Ustream Producer: l’erreur fatale à éviter
Hier soir, j’avais la chance de webdiffuser une conférence passionnante de Tara Hunt en direct du 3e Mardi | Third Tuesday Montreal. C’était la deuxième fois que j’utilisais, en production, le logiciel Ustream Producer Pro, sorti il y a quelques semaines à peine. À la suite d’un concours de circonstances indépendant de ma volonté suivi d’une négligence fatale de ma part, j’ai raté cette webdiffusion. En en faisant ici l’autopsie, je souhaite fournir l’explication technique de cet échec et partager la leçon avec d’autres Ustreamer francophones.
Le concours de circonstances
Depuis que le 3e Mardi existe, il y a toujours eu une équipe de Duocom sur place assurant, grâce à l’appui de commandite de CNW, le son et l’éclairage. En arrivant sur place, je n’avais qu’à brancher le câble de sortie de console dans l’une des entrées son de ma caméra et pouvais me concentrer sur le paramétrage de ma webdiffusion tranquillement.
Or, hier soir, cet équipement n’était pas là. Je ne l’ai appris qu’en arrivant sur place, 40 minutes avant l’heure prévue du début de mon show. J’ai passé ces précieuses minutes à monter mon matériel, puis à tenter de fonctionner avec la petite console de son fournie par Daylight Factory afin de sonoriser la salle. Celle-ci ne comportant pas de seconde sortie exploitable pour ma caméra, j’ai dû faire un aller-retour chez moi, en plein trafic, afin de me doter d’un matériel plus adéquat.
À 18h, j’étais de retour au Daylight Factory. La salle était noire de monde. Au dernier moment, les organisateurs avaient inversé la disposition de la projection et j’ai dû déplacer quelques tables, ma caméra et tout mon matériel afin d’adapter l’angle de prise de vue. Puis j’ai installé ma propre console de son, branché mes micros sans fil, cafouillé avec l’effet larsen, puis, finalement, le plus rapidement possible, démarré le show en direct, sans prendre le temps de réviser un à un tous les paramètres comme je le fais habituellement.
Or, le son avait l’air bon. Cela sonnait impeccable dans ma caméra et la première écoute du retour en ligne se révélait positive. À deux mètres de moi, un complice suivait le show sur un ordinateur portable afin de modérer le clavardage et me rapporter d’éventuels problème. Malheureusement, il n’avait pas de casque et je n’y ai pas fait attention.
Encore plus malheureusement, nous avions pris du retard sur l’horaire de webdiffusion, peu de gens relayaient l’événement sur Twitter et les rares personnes (25) qui se sont connectées n’ont pas clairement sonné l’alarme. Ce n’est que bien plus tard, en rentrant chez moi, heureux d’avoir réussi à dominer une situation potentiellement dangereuse, que j’ai réécouté l’enregistrement et constaté le problème sonore. Cet enregistrement est inexploitable. J’ai fourni beaucoup d’efforts pour rien. Je n’ai pas permis à ces centaines, voire des milliers d’internautes de se nourrir de l’excellente conférence que nous a offert Tara. Je n’ai donc pas donné satisfaction à mon commanditaire. Dont acte. #FAIL
- Première erreur à éviter : négliger la couche “Régie Vidéo”
- Deuxième erreur : écouter la caméra plutôt que la régie
webcom live: revivez webcom-Montréal du 22 octobre
Vous avez manqué la conférence webcom, cru du 22 octobre 2009? Toutes les conférences seront bientôt disponibles dans la section archives du site mais en attendant, vous pouvez aussi revisionner le webcom live sur UStream. Il s’agit d’un mini-webcom dans le webcom, tourné par Christian Aubry, avec le concours de Sandrine Prom Tep et Charles Prémont et en co-production avec AgentSolo.com et Le Lien MUTIMÉDIA.
Voici la liste de ces entrevues avec plusieurs des conférenciers et conférencières, mais aussi avec des membres de l’organisation et des participant(e)s :
Michel Chioini (webcom) fait le point à 12 heures de l’ouverture de l’évènement- Claude Malaison (webcom) à propos de cette conférence… et de la prochaine!
