Introducing the “Wordcamp Montreal Report”!
The WordCamp Montreal Report is a collaborative talk show that I will produce during Wordcamp Montreal 2010 (#WCMTL) with a small group of co-producers that will help me funding the production and creating the content. This “unconference“, dedicated to the Wordpress publishing platform, is scheduled over the weekend of August 28-29 in a venue to be confirmed in Montreal.
Just as the Confoo Report and the webcom live, the WordCamp Montreal Report will be composed of ± 8-minutes interviews with selected speakers, participants, sponsors and organization team members. We plan to make at least 20 to 30 interviews and to release them under the Creative Commons BY licence on Youtube as well as on Wordpress TV (in discussion) in order to maximize their circulation and remixes.
Technically, I will be running the show with the help of Mathieu Chartier from Kindoweb. Mathieu worked with me both at Confoo and webcom 2010, as well as in many W3Quebec events. As a matter of fact, he suggested earlier this month this new video reporting at Wordcamp and it was indeed an excellent idea!
A Community/Media Partnership
Since then I contacted Brendan Sera-Shriar, a co-organizer of Wordcamp Montreal that I had met in February at Confoo 2010. Brendan examined our project with the #WCMTL Organizing Committee and granted us a “Media Partnership” including :
- Free admissions for us and our co-producers (see below);
- A ±15”x15” space suitable for our mobile video studio in the main venue;
- Access to AC power for the equipment;
- The authorization to interview anyone we wish — provided, of course, that they wish too :)
Of course, this show would not be possible without the collaboration of the individuals that will present and attend the conference. In fact, this show is their show and will explore, promote and celebrate their work and expertise. We aim to add a rich layer of conversations and open thoughts to the event providing it with a wider reach and a longer tail on the Web.
Live or not live?
As with the webcom live we could decide to broadcast the show on Ustream in real time then push the resulting interviews on Youtube. This would imply though that we have a dedicated access to a wired Internet connection with a minimal guaranteed upload bandwidth, no firewall and no trafic shaping that would endanger our communications with the Ustream video and chat servers.
Wordcamp Montreal being scheduled on a summer weekend though, I don’t think a real time webcasting would add much value. It’s also more work but a less tricky one to record the interviews and broadcast them with a much better quality (HD 720p+) a couple of days after. We might even publish them first on Wordpress TV — even though it is good for the Wordpress community and necessary for SEO considerations to upload them also on Youtube.
Production and sponsorships
As a freelance Web video reporter I have developed over the last four years a unique expertise in building and producing such collaborative talk shows at the benefit of business and tech communities. However, since it is part of my core business I must make a reasonable leaving out of it… otherwise I would better find myself an evening sideline. ;)
My innovative business model is the following :
- The commercial cost of producing this show (including man hours and equipment) is estimated to ± $3000. This is in fact the overall value of the media partnership.
- Since I am a member of the Wordpress community myself I will supply a part of this budget as will Mathieu, therefore being both invested in the project as co-producers. The rest will be provided by external partners interested in subsidizing the show for their own benefit.
- For a few hundred dollars each of the co-producers will get in return:
- Their corporate logo as a co-producer credit on every video (opening and closing);
- The right to initiate and/or anchor a fair share of interviews by themselves — thus showcasing their interest, skills and expertise in an clever, non-intrusive fashion — just as Marc-André Lanciault from INBOX International did with Brendan at Confoo.
I already have contacted a small group of companies in different business sectors somewhat related to Wordpress. They all expressed their interest for this production. However, I am still interested to discuss with potential partners — either for this show or for the ones I will soon produce at other events this fall. So don’t hesitate to contact me… and please TWEET and RETWEET if you LIKE IT! ;)
Guillaume Brunet entre chez Cossette Optimum en passant par Yulbiz ;)
Please RT !!! Le copain blogueur, yulbizeur, marketeur, twitter et «foursquareur» Guillaume Brunet a terminé sa période Transcontinental. Dès le 8 mars 2010, il sera à l’emploi d’Optimum relations publiques (une division de Cossette) à titre de directeur principal des médias sociaux.
C’est à Yulbiz qu’il a officiellement dévoilé la nouvelle hier soir en me demandant d’en immortaliser l’annonce en vidéo. Étant donné la carrure — dans tous les sens du terme — du bonhomme, j’aurais vraiment eu tort de refuser ;)
PS: Merci aux gentils figurants involontaires — on n’a plus de vie privée ;)
1 tournage = 3 capsules pour Vision PDG et l’AQT
À l’occasion du cocktail de rentrée 2009 de l’AQT, organisme rassemblant les sociétés technologiques du Québec et leurs dirigeants dans une variété d’évènements de formation et de maillage, j’ai reçu la mission de réaliser une série d’entrevues de ses membres à des fins de promotion. Dont acte.
