution, car il s’agit d’une application bêta qui conserve encore quelques bogues et est donc susceptible de planter à tout moment.

Selon Manuel Angelini, les solutions de webdiffusion UGC comme Ustream ou Mogulus ont encore certaines étapes à franchir avant d’intéresser les grandes entreprises, qui exigent une fiabilité à toute épreuve, et les médias, qui privilégient quant à eux la qualité du signal et le contrôle des droits d’auteur.

Elles sont cependant une source d’innovation et d’inspiration pour les promoteurs de solutions plus robustes qui commencent à intégrer l’aspect communauté qu’elles proposent, comme les espaces de clavardage et la possibilité de récupérer le code d’une diffusion pour l’afficher en quelques clics de souris sur son blogue ou son site Web.

En attendant, grâce à ce genre d’applications, les petites entreprises, les nouveaux médias, les établissements d’enseignement et les organismes sans but lucratif disposent désormais d’un nouveau canal multimédia pour diffuser leurs messages sur Internet. Reste à voir jusqu’à quel point ils seront prêts à l’utiliser.


Laurent Maisonnave et Michel Dumais reviennent sur le “webcom live” sur CIBL 101.5 FM


Plus humble qu’il ne le pense, Michel Dumais n’a pas résisté, la semaine dernière, à l’appel du Webcom Live dont il fut l’un des 1942 visiteurs. Ce midi, il avait invité l’équipe de VidéoPresse à son émission de radio Citoyen numérique, diffusée en direct sur CIBL 101.5 FM. La Web Vidéo Communication naissante recevait, en quelque sorte, les honneurs d’un pionnier de la Cyber Radio. :)

Laurent live!Le carnet de commande étant ce qu’il est, Laurent y est allé seul, d’autant qu’il a vécu cette expérience avec un peu plus de recul que moi, étant plus souvent derrière le clavier ou la caméra que derrière le micro. Son expertise de veilleur en marketing Web et en Web vidéo n’est plus à démontrer. Voici un extrait de huit minutes de l’émission.

Téléchargement MP3 ou écoute directe:

À part l’échange savoureux entre Sandrine Prom Tep et Carl Charest (à qui l’on doit l’inénarrable notion de « conférencier template »), Michel a donc trouvé cette émission live un peu trop « langue de bois », mal extirpée du message corporate que les gens d’affaires croient devoir livrer à « la presse ». Et c’est vrai que la caméra et le micro entrainent un stress qui entraine un certain polissage du discours.

En live comme en différé, on ne communique pourtant pas sur le Web comme on si on s’adressait à des centaines de milliers de téléspectateurs impersonnels. On est en relation directe avec une niche pointue constituée de quelques dizaines, quelques centaines, voire quelques milliers tout au plus de « vidéonautes » — chic ! un nouveau paradigme ! :)

Qui plus est, avec une application comme Yahoo! Live, on est en situation d’interactivité avec son auditoire, par le truchement du clavardage et des retours de webcam. Cet environnement communicationnel riche devrait se traduire par une décontraction, une intimité, un esprit d’échange et de partage propre à la communication interpersonnelle.

Laurent a bien fait d’éclairer le passage de Pierre-Karl Péladeau à notre micro sous l’angle de cette relation particulière. Entrainé par son équipe de RP vers une caméra risiblement minuscule et des animateurs totalement inconnus, il nous a d’abord servi des réparties assez plates sur les tarifs astronomiques de l’accès Internet au Canada. Puis il s’est aperçu qu’il y avait des gens et un fil de commentaires incontrôlables à l’écran. Il s’est alors concentré là-dessus et son attitude a changé.

À notre grande surprise, le e-Citizen Kane québecois s’est mis en mode ouverture, improvisation et interaction avec les vidéonautes. Il avait compris que son véritable interlocuteur était là. Il n’est pas devenu quelqu’un d’autre, mais sa réactivité immédiate à la communication participative en disait plus long sur la sensibilité médiatique réelle du bonhomme que le discours remarqué qu’il avait livré en mode 1.0 le matin.