- Shel Holtz (Holtz Communication + Technology) à propos de transparence
- Denis Roy (Egzakt) à propos du Guide des meilleurs pratiques du Web de l’Alliance numérique et du site Web du Devoir)
- Éric Lacroix (SOM) à propos du sondage publié à webcom portant sur les entreprises et le Web 2.0
- Benoit Descary (DCE Solutions) à propos de Google Wave
- Matyas Gabor (w.illi.am/) à propos de « branding B2B »
- Josée Plamondon et Vallier Lapierre à propos de rezopointzero.com
- Manuel Diaz (groupe Reflect) à propos du marketing de l’attention
- Philippe Marcoux (Radio Canada) à propos de journalisme 2.0
- Frederic Sardin (BlackCat) à propos des outils Twitter et de l’ergonomie de cybercommerce
- Martin Ouellet (provokat) et Jérôme Paradis (Paradivision) en programme libre
- Walton Smith (Booz Allen Hamilton) à propos de l’implantation d’un réseau social pour les employés
- Najoua Kooli (CEFRIO) à propos d’une étude sur la « génération C »
- Philippe Martin (La Fabrique de blogs) à propos du « lifestream » d’une organisation
- Jean-Pierre Desbenoit (Direction générale de l’aviation civile) à propos de Web 2.0 comme levier de gouvernance de l’entreprise
- Simon Rouillier (NVI) à propos de CMS et de référencement
- François Charron (francoischarron.com) à propos de l’entreprise 2.0
- Thierry Hubert (Darwin Ecosystem LLC) à propos de la gestion du chaos de l’information
- Thierry Hubert (suite et fin)
- Eric Blot (awak’IT) à propos de WebTV en entreprise
- Alain Girard (BlueStorm) à propos de l’évolution de la TV à la WebTV
- Nathalie Rochefort à propos de politique 2.0
- Alain Thériault (StartupCoach) à propos de coaching et de Web 2.0
- Renée Wathelet R.I.P. (minute de silence vidéo)
- Paulina Podgorska à propos du site sosgarde.ca
- Laurent Maisonnave (ZeAgence) à propos de webcom live et du Webcamp
- Michelle Blanc (AnalyWeb) à propos de son Hommage
- Sandrine Prom Tep à propos de Sean Moffit
Atelier sur le journalisme « Open Sources » à Podcamp Montréal
PodcampMontréal 2009 a lieu le samedi 19 et le dimanche 20 septembre, de 10h à 16h30, au Pavillon de design de l’UQAM. Puisqu’il s’agit d’une anti-conférence, j’en webdiffuserai comme l’an dernier la piste francophone sur Ustream.TV, mais j’y animerai aussi, dimanche à 15h30, une conférence interactive sur le journalisme « open sources ».
Résumé de l’atelier
L’information est un océan sur lequel flottent des icebergs appelés “articles” dont l’essentiel, soit les “sources”, demeurent toujours inaccessibles. Imaginez que vous puissiez les consulter et même les réutiliser ! Ce modèle d’information collaborative et recyclable est-il viable ? Quelles sont ses attraits et ses limites ? Pourrait-il remettre les entreprises de presse sur la voie de la rentabilité ? Après ma courte présentation (± 20 mn), c’est ce dont je vous invite à discuter ensemble.
J’aimerais beaucoup que cette conférence soit hautement interactive. Si vous êtes intéressé à y défendre votre point de vue de communicateur, de podcasteur, de journaliste, de gestionnaire de médias ou de citoyen — bref de partager votre réaction face à cette proposition, venez participez sur place et/ou inscrivez-vous à l’événement facebook afin que nous puissions donner une suite à ce brain storming collectif sur l’avenir de la presse.
Vidéo de la conférence
Merci à Heri Rakotomala qui a gentiment surveillé la caméra pendant que je faisais ma conférence ! :D
Dernière mise à jour: 24 septembre 2009
Webdiffusion : Médias 2009 sur Livestream vs. W3Québec sur Ustream
C’est avec beaucoup de plaisir que je renoue, cette semaine, avec mes activités socio-professionnelles favorites. À tout seigneur, tout honneur : Yulbiz ouvrira le bal demain soir sur la terrasse de l’Hôtel Nelligan qui, parait-il, n’est plus ce qu’il était. Espérons que la météo sera plus clémente que les commentateurs de Google Maps!
Le lendemain, je retrouverai mes marques à la SAT, où j’assisterai incognito (?) à une conférence inédite sur les médias citoyens. Je ne peux évidemment pas rater un tel événement, même si ce n’est pas moi qui le webdiffuserai en direct sur Livestream. J’en profiterai pour écouter les conférenciers et réseauter sans contrainte. J’étudierai aussi de l’extérieur cette intéressante plateforme de webdiffusion qui s’appelait Mogulus jusqu’au printemps dernier. Ce changement de nom était destiné à mieux la positionner face à ses principaux rivaux, Ustream et Justin.TV, mais aux dernières nouvelles, le le pari est loin d’être gagné.
De mon côté, c’est le mois prochain que je reprendrai mon calendrier de webdiffusion associative sur Ustream. Le 14 septembre, en effet, ce sera la première soirée-conférence W3Québec de la rentrée. Consacrée au droit d’auteur sur le Web, elle se tiendra pour la première fois à la chic Station C.
Dans les jours qui suivront, j’archiverai les séquences dans un lecteur personnalisé selon le modèle initié le mois dernier au 3e Mardi de juillet, en partenariat avec Indico Communications (voir ci-dessous). Outre son côté pratique, ce type de lecteur donne une meilleure visibilité aux commanditaires qui acceptent de co-produire ces webdiffusions, participant ainsi au dynamisme local et au rayonnement international de la communauté montréalaise des communications, du Web et des nouveaux médias.
Nicolas Cossette/NVI présente le webcomLive
L’an dernier, Nicolas Cossette, directeur ventes et communications chez NVI, présentait une conférence à webcom Montréal. Il sera encore là le 13 mai, mais pour présenter cette fois webcomLive en partenariat avec Turbulent, Direction informatique et le Lien multimédia.
En mai et octobre 2008, c’est sous la bannière Vidéopresse et avec mon associé de l’époque, Laurent Maisonnave (aujourd’hui, mon « dissocié » : ) que j’avais réalisé les deux premières éditions de cette longue séquence Web Vidéo en direct durant toute une journée. Le millésime 2009 sera placé sous le signe de la collaboration, puisque deux entreprises ont accepté de commanditer l’émission et que deux médias professionnels participeront à sa production et à sa diffusion.
