Entrevue en direct à l’AGA du Regroupement des producteurs multimédias
Cet après-midi, je me suis rendu chez Turbulent pour interroger Marc Beaudet à la sortie de l’Assemblée générale annuelle du Regroupement des producteurs multimédia (RPM), une association industrielle qu’il préside et qui regroupe environ 75 entreprises québécoises du secteur d’Internet et des nouveaux médias.
Je venais de lire l’excellent article de Sophie Bernard sur le nouveau Fonds des médias du Canada. L’actualité était donc chaude et nous avons abordé, en direct sur Ustream, cette question ainsi que le Plan d’action 2009-2010 du RPM, largement concentré sur les problèmes de modèles économiques et de gestion de la main d’œuvre.
Amis blogueurs et journalistes, je n’en écrirai pas plus car il s’agit d’« information open source ». À vous de vous en emparer afin de produire vos commentaires ci-bas ou vos analyses de blogueurs et journalistes. Quant à moi, j’ai fait ma part et je retourne à mes clients. ;)
11 mars 2009 (mise à jour) – Je ne croyais pas si bien dire! Les collègues du Lien multimédia, cités plus haut, étaient présents au 5@7 qui a suivi cette AGA. Ce matin, en soutien d’un nouvel article de Sophie Bernard sur le sujet, ils ont repris mon entrevue de Marc Beaudet, publiée — comme la plupart de mes productions personnelles — en Creative Commons BY-SA et disponible gratuitement dans mon compte Youtube. Vive le remix, l’intelligence collective et l’« information open source » ! ;)
Ce billet a été publié le 10 mars 2009 @ 15h35 dans la catégorie webdiffusion et avec les tags action, aga, association, canada, entrevue, fonds+des+medias, mobilité, multimedia, nouveaux+medias, plan, producteurs, regroupement, rpm, social media, webdiffusion. Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Entrevue avec Jean Derely: de BetaGroup Brussels à Woodstock en Montérégie
Entrevue : Jean Derely, BetaGroup Brussels et réseautage transatlantique from Christian Aubry sur Vimeo.
C’est Yulbiz, ce soir, dans le Vieux-Montréal. Il y a près d’un mois, j’étais à Bruxelles et je rencontrais Vincent Battaglia, qui avait fait excellente impression lors de son passage au Yubiz Montréal de septembre dernier. Nous nous sommes retrouvés à la 7ème rencontre du BetaGroup Brussells, un événement mensuel fondé et organisé depuis près d’un an par Jean Derely.
Cette soirée de courtes présentations de projets Web en phase de conception ou de démarrage m’a tout de suite fait penser aux Tech Entrepreneur Breakfast, BarCamp, WebCamps, New Tech Meetup, PodCamp et autres événements de partage et de réseautage montréalais entre passionnés du Web et des nouveaux médias. Pas de bière ni de comptoir, là-bas, mais un grand amphithéâtre universitaire bien équipé, environ 150 participants et un snack servi dans un couloir par un généreux commanditaire.
Du coup, c’est à se demander si cet esprit de partage et d’émulation par les pairs ne devrait pas, un jour ou l’autre, se cristalliser au plan mondial.
Un YulBetaCamp dans la plaine montérégienne, réunissant des québécois, des canadiens, des américains, des européens et (pourquoi pas?) des fous du Web venus du monde entier, cela ne vous dirait pas de nous organiser ça, Votre Émergence, vous qui tripez toujours si fort sur Woodstock ! ;)
Baladodiffusion
- Téléchargez la version audio seulement (MP3, 2,5 Mo)
- Téléchargez la source vidéo HD sur blip.tv (MP4, 82 Mo)
Ce billet a été publié le 24 février 2009 @ 8h22 dans la catégorie vidéo, webdiffusion et avec les tags BarCamp, betagroup, bruxelles, entrevue, événement, jean+derely, Montreal, New+Tech+Meetup, PodCamp, réseautage, social media, Tech+Entrepreneur+Breakfast, université, vincent+battaglia, WebCamp, webdiffusion, yulbiz. Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Pour en finir avec les demandes de connexion Facebook infondées
Comme vous-même, je suppose, je reçois régulièrement des demandes de connexion Facebook émanant de personnes inconnues qui ne me donnent aucune façon d’évaluer la pertinence de leur répondre “oui” ou “non”. Très souvent, la consultation de leur profil, laconique et/ou insignifiant, n’apporte aucun élément de réponse.
Pour ne pas être impoli, j’ignore donc leur demande tout en leur envoyant un petit mot personnalisé, du genre:
« Bonjour Gisèle. Où nous sommes-nous rencontrés? Si ce n’est pas le cas, que me vaut l’immense plaisir de m’interroger avec une grande perplexité sur la raison de votre demande de connexion? »
Quelle perte de temps!
Pourtant, chaque formulaire de demande est accompagnée d’une option “Ajouter un message personnel…” permettant, justement, d’ajouter une once de savoir-vivre, quelques explications, une touche personnelle, enfin, à sa demande. Comment se fait-il que ces gens ne l’utilisent pas puisqu’ils s’adressent à un pur inconnu?
Une carte d’affaires? La belle affaire!