Le tournage unique a eu lieu en septembre. Bien que les deux premières vidéos soient sorties dans le courant de l’automne, je n’en rends compte ici qu’aujourd’hui, faute de temps et d’énergie à consacrer à ma propre promotion. Les clients et la bûche de Noël d’abord ;~) Ces trois capsules sont néanmoins publiées depuis belle lurette sur la page Youtube de l’AQT :
- 1001 raisons de devenir membre de l’Association québécoise des technologies (AQT)
Recueil de témoignages spontanés sur les bénéfices retirés des activités de l’AQT, la première capsule est affichée sur la page d’accueil de l’association. - Le réseau des directeurs de RH en TI
Gros plan sur son programme de ressources humaines, la seconde capsule est reprise dans la section du site consacrée aux meilleures pratiques en RH. - 10e édition de Vision PDG, le sommet des TIC au Québec
Une description collaborative de l’anticonférence Vision PDG, dont la dixième édition a justement lieu dans quelques jours à Mont-Tremblant. Bien entendu, elle trône sur la page d’accueil de l’évènement.
Bilan de l’opération: deux heures de tournage, trois jours de montage, un peu de communication et de suivi pour lier le tout, et voilà ! Pour un budget très raisonnable, l’AQT valorise à la fois son action, un échantillon représentatif de ses membres, sa présence Web et elle sème en prime de jolis petits cailloux dans les moteurs de recherche :
- Google > Vidéo
- Technologies Québec
- RH technologies québec
- Vision PDG
Quand le jeu du Shah et de la souris nous ramène au journalisme «open sources»
Le journalisme a et aura toujours besoin de sources. Quand un État empêche les journalistes de travailler, il est bon que les citoyens prennent le relais en diffusant leurs propres témoignages. Idem quand une catastrophe survient trop loin des salles de rédaction ou que celles-ci omettent tout simplement, pour toutes sortes de raison, de couvrir un événement. Ce qui n’empêche pas les « novellistes », comme on les appellera peut-être un jour, d’avoir leur place dans la longue chaîne de l’information citoyenne. Bien au contraire !
Ma première Web vidéo industrielle sur iCRIQ.com
Vous vous souvenez peut-être qu’en mars dernier, je réalisais la webdiffusion de la conférence de presse du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui célébrait le dixième anniversaire de sa banque d’information en ligne — le portail iCRIQ.com. Cette opération a été un franc succès et les choses n’en sont pas restées là.
Au cours des jours qui ont suivi, j’ai eu l’occasion de discuter de vidéo d’information industrielle avec les gestionnaires du portail. Il y a quelques semaines, nous concluions une entente de production Web vidéo comportant la commercialisation d’une série de forfaits allant de la capsule de base au plan de communication par épisodes. Les tarifs, très avantageux, s’échelonnent de 895 $ à 2 500 $.
J’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui une première capsule réalisée dans ce contexte pour l’entreprise montréalaise de produits d’entreposage Pedlex. La vidéo sera intégrée dans quelques jours à la fiche Pedlex d’iCRIQ.com (qui ressemblera alors à ceci) et sur le site Web de pedlex. Il s’agit d’un publi-reportage d’introduction générale. J’ai dû travailler dans un esprit un peu plus publicitaire que d’habitude, mais je suis néanmoins satisfait du résultat.
Les informations contenues dans cette capsule sont factuelles et justes, en effet. La séquence centrale transmet un message pratique aux industriels, à savoir qu’il est préférable de mettre son fournisseur de systèmes d’entreposage en relation avec son architecte avant même la construction ou la rénovation d’un bâtiment. Cela permet de concevoir le meilleur système et de réaliser ainsi le meilleur investissement possible. Il ne s’agit donc pas ici de simple séduction facile, mais d’information et de partage d’expertise, deux ingrédients essentiels à toute communication Web vidéo efficace.
Pour vous renseigner sur les plans de communication Web vidéo d’iCRIQ.com, veuillez contacter le département publicitaire du portail.
José Navas Takes a Position on Arts Fundings
Just as the Second Estates General of Professional Dance in Quebec begins in Montreal, José Navas — artistic director and choreographer of Compagnie Flak — takes a position explaining how dangerous it is to under-estimate the necessity of public investment in culture — not only for artists but for the whole society.