Laurent ne sera cependant pas très loin. Si tout va bien, il viendra faire un tour au webcomLive en direct de New York où il assistera, ce jour-là, à la conférence Streaming Media East en compagnie de Manuel Angelini. J’espère avoir également d’autres invités, depuis notamment Québec et Paris, mais ce n’est pas encore confirmé, alors nous en reparlerons.
Partage et baladodiffusion
- Partage de cette vidéo sur blip.tv, Youtube, Dailymotion et Yahoo.
- Téléchargement M4V pour iPod/iPhone (6,8 Mo)
- Téléchargement 3GP pour téléphone mobile (2,16 Mo)
- Téléchargement MP3 (audio seulement) (835 Ko)
- Téléchargement HD 720p (très gros mais très beau : )
Où vous connecter pour suivre le webcomLive ?
Bonne question ! Nous vous l’annoncerons plus précisément la semaine prochaine, mais voici les principale adresses où vous devriez trouver le webcomLive, à partir de 9h, le 13 mai prochain:
Première soirée-conférence W3Québec au Laïka
Voici les vidéos de la soirée-conférence du 20 avril diffusée en direct sur Ustream. L’outil CSS présenté par Normand Lamoureux ravira les intégrateurs Web mais ne leur laissera bientôt plus aucune excuse pour ne pas se préoccuper activement de la validité du code qu’ils produisent. Merci à W3Québec, aux conférenciers et à AccessibilitéWeb qui a commandité cette webdiffusion.
Cliquez sur la vidéo pour démarrer la première séquence ou choisissez directement celle qui vous intéresse dans la liste plus bas.
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Côté technique, les conditions de tournage au Laïka ne sont pas les meilleures qui soient. La lumière est trop basse et il est impossible d’éclairer les orateurs sans faire disparaitre la projection du mur. Ceci dit, la qualité sonore (à part les toutes premières secondes) est bonne et le contenu est là.
Côté réseau, il n’y a eu aucun incident notable au Laïka, dont le réseau gratuit a tenu bon d’un bout à l’autre de la soirée. Il y a eu 122 visiteurs uniques en direct, dont 66 pendant la présentation très technique, mais importante, de Normand Lamoureux.
Côté social, cette première webdiffusion réussie donne à W3Québec un caractère associatif beaucoup plus ouvert aux régions du Québec, dont les membres ne peuvent pas se rendre à Montréal pour participer à ces activités de partage des connaissances. Il ne reste plus qu’à planifier la prochaine, normalement dans deux mois, et à songer à en organiser en région :)
La soirée-conférence de W3Québec webdiffusée grâce à AccessibilitéWeb
Ce soir, à partir de 18h15, je réalise la webdiffusion de la première soirée-conférence de W3Québec sur Ustream.TV, qui se passe au Laïka. Pour le plaisir d’aider et de partager, d’abord, puisque je suis membre de cette association depuis 2004, mais aussi grâce à la commandite d’AccessibilitéWeb, car il faut bien, à un moment donné, gagner un peu sa vie. ;-}
C’est ainsi que les professionnels intéressés aux bonnes pratiques du Web, à ses normes et standards interopérables, pourront non seulement suivre la conférence partout au Québec, mais également participer par l’entremise du clavardage, en émettant leur commentaires et en posant toutes les questions qu’ils voudront. C’est Mathieu Chartier, intégrateur/prototypeur émérite et vice-président de W3Québec, qui tiendra le fort de ce clavardage, comme il l’a fort bien fait lors de la dernière conférence de Third Tuesday Montréal.
Les entreprises intéressées à faciliter les webdiffusions des prochaines conférences de W3Québec moyennant une commandite très, très raisonnables sont invitées à contacter Mathieu, Samuel Sirois ou moi-même. Je pense que cette proposition honnête est susceptible d’intéresser toutes les entreprises Web basées en-dehors de Montréal. Elles participeraient ainsi à peu de frais à l’effort que représente ce travail, en feraient bénéficier leur personnel et, par la même occasion, toute la communauté des développeurs francophones, s’assurant auprès d’eux une bien belle visibilité ;-}
icriq.com fête ses dix ans à Québec et sur Ustream!
Ce matin, je suis au siège social du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui fête les 30 ans de sa Banque d’information industrielle ainsi que les dix ans du site Internet iCRIQ.com. Celui-ci met à la disposition du public l’essentiel de cette banque, soit une vaste base de données d’entreprises et de produits québécois validée pas des spécialistes et totalement neutre au plan commercial.
Pour l’occasion, le CRIQ a décidé de diffuser la conférence de presse de ce matin, 10h30, sur le Web. Grâce à une recommandation élogieuse de mes amis de Webcom, qui m’ont vu à l’oeuvre, j’ai le grand privilège d’assurer ce service sur la plateforme Web 2.0 USTREAM.TV.
- Suivez la conférence et clavardez à partir de 10h30 sur le site iCRIQ.com.
- Pour vous identifier sur USTREAM, assister aux préparatifs live (sans le son) et, plus tard, revoir les clips enregistrés, rendez-vous sur le canal USTREAM du CRIQ.