Certes, ma copine Michelle Blanc affirme sur toutes les ondes accepter les demandes de n’importe qui car (je résume) « on ne refuse pas une carte d’affaires, n’est-ce pas? ». Michelle étant désormais un personnage public, c’est son privilège et son droit. Ce qui est vraie pour elle ne l’est cependant pas forcément pour tout le monde et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.
En ce qui me concerne, Facebook n’est pas un lieu de travail, mais un lieu de détente personnelle et professionnelle, un “partenariat public/privé”, en quelque sorte. J’y tiens librement des propos professionnels et personnels. J’y suis relié avec ma fille adolescente, avec des membres de ma famille, avec des collègues de travail, des relations socio-professionnelles proches ou lointaines et même avec des gens que je ne connais ni d’Adam ni d’Ève, mais avec qui j’ai dialogué un minimum ici ou là.
Je publie ainsi sur Facebook des éléments publics ainsi que des éléments classés “privés mais non confidentiels”. Je tiens donc à connaitre un peu les gens avant de leur donner accès à ces données. Idéalement, je m’impose de créer avec eux un début de relation personnelle, mais si celle-ci est mince et embryonnaire.
Dans la vraie vie, je ne refuse jamais une carte d’affaires que l’on me tend en me disant bonjour, puis en m’adressant quelques mots d’explication et un sourire. Sinon, que ferais-je de la carte d’un inconnu dont je ne sais rien? Elle finirait dans une poubelle ou un tiroir. À quoi bon? Et pourquoi donnerais-je la mienne à une personne qui ne m’adresse même pas la parole sans raison? Pour me donner quelle illusion?
Connexion, mode d’emploi
En conclusion, j’invite tous celles et ceux qui souhaitent me compter parmi leurs amis Facebook à ne pas le faire à la légère. Je leur demande aimablement de se poser simplement cette question: « Pourquoi et qu’est-ce que j’ai à échanger avec ce type? ». Ensuite, il leur suffit d’accompagner leur demande d’un petit mot *personnalisé* et d’y partager avec moi la réponse à cette question. Voilà, c’est tout!
Si c’est encore trop leur demander, il peuvent toujours se connecter à mon profil LinkedIn. Il s’agit là d’un strict profil d’affaires. Je n’y verrai donc aucun inconvénient.
Ce billet a été publié le 17 février 2009 @ 10h45 dans la catégorie Personnel et avec les tags connexion, empathie, expression, Facebook, politesse, savoir-vivre, social media, société. Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
Serge Ravet : ePortfolio et apprentissage tout au long de la vie
Cette entrevue produite et réalisée par Christian Aubry (caméra: Laurent Maisonnave) a été publiée le 22 mars 2008 sur Intruders TV Canada, un « vlog » qui a été fermé sans préavis en mars 2009.
Du 5 au 7 mai prochain, une conférence apparemment très spécialisée va avoir lieu à l’Université Concordia de Montréal. Il s’agit de la deuxième Conférence Pan-Américaine et Francophone sur l’ePortfolio (on dit parfois “cyberfolio“) et, par voie de conséquence, sur l’identité numérique.
Pour explorer ces notions à la mode mais un peu floues, nous avons profité du passage à la Boule de Cristal du CRIM de Serge Ravet, président d’EIfEL (European Institute for E-Learning) qui était là pour parler de l’« entreprise apprenante » dite 2.0.
Au final, c’est à un véritable cours accéléré sur l’identité numérique et le eLearning que nous avons eu droit. La principale leçon à retenir, c’est que l’identité numérique n’a qu’un rapport très secondaire avec les questions techniques d’authentification et de protection des données personnelles qui en découlent. Le eLearning est lui-même bien plus que l’apprentissage à distance. En fait, sans le savoir, la plupart d’entre nous s’y adonnent (ne serait-ce qu’en effectuant des recherches dans Google) et construisent leur identité numérique à coup de textes, photos et vidéos.
Dans ce contexte, vous aurez vite compris que votre blogue est, le cas échéant, la pièce maîtresse de votre ePortfolio, comme l’affirme Mario Asselin en frontispice. Vous ne serez pas non plus étonné d’entendre Serge Ravet présenter la francisation des immigrants comme un processus pédagogique valorisant la culture d’origine afin de mieux intégrer celle du pays d’accueil. En fait, c’est tout le paradigme d’« apprendre à apprendre » qu’il nous faut mettre à jour au profit d’« apprendre à enseigner ». Vaste programme à l’aube d’un siècle ou l’humanité a le devoir de mûrir et de trouver son équilibre à Vitesse Grand V !
Ce billet a été publié le 22 mars 2008 @ 0h23 dans la catégorie Intruders TV, vidéo et avec les tags apprentissage, boule-de-cristal, communication, concordia, conference, CRIM, cyberapprentissage, eifel, elearning, entrevue, europe, identité+numérique, Intruders TV, Montreal, quebec, serge+ravet, social media, webdiffusion, yulbuzz. Vous pouvez suivre les commentaires apportés à ce billet grâce à leur flux RSS 2.0 .
