- Sharing sites: Youtube | DailyMotion |Yahoo
- Download site: blip.tv
Première soirée-conférence W3Québec au Laïka
Voici les vidéos de la soirée-conférence du 20 avril diffusée en direct sur Ustream. L’outil CSS présenté par Normand Lamoureux ravira les intégrateurs Web mais ne leur laissera bientôt plus aucune excuse pour ne pas se préoccuper activement de la validité du code qu’ils produisent. Merci à W3Québec, aux conférenciers et à AccessibilitéWeb qui a commandité cette webdiffusion.
Cliquez sur la vidéo pour démarrer la première séquence ou choisissez directement celle qui vous intéresse dans la liste plus bas.
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Côté technique, les conditions de tournage au Laïka ne sont pas les meilleures qui soient. La lumière est trop basse et il est impossible d’éclairer les orateurs sans faire disparaitre la projection du mur. Ceci dit, la qualité sonore (à part les toutes premières secondes) est bonne et le contenu est là.
Côté réseau, il n’y a eu aucun incident notable au Laïka, dont le réseau gratuit a tenu bon d’un bout à l’autre de la soirée. Il y a eu 122 visiteurs uniques en direct, dont 66 pendant la présentation très technique, mais importante, de Normand Lamoureux.
Côté social, cette première webdiffusion réussie donne à W3Québec un caractère associatif beaucoup plus ouvert aux régions du Québec, dont les membres ne peuvent pas se rendre à Montréal pour participer à ces activités de partage des connaissances. Il ne reste plus qu’à planifier la prochaine, normalement dans deux mois, et à songer à en organiser en région :)
Prise 2 pour le vidéoblogue de José Navas/Compagnie Flak
Après une rapide tournée en Allemagne avec la Compagnie Flak, José Navas, danseur et chorégraphe québécois d’origine vénézuélienne, était de retour cette semaine à Montréal.
En compagnie de Laurence Wegscheider, responsable du marketing et des communications, nous avons fait le point sur le travail restant à faire avant de mettre à l’eau le prochain véhicule du chorégraphe sur Flak.org. Comme je le mentionnais récemment, fini le Flash ! Il s’agira d’un vidéoblogue relax à saveur intimiste, artistique, conviviale et didactique.
Voici donc la seconde capsule vidéo qui traite cette fois de méditation en mouvement. La danse offre en effet une expérience à la fois physique et sensible proche du Tai chi chuan , du Qi Gong, du shintaïdo et de plusieurs autres pratiques spirituelles orientales. C’est donc à un mariage du corps et de l’esprit que José nous convie dans ses trois dernières pièces, Portable Dances, Anatomies et « S », tout simplement.
- Regardez et partager cette vidéo sur blip.tv.
- Téléchargez le podcast audio (3,3 Mo).
- Téléchargez le podcast vidéo (67 Mo).
- Téléchargez la version HD 720p (mp4, 72 Mo).
Retour à chaud sur la conférence de presse virtuelle d’iCRIQ.com
Après avoir diffusé à deux reprises, via Ustream et sur le site iCRIQ.com, la conférence de presse du Centre de recherche industrielle du Québec citée précédemment, j’ai pris quelques notes vidéo sur mon propre canal. J’y livre à chaud mon retour d’expérience que je résume et complète ici ce matin.
1 – Mission accomplie !
Il n’y a pas eu 2 000 webspectateurs à cette conférence de presse virtuelle, mais une bonne soixantaine de journalistes, industriels et partenaires du CRIQ, tous très heureux de pouvoir assister aux présentations en direct sans s’être déplacés. Cela représentait tout de même trois fois plus de personnes en ligne que dans la salle !
Le clavardage a marché très fort et Patrice-Guy Martin, rédacteur en chef de Direction informatique, nous a honoré d’une présence très active, posant à lui tout seul une bonne douzaine de questions fort précises, comme s’il avait été dans la salle ou presque. De même, son collègue Éric Cloutier (Gestion Logistique) s’est déclaré à la fin très favorablement impressionné par cette conférence de presse virtuelle. J’ai bien hâte d’en lire plus !
2 – Peut encore mieux faire et le fera !
On apprend de ses erreurs. Celle que j’ai commise hier, c’est de ne pas me faire assister pour la gestion en temps réel des enregistrements à archiver en ligne. Ne maîtrisant pas le déroulement de la conférence, j’ai été incapable d’arrêter et de démarrer les enregistrements lors des changements d’orateur sans abandonner ma caméra. Du coup, j’ai dû passer une heure, après la conférence, à rejouer la cassette sur ma caméra afin d’en archiver les séquences correctement.