Mise à jour @ 14h26 – La webdiffusion s’est fort bien passée! Il y a eu plus de 60 personnes connectées de bout en bout, dont plusieurs journalistes. Patrice-Guy Martin (Direction informatique) a posé une bonne douzaine de questions, tandis qu’Éric Cloutier (Gestion Logistique) y est allé d’une appréciation très élogieuse de la conférence virtuelle. Du coup, nous allons rediffuser la conférence de presse à 16h, aujourd’hui, avant de l’archiver.
Trois vidéos en rafale sur webcom Montréal
J’ai lancé cet après-midi, dans mon profil Facebook et sur ceux du groupe et de l’événement webcom Montréal, cette série de trois vidéos enregistrées en rafale mercredi dernier. Il s’agit d’entrevues avec Michel Chioini, président et producteur de la conférence webcom, à propos de la sixième édition de cet événement qui aura lieu à Montréal le 13 mai prochain.
Je vous invite à les regarder toutes les trois sur Facebook ou, encore, sur mon canal blip.tv :
- La Web TV de webcom sera de retour en mai prochain (ci-dessus)
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez le podcast audio seulement - Michel Chioini fait le point sur webcom Montréal
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez le podcast audio seulement - Parcours et vision Web de Michel Chioini
* Téléchargez le podcast vidéo pour iPod
* Téléchargez la source vidéo MP4 HD 720p
* Téléchargez la source audio seulement
Alors voilà, c’est en rendez-vous ! Je vous attend nombreux à webcom et en ligne, le 13 mai prochain, pour une nouvelle séance de Conferencing 2.0.
Comme par le passé, ma mission consistera à documenter et commenter de façon collaborative cette grande journée de réseautage et de partage des connaissances. Je me lancerai aussi dans une nouvelle exploration consistant à “co-hoster” les interventions vidéos d’amis de webcom situés en France, au Québec et ailleurs. Si cela vous tente, contactez-moi !
Enfin, je dois aussi vous dire que je recherche actuellement des commanditaires pour m’aider à mieux préparer cette performance aux retombées néo-médiatiques des plus intéressantes. Si vous souhaitez m’apporter votre soutien tout en associant votre image corporative au meilleur du Web québécois, donnez-m’en vite des nouvelles. Merci !
Ma webdiffusion de Michelle Blanc sur l’avenir des médias au Third Tuesday Montréal
- Téléchargez le podcast audio (MP3, 22 Mo).
J’ai eu beaucoup de plaisir, mardi soir, à capter la conférence de Michelle Blanc sur l’avenir des médias (qui débute vers 6′ 30″) organisée par Michelle Sullivan et sa dizaine de complices du 3e Mardi | Third Tuesday Montréal ! D’abord, les choses se sont assez bien passées au plan technique et nous avons ainsi permis à une cinquantaine d’internautes québécois, canadiens, européens (et même brésilienne!) d’assister à l’événement en direct. Ensuite, l’intégralité de ces deux heures d’échanges retentissants est maintenant disponible pour tout le monde ― internautes, blogueurs, chercheurs et journalistes confondus ― et librement diffusable sous licence Creative Commons BY-SA.
Mise à jour : vous pouvez également voir la période de questions au bas du billet récapitulatif de Michelle.
Mais le meilleur, de mon point de vue, c’est le fond du discours et la vision de Michelle que je partage EN-TIÈ-REMENT depuis plus de dix ans. Nous sommes maintenant au cœur d’une révolution médiatique dont on perçoit de plus en plus les effets et je m’étonne que si peu de chemin ait été parcouru, pendant cette décennie, par les patrons et artisans de la presse.
Songeons que la pertinence d’ajouter des hyperliens dans les articles, menant à des sources externes plus riches, plus précises ou plus spécialisées, commence à peine à s’imposer dans les médias en ligne… alors qu’elle est à l’origine même du succès et de la fabuleuse richesse du World Wide Web ! Songeons que, l’an dernier encore, le groupe de presse Gesca, pressurant de plus en plus ses journalistes, n’a pas été capable de les associer intelligemment à son nécessaire virage multimédia (1). Et que dire de l’empire Québécor !
Cette grande crise de la presse à laquelle nous allons assister au cours des mois et des années à venir était déjà inscrite, il y a dix ans, dans trois réalités incontournables :
- L’émergence de technologies de l’information (informatique) et des communications (réseautique) extrêmement disruptives, ouvrant de vastes horizons et bouleversant à terme les processus et les modèles d’affaires.
- Les qualités fondamentales d’Internet: capacités de stockage et de traitement infinies, asynchronisme et ubiquité.
- La nature intrinsèque de notre soif d’information, qui est elle-même immatérielle et cognitive. Comme l’illustre si bien Michelle, ce besoin n’a rien à voir avec tel ou tel médium, qu’il s’agisse du papier, des ondes de radiotélévision ou des circuits de données des réseaux Internet.
La nécessité d’entretenir des équipes de journalistes compétents ayant pour mission de fouiller, vérifier, ordonner et présenter au public une vision cohérente et fiable des activités du monde a été, est et sera toujours d’actualité. Il importe cependant que ceux-ci accélèrent le pas avant que leur économie s’effondre; qu’ils s’ouvrent à une utilisation plus hardie des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes numériques; qu’ils apprennent à utiliser les flux d’information en ligne provenant des citoyens et des entreprises comme leurs équivalents analogiques, sans se départir de leur rigueur déontologique, mais sans non plus les disqualifier sous des prétextes fallacieux.