Autre bon point amené par Laurent à Michel, qui comparait son émission de Web radio « historique » réalisée avec Bruno Guglielminetti lors la conférence Inet’ 96 avec notre émission vidéo live : la différence fondamentale entre les deux, c’est l’interactivité. La Web radio ne l’offre toujours pas totalement, en 2008*. Elle ne l’offrira sans doute jamais, car on n’imagine mal une interface intégrée Web radio + clavardage + sources sonores à la carte pour les utilisateurs qui ne comprenne pas également, aujourd’hui, des sources vidéos !

Au final, j’ai trouvé que Michel soulevait des points intéressants et je rend hommage à son immense talent d’animateur live. Ceci dit, j’ai ressenti plein de vibrations et d’attitudes positives de la part des participants du Webcom rencontrés au micro ce jour-là. Nous apprenons de chaque expérience et nous serons certainement mieux préparés la prochaine fois. C’est à nous tous — citoyens, professionnels, artistes, entrepreneurs, journalistes et communicateurs confondus — de tirer le meilleur de ces nouveaux environnements de communication que nous créons, qui transforment nos messages et finissent par nous transformer.


Venez participer au “off Webcom” sur Yahoo! Live avec nous :)


Plus qu’une quinzaine d’heures avant le coup d’envoi de la conférence Webcom Montréal 2008 qui mettra, demain, les technologies et les usages du Web 2.0 sur toutes les bouches au siège de l’OACI. Comme vous le savez, VideoPresse y animera, pendant toute la journée, une émission de Web TV à la même sauce 2.0 : créativité, simplicité, participation, rétroaction !

Laurent et moi avons procédé, hier après-midi, à quelques tests sur notre chaîne Yahoo!Live afin de nous assurer d’être parés au plan technique. Avec ce type d’applications en ligne, il n’est pas nécessaire de disposer de matériel sophistiqué pour réaliser une émission. Au contraire, seules les webcams et les caméras vidéos bas de gamme disposant d’une fonction webcam sont reconnues par l’extension Flash des navigateurs Web pilotant la transmission. Voilà un trait bien caractéristique du Web 2.0 : la démocratisation de l’accès aux outils de communication.

Trousse matérielle de l’émission

Trousse logicielle de l’émission

Programme et participation sur place

Nous avons déjà une liste de conférenciers, organisateurs et partenaires de la conférence qu’il serait bon d’avoir devant notre caméra, mais pas encore d’horaire établi. En fait, la programmation sera réalisée sur place, en temps réel, dans la plus pure tradition beta, et annoncée au fur et à mesure sur notre chaîne Twitter. Il vous suffit de vous abonner à celle-ci ou de la consulter en ligne pour ne rien rater de ce qui vous intéresse.

Par ailleurs, le Web 2.0 est aussi une affaire de contenu généré par l’utilisateur (UGC). Nous sommes donc très heureux d’inviter les organisateurs, conférenciers, partenaires — sans oublier les participants — à s’exprimer, témoigner, débattre et commenter la conférence devant nos caméras. À l’inverse, ceux parmi vous qui suivrons l’émission en ligne sont invités à se connecter à Yahoo! (ou à ouvrir un nouveau compte) afin de pouvoir clavarder avec nous, voire même participer aux échanges par l’entremise de leur webcam de bureau.

Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que tout se passe bien dans le meilleur des mondes beta. Merci d’avance à toutes celles et ceux qui participeront à cette expérience digne de Webcom et de cette nouvelle frontière que nous essayons tous de repousser un peu plus chaque jour. Bonne conférence ! Bonne Webmission ! : )

Jordin Sparks en pleine action

PS : nous ne sommes pas les premiers à joindre Twitter à Yahoo! Live dans une même diffusion. En fait, l’équipe de Yahoo! Live a ouvert sa chaîne Twitter en janvier dernier. C’est ainsi que j’ai pu suivre, ce matin, une vidéoconférence en direct de Jordin Sparks, alias J-Speezy, qui s’entretenait de façon très naturelle avec plus d’une centaine de teenagers devant sa webcam. Imaginez, esprits créatifs et allumés, tout ce qui devient possible !