La prochaine fois, je proposerai à mon client de me « prêter » un collaborateur supplémentaire à cette fin, j’engagerai moi-même un collaborateur ou bien je prévoirai d’office le temps nécessaire à l’encodage des séquences après la conférence. Si un délai de deux heures est acceptable, la seconde solution m’apparait d’ailleurs comme la meilleure et la moins risquée.
3 – La conférence de presse en ligne : une voie d’avenir
De nos jours, le temps de chacun est compté et les professionnels des relations publiques ne me démentiront pas si j’affirme qu’il est de plus en plus difficile d’attirer un nombre substantiel de journalistes à ce genre d’événement. La webdiffusion associée au clavardage (voire au retour vidéo par webcam) est un puissant outil pour contourner ce problème.
- N’ayant pas nécessairement à se déplacer, les journalistes auront quand même accès à de l’information de première main et le loisir de poser autant de questions qu’ils le désirent.
- L’archivage leur permettra d’y retourner le lendemain ou la semaine suivante. Des blogueurs pourront utiliser ces sources vidéo afin de bâtir leurs propres analyses. La possibilité d’intégrer gratuitement ces séquences sources aux blogues et sites médias favorisera, de plus, une meilleure information des « citoyinternautes »; au-delà des comptes-rendus et analyse des uns et des autres, ils auront la possibilité de se faire leur propre opinion en remontant à la source.
4 – À quand une plateforme québécoise encore meilleure que Ustream ?
Ustream n’est pas une vache sacrée. C’est un outil permettant de réaliser des objets de communication interactive modernes et efficaces à des coups dérisoires.
Cet outil a cependant des défauts, les principaux étant l’unilinguisme anglais et le fait qu’il s’agisse d’un service américain. Ses performances qualitatives sont également limitées et son modèle d’affaires basé sur l’incrustation de bandeaux publicitaires optionnels au bas de la vidéo peut s’avérer irritant. Cependant :
- Who cares? Le problème du monolinguisme anglais de cette plateforme n’est pas rédhibitoire en soi puisque vous pouvez l’intégrer de façon transparente dans votre propre environnement. C’est ce que le CRIQ a fait en communiquant l’adresse de son propre site plutôt que celle de son canal Ustream.
- Les performances ont beau être limitées, elles apparaitront très suffisantes à de nombreuses PME et autres sociétés d’État plus soucieuses de servir les citoyens que de dilapider leurs impôts.
- Idem pour la publicité : ce n’est pas trop gênant, surtout si cela vous évite de payer de gros frais de gestion applicative et de bande passante.
- Les entreprises québécoises ne se gênent pas pour exporter leurs produits offrant une meilleur rapport qualité/prix que ceux fabriqués à l’étranger. De la même manière, qui, sérieusement, au Québec, s’empêche d’utiliser un produit étranger parfaitement adapté à ses besoins ?
À mon sens, c’est actuellement le cas d’une plateforme de webdiffusion participative comme Ustream, qui n’a pas d’équivalent au Québec, ni même au Canada.
Pour répondre à une critique anonyme formulée dans la session de clavardage d’hier matin, je dirais qu’au lieu de critiquer ceux qui utilisent ce service afin d’atteindre légitimement leurs objectifs d’affaires, on ferait mieux de mobiliser nos énergies afin d’offrir une solution aussi bonne, voire meilleure, made in Québec. Cela me ferait plaisir de l’utiliser au profit des entreprises me demandant de les aider à rendre leur communication en ligne plus efficace et innovante. J’espère qu’il en sera question lors de la conférence sur les nouveaux modèles d’affaires qui figure au programme de Montréal Web Vidéo 2009, le mois prochain :-}
5 – Les organisations sont ou seront bientôt prêtes
Enfin, je suis très heureux d’avoir travaillé avec la sympathique équipe d’iCRIQ.com, qui a démontrée hier une ouverture exceptionnelle aux nouvelles façons de communiquer en ligne avec ses communautés cibles. C’est remarquable et significatif de la part d’une organisation gouvernementale, celles-ci ayant généralement tendance à être conservatrices à ce chapitre jusqu’à ce que les processus soient parfaitement établis et contrôlés.