J’espère que la personnalité extraordinaire de Michelle Blanc, la charge iconoclaste de son discours et l’acuité de sa vision contribueront à réveiller nos dinosaures médiatiques en voie de disparition.
Très honnêtement, j’espère bien participer d’une façon ou d’une autre à l’avènement de ce nouvel écosystème de l’information pour lequel je me prépare et que je défriche, médium après multimédium :} depuis plus de 12 ans.
Autres informations en open source sur le sujet :
- En anglais :
- Newspapers and Thinking the Unthinkable (Clay Shirky, 13 mars 2009, 450 commentaires).
- How to build a media empire (une proposition inspirante de Mitch Joel, décembre 2008).
- Media Cafe (conversation on strategy for the future of media, par Jeff Mignon et Nancy Wang).
- En français :
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
(Audiences sur la diversité des voix, juillet 2007, PDF, 117 Ko). - Message du blogueur, un billet pas très joyeux de Patrick Lagacé (septembre 2007).
- Pause syndicale sur Cyberpresse (billet syndical, septembre 2008).
- La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat (billet de Michelle Blanc).
- mediachroniques (réseau de réflexion collective sur l’avenir des médias).
- Mémoire du regroupement des syndicats de Gesca présenté au CRTC
- En vidéo :
- Nouveaux médias, nouveaux modèles d’affaires (entrevue avec Jeff Mignon, février 2008).
- Les médias au pied du mur Internet (entrevue avec Philippe Le Roux, février 2008).
- Et enfin, la citrouille sur le sundae :-}
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
(thèse de doctorat de Florence Le Cam, Université Laval, 2005, 557 pages, 7,2 Mo).
- L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet
Tests de webdiffusion avec la plateforme Watershed de USTREAM
Un peu plus tôt, le mois dernier, la compagnie américaine USTREAM a lancé un nouveau service de webdiffusion à la demande dérivé de sa fameuse plateforme gratuite. Watershed (c’est son nom) offre donc une interface en marque blanche aux organisations désireuses de produire elles-même leurs flux de webdiffusion ainsi qu’aux artisans qui, comme moi, souhaitent commercialiser un service clé en main auprès de leurs clients.
J’ai ouvert ce matin un compte de test afin d’évaluer la qualité et les procédures requises par le service. Pour l’instant, il s’agit d’un compte démo avec un filigrane et je ne sais pas encore comment l’expérience va se passer car l’application Flash de diffusion n’est pas tout à fait la même que celle de Ustream. Lorsque j’aurai bien expérimenté et bien compris la patente, je vous en donnerai des nouvelles dans un billet subséquent.
Mise à jour @ 13h41 – Eh bien, ce premier test a duré quelques heures et s’est fort bien déroulé, comme en atteste le petit enregistrement qui vous est présenté plus haut. La performance du serveur est magnifique, surtout compte tenu du fait que j’ai “streamé” ce long essai à partir de mon navigateur Web et de mon réseau sans fil domestique. En utilisant les services Web, Adobe Flash Media Encoder (FME) et un réseau filaire solide, la performance sera probablement parfaite.
Il me reste maintenant à comprendre comment fonctionne l’implémentation des Web Services afin d’utiliser FME et les systèmes de sécurité optimaux proposés par le système. Je serai alors en mesure d’offrir des services de webdiffusion “à la carte” dans les meilleures conditions qui soient. Stay tuned!
Premier test de webdiffusion vidéo mobile sur Qik avec le Nokia N95 et le réseau 3G de Rogers
Ketchum Public Relations, qui gère les relations de presse de Nokia Canada, m’a envoyé ce matin un téléphone mobile Nokia N95 8Go, un appareil optimisé pour la consommation et la production de média photo et vidéo.
Voici donc mon tout premier test de webdiffusion mobile sur la plateforme Qik, réalisé quelques dizaines de minutes à peine après avoir déballé le colis et activé le compte Rogers associé à l’appareil. J’aurai l’appareil à ma disposition pendant environ deux semaines et pourrai ainsi le mettre à l’épreuve dans différents environnements. Objectif: réalisation d’un reportage multimédia sur le sujet pour Direction informatique.
L’internet à très haut débit gratuit en échange de vos économies de carbone!
Hier soir, j’espérais bien renouveler les succès de Webcom Live et PodcampMontreal Live lors du lancement de la série de conférences Interface[s] Montréal à la SAT, mais j’en ai été pour mes frais. Une mauvaise communication interne de dernière minute a fait en sorte que presque toute la bande passante disponible à la Société des arts technologiques (et ce n’est pas ça qui manque!) était en réserve pour la conférence de Roland Auger, directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, qui devait intervenir en direct de Gaspé par téléprésence. Du coup, mon humble canal Flash Video de 350 kilobits par seconde sur USTREAM.TV tombait au bout de quelques secondes. Impossible de réaliser l’émission.
Heureusement, j’ai quand même profité du passage à Montréal du célèbre Bill St.Arnaud, Chief Research Officier de CANARIE, pour réaliser cette entrevue (également sur Youtube) qui me tenait à coeur depuis longtemps. En quatre minutes, Bill explique sa proposition d’offrir un lien de fibre optique à très haut débit gratuit aux particuliers et entreprises réalisant des économies de carbone et d’énergie. On ferait ainsi d’une pierre deux coups: réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en stimulant l’économie du savoir. Lumineux, mon cher Bill !
Vers la fin de l’entrevue, Bill affirme que Montréal et le Québec en général sont en excellente position pour rendre ce projet viable. Cela tient au fait que nos municipalités possèdent déjà leurs réseaux de tuyaux souterrains, ainsi qu’à la manne hydroélectrique dont dispose Hydro-Québec, qui est à toutes fins utiles (n’est-ce pas, M. Charest ? : ) sous le contrôle du gouvernement. Bref, ceux qui doutent de la nécessité d’un plan numérique pour le Québec trouveront ici un argument de poids pour s’en convaincre.
Merci à la SAT, à Bill St.Arnaud, bien sûr, et à Manuel Angelini, toujours prêt, devant ou derrière la caméra, à rendre service à ses amis Twitter : ) pour cette entrevue. Et à la prochaine conférence pour un lancement d’Interfaces Montreal Live plus réussi, cette fois : )
Manuel Angelini compare la webdiffusion UGC et les solutions corporatives
En septembre dernier, plus de 250 podcasteurs, blogueurs, professionnels du Web et sympathisants participaient au premier PodCamp Montréal, une « anticonférence » sur la baladodiffusion et les nouveaux médias. J’y produisais la webdiffusion en direct d’une partie des présentations grâce à l’application Web 2.0 gratuite et sophistiquée Ustream.TV.
Celle-ci donne littéralement aux organisations modestes des moyens de diffusion presque comparables à ceux d’une grande entreprise. À l’aide d’une petite caméra numérique à 350 $, d’un ordinateur portable, de quelques câbles et du réseau Internet de l’UQAM, nous avons en effet pu diffuser un flux vidéo en direct, interagir avec les internautes connectés et archiver la vidéo pour visionnement ultérieur.
Manuel Angelini, expert des technologies vidéo sur IP et cofondateur de Pecunia, a eu la gentillesse de me relayer à la caméra le deuxième jour. Spécialiste des solutions professionnelles de webdiffusion utilisées dans les environnements corporatifs, il ne tarit pas d’éloge sur cette plateforme avant tout destinée au fameux « contenu généré par les utilisateurs » (UGC) :
« Ustream permet de faire du direct d’à peu près n’importe où, dit-il, avec toutes sortes d’options issues du Web 2.0 et touchant principalement l’aspect social, que l’on retrouve moins dans les plus grosses solutions de l’univers corporatif. »
L’interface de Ustream comprend en effet une fenêtre de clavardage permettant aux internautes de réagir, commenter, voire discuter entre eux, ce qui leur offre beaucoup plus qu’un simple rôle de spectateur passif. Un onglet est également prévu pour envoyer de courts messages texte sur Twitter afin, par exemple, d’annoncer les événements à venir dans les minutes qui viennent.
Conçue avec la technologie Adobe Flash, l’interface de contrôle des sources médias accepte n’importe quelle caméra disposant d’une fonction webcam et intègre même une minirégie permettant d’utiliser plusieurs caméras. Il faut cependant manier celle-ci avec précaution, car il s’agit d’une application bêta qui conserve encore quelques bogues et est donc susceptible de planter à tout moment.
Selon Manuel Angelini, les solutions de webdiffusion UGC comme Ustream ou Mogulus ont encore certaines étapes à franchir avant d’intéresser les grandes entreprises, qui exigent une fiabilité à toute épreuve, et les médias, qui privilégient quant à eux la qualité du signal et le contrôle des droits d’auteur.
Elles sont cependant une source d’innovation et d’inspiration pour les promoteurs de solutions plus robustes qui commencent à intégrer l’aspect communauté qu’elles proposent, comme les espaces de clavardage et la possibilité de récupérer le code d’une diffusion pour l’afficher en quelques clics de souris sur son blogue ou son site Web.
En attendant, grâce à ce genre d’applications, les petites entreprises, les nouveaux médias, les établissements d’enseignement et les organismes sans but lucratif disposent désormais d’un nouveau canal multimédia pour diffuser leurs messages sur Internet. Reste à voir jusqu’à quel point ils seront prêts à l’utiliser.
- NB: Ce texte est extrait d’un article publié le 26 septembre 2008 sur le blogue du magazine professionnel Direction informatique.
Venez participer au “off Webcom” sur Yahoo! Live avec nous :)
Plus qu’une quinzaine d’heures avant le coup d’envoi de la conférence Webcom Montréal 2008 qui mettra, demain, les technologies et les usages du Web 2.0 sur toutes les bouches au siège de l’OACI. Comme vous le savez, VideoPresse y animera, pendant toute la journée, une émission de Web TV à la même sauce 2.0 : créativité, simplicité, participation, rétroaction !
Laurent et moi avons procédé, hier après-midi, à quelques tests sur notre chaîne Yahoo!Live afin de nous assurer d’être parés au plan technique. Avec ce type d’applications en ligne, il n’est pas nécessaire de disposer de matériel sophistiqué pour réaliser une émission. Au contraire, seules les webcams et les caméras vidéos bas de gamme disposant d’une fonction webcam sont reconnues par l’extension Flash des navigateurs Web pilotant la transmission. Voilà un trait bien caractéristique du Web 2.0 : la démocratisation de l’accès aux outils de communication.