Il est vrai qu’iCRIQ.com est une cellule dynamique et que l’innovation figure au cœur de la mission. Souhaitons que cette expérience montre la voie à de nombreuses organisations publiques et privées. Je remercie notamment Sylvie Filion, directrice de l’équipe iCRIQ, Ann Miller, qui a magistralement tenu le fort du clavardage, et Christiane Dupont, conseillère en communication du CRIQ, qui a été ma première interlocutrice dans ce dossier et qui s’est montrée, elle aussi, très réceptive à ces concepts innovants.
Le chorégraphe José Navas se lance dans la communication Web Vidéo
Je suis extrêmement heureux de vous présenter, ce soir, la première capsule vidéo que j’ai réalisée pour la troupe de danse contemporaine montréalaise José Navas/Compagnie Flak. Elle a été tournée il y a quelques jours au Studio Flak, approuvée ce matin et mise en ligne ce soir, sur Facebook et Youtube, alors que José et les quatre excellents danseurs qui l’accompagnent sur scène s’envolaient pour l’Allemagne où ils vont présenter une nouvelle version de la pièce Anatomies.
- Vous trouverez un lecteur exportable sur blip.tv.
- Téléchargez le podcast audio (3,3 Mo).
- Téléchargez le podcast vidéo pour iPod (67 Mo).
- Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p (104 Mo).
Cette entrevue en anglais s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de communication Internet ambitieuse qui ne fait que commencer et qui risque de faire autant de musique que de bruit. Je brûle de vous en dire plus, mais en bon professionnel, je devrais rester discret pendant une dizaine de jours encore, jusqu’à ce que j’ai livré le nouveau site Web de la Compagnie.
Malheureusement, j’en suis incapable. Voici donc trois petits indices qui m’aideront à patienter :
- Comme il se doit quand l’on a autant de talent, de fans à choyer et d’images à offrir, il s’agira d’un vidéoblogue.
- Lequel sera propulsé par Wordpress, le CMS léger le plus performant qui soit.
- De la technologie Flash qui rend le site actuel opaque aux moteurs de recherche, il ne restera qu’un lecteur vidéo.
Ma webdiffusion de Michelle Blanc sur l’avenir des médias au Third Tuesday Montréal
- Téléchargez le podcast audio (MP3, 22 Mo).
J’ai eu beaucoup de plaisir, mardi soir, à capter la conférence de Michelle Blanc sur l’avenir des médias (qui débute vers 6′ 30″) organisée par Michelle Sullivan et sa dizaine de complices du 3e Mardi | Third Tuesday Montréal ! D’abord, les choses se sont assez bien passées au plan technique et nous avons ainsi permis à une cinquantaine d’internautes québécois, canadiens, européens (et même brésilienne!) d’assister à l’événement en direct. Ensuite, l’intégralité de ces deux heures d’échanges retentissants est maintenant disponible pour tout le monde ― internautes, blogueurs, chercheurs et journalistes confondus ― et librement diffusable sous licence Creative Commons BY-SA.
Mise à jour : vous pouvez également voir la période de questions au bas du billet récapitulatif de Michelle.
Mais le meilleur, de mon point de vue, c’est le fond du discours et la vision de Michelle que je partage EN-TIÈ-REMENT depuis plus de dix ans. Nous sommes maintenant au cœur d’une révolution médiatique dont on perçoit de plus en plus les effets et je m’étonne que si peu de chemin ait été parcouru, pendant cette décennie, par les patrons et artisans de la presse.
Songeons que la pertinence d’ajouter des hyperliens dans les articles, menant à des sources externes plus riches, plus précises ou plus spécialisées, commence à peine à s’imposer dans les médias en ligne… alors qu’elle est à l’origine même du succès et de la fabuleuse richesse du World Wide Web ! Songeons que, l’an dernier encore, le groupe de presse Gesca, pressurant de plus en plus ses journalistes, n’a pas été capable de les associer intelligemment à son nécessaire virage multimédia (1). Et que dire de l’empire Québécor !
Cette grande crise de la presse à laquelle nous allons assister au cours des mois et des années à venir était déjà inscrite, il y a dix ans, dans trois réalités incontournables :
- L’émergence de technologies de l’information (informatique) et des communications (réseautique) extrêmement disruptives, ouvrant de vastes horizons et bouleversant à terme les processus et les modèles d’affaires.
- Les qualités fondamentales d’Internet: capacités de stockage et de traitement infinies, asynchronisme et ubiquité.
- La nature intrinsèque de notre soif d’information, qui est elle-même immatérielle et cognitive. Comme l’illustre si bien Michelle, ce besoin n’a rien à voir avec tel ou tel médium, qu’il s’agisse du papier, des ondes de radiotélévision ou des circuits de données des réseaux Internet.