Trousse matérielle de l’émission
- 1 caméra mini-DV Panasonic PV-GS150
- Un trépied léger en aluminium Giotto HD 124
- Une webcam Logitech ultraVision (plans larges)
- Un adapteur de micros professionnels Beachtek DXA-2S
- Deux micros cardioïdes à ±100 $ (marque Shure)
- Un petit micro multimédia Sony
- Un ordinateur portable Toshiba Satellite P100
- Un MacBook avec webcam et connexion WiFi intégrées (dit “le studio mobile” : )
Trousse logicielle de l’émission
Programme et participation sur place
Nous avons déjà une liste de conférenciers, organisateurs et partenaires de la conférence qu’il serait bon d’avoir devant notre caméra, mais pas encore d’horaire établi. En fait, la programmation sera réalisée sur place, en temps réel, dans la plus pure tradition beta, et annoncée au fur et à mesure sur notre chaîne Twitter. Il vous suffit de vous abonner à celle-ci ou de la consulter en ligne pour ne rien rater de ce qui vous intéresse.
Par ailleurs, le Web 2.0 est aussi une affaire de contenu généré par l’utilisateur (UGC). Nous sommes donc très heureux d’inviter les organisateurs, conférenciers, partenaires — sans oublier les participants — à s’exprimer, témoigner, débattre et commenter la conférence devant nos caméras. À l’inverse, ceux parmi vous qui suivrons l’émission en ligne sont invités à se connecter à Yahoo! (ou à ouvrir un nouveau compte) afin de pouvoir clavarder avec nous, voire même participer aux échanges par l’entremise de leur webcam de bureau.
Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que tout se passe bien dans le meilleur des mondes beta. Merci d’avance à toutes celles et ceux qui participeront à cette expérience digne de Webcom et de cette nouvelle frontière que nous essayons tous de repousser un peu plus chaque jour. Bonne conférence ! Bonne Webmission ! : )
PS : nous ne sommes pas les premiers à joindre Twitter à Yahoo! Live dans une même diffusion. En fait, l’équipe de Yahoo! Live a ouvert sa chaîne Twitter en janvier dernier. C’est ainsi que j’ai pu suivre, ce matin, une vidéoconférence en direct de Jordin Sparks, alias J-Speezy, qui s’entretenait de façon très naturelle avec plus d’une centaine de teenagers devant sa webcam. Imaginez, esprits créatifs et allumés, tout ce qui devient possible !
Yahoo! Live bénit l’union d’Isabelle et Laurent
Grosse fin de semaine, à VideoPresse ! Samedi, Laurent Maisonnave, mon associé et animateur principal de ce blogue, a pris dame Isabelle Houle pour épouse légitime dans une auberge de St-Alexis-des-Monts, en bordure d’un lac à l’eau claire. Près de 80 invités se pressaient dans la salle de cérémonie, dont plusieurs français ayant traversé l’Atlantique pour l’occasion ainsi que quelques amis britanno-colombiens d’Isabelle, qui a vécu plusieurs années à Vancouver. Malheureusement, d’autres membres de leurs familles éloignées ne pouvaient être présents et il a donc fallu trouver un moyen de leur faire partager l’heureux événement.
Une webdiffusion en temps réel s’imposait aux artisans de VideoPresse, d’autant plus que l’idée d’un mariage diffusé en ligne n’est pas nouvelle. La grande première historique a eu lieu en 1999, pendant la Fête de l’Internet. Les artistes Fred Forest et Sophie Lavaud diffusaient leur mariage en vidéo sur Internet. Parmi les témoins, on retrouvait rien moins que Vinton Cerf, le « père du World Wide Web », et Jean-Michel Billaut, personnalité de premier plan de la netéconomie française.
Côté captation professionnelle, ce ne sont pas les offres de service qui manquent. Il suffit de taper « +mariage +vidéo québec montréal » dans « Big G. » pour s’en convaincre. Ceci dit, une captation de qualité ne constitue qu’une partie du cahier des charges, l’autre partie étant les moyens d’encodage en temps réel et de webdiffusion. Chez nous comme ailleurs, plusieurs entreprises spécialisées offrent ce service, mais il en coûte au bas mot quelques milliers de dollars, ce qui n’est pas à la portée de toutes les dots.
Heureusement, nous sommes à l’heure du Web 2.0, du contenu généré par les utilisateurs et des modèles d’affaires freemium. Plusieurs services de webdiffusion gratuits ont fait leur apparition sur la Toile, dont ustream et BlogTV (via Laurent).
Malgré le faux départ de Yahoo! Live, c’est vers cette plateforme fiable et extraordinairement simple à utiliser que nous nous sommes tournés. La raison? Je désirais utiliser deux caméras afin de me permettre de changer d’angle tout en gardant une image stable à l’écran. Or, si ustream permet bien de choisir la caméra à utiliser, mes sessions de test ont systématiquement “gelé” lorsque je changeais de caméra à la volée. Avec Yahoo! Live, aucun problème. On peut changer de caméra ou de source sonore en tout temps, sans mettre en péril la diffusion.
Last but not least, les webspectateurs peuvent également diffuser leur image vidéo en temps réel en bas de la fenêtre de clavardage. Cela signifie que la vidéoconférence interactive gratuite est arrivée en ville et cela démontre, une fois de plus, que les modèles d’affaires sont éphémères dans la bulle technologique d’Internet en constante évolution.