La nécessité d’entretenir des équipes de journalistes compétents ayant pour mission de fouiller, vérifier, ordonner et présenter au public une vision cohérente et fiable des activités du monde a été, est et sera toujours d’actualité. Il importe cependant que ceux-ci accélèrent le pas avant que leur économie s’effondre; qu’ils s’ouvrent à une utilisation plus hardie des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes numériques; qu’ils apprennent à utiliser les flux d’information en ligne provenant des citoyens et des entreprises comme leurs équivalents analogiques, sans se départir de leur rigueur déontologique, mais sans non plus les disqualifier sous des prétextes fallacieux.
J’espère que la personnalité extraordinaire de Michelle Blanc, la charge iconoclaste de son discours et l’acuité de sa vision contribueront à réveiller nos dinosaures médiatiques en voie de disparition.
Très honnêtement, j’espère bien participer d’une façon ou d’une autre à l’avènement de ce nouvel écosystème de l’information pour lequel je me prépare et que je défriche, médium après multimédium :} depuis plus de 12 ans.
Autres informations en open source sur le sujet :
- En anglais :
- Newspapers and Thinking the Unthinkable (Clay Shirky, 13 mars 2009, 450 commentaires).
- How to build a media empire (une proposition inspirante de Mitch Joel, décembre 2008).
- Media Cafe (conversation on strategy for the future of media, par Jeff Mignon et Nancy Wang).
- En français :
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
(Audiences sur la diversité des voix, juillet 2007, PDF, 117 Ko). - Message du blogueur, un billet pas très joyeux de Patrick Lagacé (septembre 2007).
- Pause syndicale sur Cyberpresse (billet syndical, septembre 2008).
- La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat (billet de Michelle Blanc).
- mediachroniques (réseau de réflexion collective sur l’avenir des médias).
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
- En vidéo :
- Nouveaux médias, nouveaux modèles d’affaires (entrevue avec Jeff Mignon, février 2008).
- Les médias au pied du mur Internet (entrevue avec Philippe Le Roux, février 2008).
- Et enfin, la citrouille sur le sundae :-}
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
(thèse de doctorat de Florence Le Cam, Université Laval, 2005, 557 pages, 7,2 Mo).
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
Les relations publiques à l’ère du développement durable
À l’heure où l’ONU s’inquiétait pour la santé des océans, quatre associations de communicateurs et professionnels québécois en relations publiques signaient, hier, une déclaration solennelle en faveur du développement durable. La cérémonie de signature a eu lieu à la clôture du colloque Développement durable et communications organisé par la Chaire de relations publiques de l’UQÀM. En voici le texte, la bande son et le clip vidéo.
Cette déclaration s’inscrit évidemment dans le sillage de la Loi sur le développement durable adoptée par l’Assemblée nationale du Québec en avril dernier. Elle a été signée par Mme Francine La Haye, présidente de l’Alliance des cabinets de relations publiques du Québec (ACRPQ), M. Bernard Poulin, président de l’Association des communicateurs municipaux du Québec (ACMQ), Mme France Poulain, présidente de l’Association internationale des professionnels en communication (Chapitre de Montréal) et Mme Nicole Beaulieu, présidente de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP).
La lecture de la Déclaration par Mme Solange Tremblay est également disponible sous forme audio, dans ce fichier MP3 de 2,5 Mo. En voici la transcription :
Dans la foulée des travaux des Nations-Unies en 2002, à Johannesburg, dans le cadre du Sommet Mondial sur le Développement Durable, les communicateurs et les professionnels en relations publiques du Québec prennent l’engagement de contribuer à la promotion et au respect du développement durable dans les sphères relevant de leurs responsabilités et de leurs activités au sein de la société québécoise.
Ce faisant, ils font leur la définition du développement durable proposée par le Rapport Brundtland en 1987 : « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »
Les communicateurs et professionnels en relations publiques du Québec s’engagent :
- à prôner une vision fondée sur le respect des personnes, des systèmes vivants et de l’environnement qui favorise une économie respectueuse des impacts de ses activités , une société juste et un environnement sain pour les générations actuelles et à venir, dans une perspective d’amélioration de la vie des personnes et de préservation des ressources.
- à apporter leur contribution professionnelle à la sensibilisation des différentes collectivités, organisations et entreprises de la société québécoise envers des pratiques respectueuses des principes du développement durable.
- à stimuler l’acquisition et le partage des savoirs et des savoir-faire sur l’aspect communicationnel du développement durable.
- à mettre en évidence les enjeux reliés au développement durable et à encourager le dialogue avec les groupes citoyens et les différentes parties prenantes des organisations et des entreprises.
- à ne négliger aucun effort de communication pour favoriser la concertation, la collaboration et l’imputabilité des décideurs face à ces questions.
- à favoriser l’essor du développement durable dans les différents réseaux où ils interviennent.
En prenant cet engagement, les communicateurs et professionnels en relations publiques du Québec entendent rendre hommage aux nombreuses personnes et aux nombreux groupes qui ont tracé la voie du développement durable au Québec et, avec eux, ils souhaitent participer activement au renforcement des trois fondements interdépendants du développement durable : le développement économique, le développement social et la protection de l’environnement, dans la poursuite de l’oeuvre du pionnier du développement durable du Québec, M. Pierre Dansereau.
Signé à Montréal, le 4 octobre 2006, par l’Alliance des cabinets de relations publiques du Québec, l’Association des communicateurs municipaux du Québec, l’Association internationale des professionnels en communication – Chapitre Montréal et la Société québécoise des professionnels en relations publiques.
» Voir aussi le reportage photo du colloque.
Colloque Développement durable et communications
Économie Logique est fière de participer au colloque sur le développement durable et les communications qui aura lieu le 4 octobre prochain à la Faculté des sciences de l’Université du Québec à Montréal. Organisée par la Chaire en relations publiques de l’UQÀM, cette conférence tentera de définir le rôle qui incombe aux communicateurs afin de favoriser la participation des organisations et de la population à ce que l’on qualifie parfois de « révolution post-industrielle ». J’y filmerai les conférences, qui seront ensuite diffusées le plus largement possible, selon les modalités choisies par le comité organisateur du colloque.
- Plus de détails dans le communiqué de presse
- Consultez le programme sur le site Web du colloque
En mettant ainsi mon expertise de la publication « clés en main » de présentations multimédias au service de ce passionnant remue-méninges, j’espère apporter une contribution modeste, certes, mais non négligeable à la prise de conscience essentielle que ses organisateurs cherchent à provoquer. Je crois en effet que chaque citoyen peut et devrait faire sa part, aujourd’hui, pour que notre société prenne la pleine mesure de ses responsabilités à l’égard de son économie, de ses modes de productions et de leurs impacts sur l’environnement. Les communicateurs sont d’autant plus concernés qu’ils ont le pouvoir d’influencer non seulement leurs publics cibles, mais également leurs collègues et dirigeants.
Ayant conçu et organisé la numérisation des conférences du Réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) en 2004 et en 2005, puis ayant entièrement produit les actes vidéos de la Conférence sur les logiciels libres dans les administrations publiques (CLLAP 2006), je possède le savoir-faire idéal pour réaliser cette opération. Par ailleurs, m’étant résolument engagé, il y a six mois, en faveur d’une « économie logique » fondée sur le développement durable ainsi que l’usage de la science et des technologies au service de l’homme (et non le contraire), j’ai donc offert mes services en échange d’une visibilité qui sera, je l’espère, bien méritée.
Je profite de ce billet pour remercier Judith Goudreau et ses collègues de la Chaire de leur confiance et je me réjouis par avance des contacts et des apprentissages passionnants dont je vais ainsi bénéficier.
À la recherche du consommateur perdu
Le petit monde de la publicité et de la communication est en effervescence. Où sont passés les jeunes ? Comment rejoindre les consommateurs dans un monde où les médias se concentrent pour mieux se diluer dans la Toile aux mille et une aventures inédites et incontrôlables ? Chez le libraire comme sur le Web, quelques pistes commencent à poindre…
Dans une chronique publiée ce matin dans Le Devoir (mais maladroitement réservée aux abonnés sur le site Web de ce journal d’un autre siècle), Bruno Guglielminetti rend compte de sa lecture d’un livre signé Pierre Delagrave, président de Cossette Média, On efface tout et on recommence!, qui parait demain aux Éditions MultiMondes. Selon le chroniqueur, Pierre Delagrave* constate « qu’un des plus grands changements dans ce monde numérique a été de sous-estimer le transfert du pouvoir dans les mains du citoyen, du consommateur ». Il affirme également avoir remplacé la lecture matinale de son journal par celle de Google News pendant deux semaines et mieux comprendre, maintenant, pourquoi les jeunes s’abreuvent massivement aux sources d’information en ligne. La naissance récente du média citoyen québécois Cent papiers démontre d’ailleurs que cette tendance n’est pas simplement consumériste, mais plutôt l’expression d’un nouveau mode d’information interactif en train de naître.