Au final, la webdiffusion du mariage d’Isabelle et Laurent s’est fort bien passé et a reçu très exactement 77 visiteurs. Des proches de Clermont-Ferrand, Montréal et Vancouver ont pu lâcher une petite larme d’émotion et adresser leurs voeux aux jeunes mariés en direct, sans se déplacer. Évidemment, rien ne vaut la présence physique, mais dans certains cas, la « téléprésence » vaut mieux que l’absence totale.
En ce qui concerne VideoPresse, il est évident que nous allons continuer à explorer les outils disponibles pour nous permettre d’offrir à nos clients des solutions de webdiffusion simples à mettre en œuvre, économiques, conviviales et de qualité. Je songe aussi à réaliser une série de screencasts pour Intruders Canada afin de partager mes impressions. Il se pourrait bien aussi, à l’instar de Thierry Bézier, que nous produisions un de ces jours une émission en direct, que ce soit pour VideoPresse ou pour Intruders Canada. Stay tuned!
D’ici là, tous mes vœux de bonheur aux jeunes mariés qui ont raccroché leurs claviers et souris pour quelques jours — et on les comprend bien : )
Les présentations filmées de W3Québec
Depuis fin août, j’ai commencé à filmer chaque mois les présentations mensuelles de W3Québec, une association québécoise visant à promouvoir l’ensemble des normes, standards ouverts et bonnes pratiques du Web et du multimédia. Auparavant, nous tenions ces réunions montréalaises en duplex avec nos amis de Québec, à l’aide d’un lien de vidéoconférence légère. L’archivage vidéo apporte maintenant la pérennité à ces présentations tout en élargissant considérablement leur audience potentielle. Puisqu’il s’agit de promotion sans but lucratif, c’est tout bon.
Fin août, j’ai donc filmé l’introduction aux Web Services présentée par Benoît Piette (ses diapositives sont ici). Nous étions dans une grande salle du CRIM dont nous avions laissé une bonne partie des plafonniers allumés, ce qui fait que l’image est assez bonne (toutes restrictions gardées). J’ai inséré le petit logo de W3Québec semi-transparent dans Adobe Première Pro : l’effet est net et sans bavure.
Fin septembre, nous avions droit à une présentation de Denis Boudreau, fraîchement revenu de ParisWeb 2006. Cela s’intitule Exploration du Web mobile (diapositives ici), un sujet dont Denis explique d’entrée de jeu qu’il n’est pas un expert. Ceci dit, son expertise générale des normes et technologies Web lui permet de défricher rapidement et efficacement la question, comme on peut le constater dans la vidéo. C’est d’ailleurs la situation dans laquelle se retrouvent souvent la plupart des professeurs ;->
Pris par le temps — ah! le colloque du RISQ ! — j’ai intégré le logo de W3Québec dans Ulead Video Studio Plus, un logiciel grand public que j’utilise souvent pour mes montages. C’est aussi avec cet outil que j’ai généré le fichier compressé envoyé à Google. Malheureusement, si ce logiciel est pratique et simple d’emploi, ses fonctions fines et ses codecs de sortie sont bien moins bons que ceux de Première (qui coûte, c’est vrai, beaucoup plus cher). Résultat : le logo de W3Québec est affreux!
Je tire deux autres enseignements techniques de cet enregistrement.
- Nous étions, cette fois, dans une plus petite salle dont la configuration nous a amenés à éteindre toutes les lumières. Nous n’étions éclairés que par l’écran sur lequel s’affichaient les diapositives. Il en résulte beaucoup de “bruit vidéo”, ce qui m’a convaincu d’investir quelque 330 dollars (le prix en magasin) dans un petit système d’éclairage très paramétrable qui me permettra de corriger le problème à l’avenir. Nous pourrons en mesurer l’apport le mois prochain.
- Côté son, j’ai commis l’erreur de ne pas brancher de micro directionnel pendant les 10 premières minutes, pensant ainsi mieux capter l’atmosphère de cette petite salle. Mal m’en prit car, au final, le son qui en résulte n’est vraiment pas bon. Concentré sur mon problème d’éclairage, j’ai mis du temps à m’en rendre compte, mais les choses se sont arrangées ensuite, dès que j’ai pointé un micro externe vers Denis.
Je suis très heureux de pouvoir bénéficier chaque mois de l’expérience et de la perspicacité de professionnels ouverts et talentueux, comme le sont Benoît, Denis et tous ceux qui, comme eux, partagent leurs connaissances avec les membres de W3Québec. Je contribue comme je le peux à cet échange, espérant ainsi faire ma part pour que rayonnent les principes d’accessibilité et de normalisation dont W3Québec fait la promotion.
Pour conclure, précisons que ces vidéos véhiculent une bonne partie du contenu partagé, mais que la présence physique aux réunions permet de participer à l’échange, de le prolonger en s’y confrontant à d’autres points de vue et, à toutes fins utiles, de s’y constituer un réseau socio-professionnel de qualité. La vidéo ne communique pas cela. Raison de plus, si vous le pouvez, pour réserver votre “dernier lundi” de chaque mois afin de faire un tour au CRIM Montréal, de 19h à 21h. Stay tuned!
