Conséquences de cette évolution techno-informationnelle : « Le consommateur consacre plus de temps aux médias, mais est de moins en moins exposé à la publicité traditionnelle. Les agences de communication et les annonceurs doivent accepter ce changement fondamental et modifier leurs approches. » Pour ne pas perdre le contact avec le citoyen-consommateur, il faut désormais « le rejoindre au bon endroit, au bon moment. Il faut attendre qu’il nous invite, ou tout simplement attendre qu’il nous rende visite ». Oui, mais comment ?
Dans le domaine des relations publiques, le cabinet américain Burson-Marsteller s’attache désormais à courtiser les blogueurs influents, leur consacrant même tout un site Web. Les publicitaires, de leur côté, envisagent de mettre des publicités dans les jeux vidéos (au secours!) et se creusent la cervelle en lançant des campagnes de marketing viral sur le Web, alliant sites Web, blogues corporatifs, baladodiffusion, communautés virtuelles et organisation d’événements à forte teneur communicationnelle.
Nul ne peut réellement prédire où tout ceci va nous mener. Une chose, cependant, est certaine : nous vivons désormais dans une économie de réseau informelle et mondialisée. Au jeu des devinettes, le blogueur français Loïc Le Meur** s’entretenait récemment de cette question avec Thierry Crouzet, auteur d’un livre au titre révélateur : « Le peuple des connecteurs : ils ne votent pas, ils n’étudient pas, ils ne travaillent pas, mais ils changent le monde ». On y découvre une vision quelque peu utopique de l’avenir social, certes, mais probablement pas très éloignée de ce qui nous attend.
Gens d’affaires en quête de sens
Un intéressant reportage sur l’éthique et les gens d’affaires était présenté, hier, à l’émission Second Regard de Radio-Canada. Les valeurs changent, au sein des entreprises, et les gens d’affaires commencent à avoir autre chose à coeur que le profit de leur entreprise.
Au cours de ce reportage signé Claude Sauvé, Patrick Beauduin, vice-président de la création convergente, Cossette Communication-Marketing, et professeur d’histoire de la communication à HEC Montréal, explique fort bien la teneur de cette sensibilité éthique en affaires qu’il qualifie d’émergente. Aux États-Unis, l’actionnariat « vert » représenterait 500 milliards de dollars ! Pour les investisseurs, la valeur éthique d’une entreprise représente une plus-value et celles qui n’en ont pas peuvent voir leur leur valeur financière menacées par la montée des exigences du public en la matière.
Aux États-Unis, mon vieil ami Erik Thomsen, un scientifique réputé dans le domaine de l’intelligence d’entreprise, travaille depuis plusieurs années à l’élaboration de métriques servant à mesurer l’efficacité d’une entreprise en développement durable. Plus de 2000 entreprises produisirent des informations et des rapports détaillés, à ce sujet, en 2003. Le nouveau buzzword technologique qui accompagne ce virage, c’est le « Sustainable Development Reporting » (SDR).
D’ailleurs, Erik collabore avec le Global Reporting Initiative (GRI), un consortium international de normalisation s’affairant à mettre en place des outils et des concepts de SDR communs. Au Canada, 28 grandes entreprises en font partie, dont Alcan, Bell Canada, Hydro-Québec, Petro-Canada et la Banque Royale. Aux États-Unis, le GRI compte 88 membres — et pas moins de 86 au Royaume-Uni !
Alors, certes, les choix économiques logiques, fondés sur une éthique du développement durable et de la responsabilité corporative, sont encore tributaires des penchants personnels des gens d’affaires, comme l’explique l’une des protagonistes citées dans le reportage. Il ne fait cependant aucun doute qu’il s’agit également d’une décision commerciale et financière. Parions que l’économie logique sera la source d’opportunités extraordinaires. D’où l’urgence de s’intéresser, dès aujourd’hui, à cette nouvelle réalité.

















Il y a un rapprochement évident à faire entre le caractère éclaté du réseau Internet et le style de montage vidéo qui s’avère le plus apte à capter l’attention des internautes, aujourd’hui, notamment les plus jeunes. J’en ai découvert une illustration assez frappante, il y a quelques semaines, en visionnant deux vidéos destinées à promouvoir l’



















