Catégorie : Économie Logique

Lancement de LogiqueLibreCela fait environ six mois qu’une petite équipe s’affaire autour du projet LogiqueLibre. Ce portail, dédié aux logiciels libres et aux milieux d’affaires qui les déploient et qui les utilisent, est né d’une idée de Michel Dumais portée par l’Association des professionnels en développement économique de Laval qui a reçu, pour concrétiser le projet, une subvention du programme Francommunautés d’Industrie Canada.

Sous la direction de projet d’Yvon Gagnon, Économie Logique Communications a géré le déploiement de la plateforme de gestion de contenu Xoops (adaptée par Inbox International) et l’intégration des contenus initiaux. Nous continuons par ailleurs à à alimenter le site et animer sa communauté.

Bien entendu, qui dit Économie Logique dit vidéo ! Vous pouvez donc visionner les allocutions prononcées à Laval, lors du lancement officiel du 18 juin dernier, que nous avons filmées et mises en ligne ce matin.


Ce billet a été publiée le 26 juin 2007 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Nabila Ben Youssef L’humoriste québécoise d’origine tunisienne Nabila Ben Youssef a reçu un traitement de faveur, cette semaine, sur Yulbuzz. Dans la foulée de l’entrevue en profondeur qu’elle a accordée à mon collègue et ami Philippe Martin, j’ai cherché des pistes intéressantes à son sujet sur Internet, en restant sur ma faim. J’ai donc décidé de remédier à la situation en utilisant les médias sociaux et le matériel à notre disposition.

Nabila nous avait communiqué sa biographie ainsi qu’un DVD comprenant plusieurs extraits de son dernier spectacle. À ma demande, elle nous avait aussi donné l’autorisation d’en utiliser des extraits. J’ai donc adapté la biographie au style factuel de Wikipedia afin de lui créer sa propre page d’encyclopédie. Quant à la vidéo, j’en ai tiré cinq clips que j’ai rassemblés dans une liste d’écoute de Youtube. La vignette photo de notre entrevue s’est retrouvée sur Flickr et dans l’article de Wikipedia. Deux jours plus tard, la vidéo s’est retrouvée à la Une du média citoyen centpapiers.

Toutes ces publications étant reliées par des liens tricotés serrés, force est de constater que toute peine mérite salaire. Nabila, qui n’existait qu’indirectement sur la Toile il y a deux jours, s’y trouve maintenant dotée d’une forte identité. Une recherche simple de son nom dans Google affiche l’article de Wikipedia en premier, puis l’entrevue de Yulbuzz en second. Radio-Canada, les théâtres, festivals, blogues et autres sites d’information n’arrivent qu’ensuite. Notre playlist d’extrait sur Youtube se classe en neuvième position.

Voilà qui illustre bien la force conjuguée du texte et du multimédia. L’information élaborée, présentée et partagée intelligemment est la seule chose qui soit nécessaire pour asseoir sa marque ou son identité sur Internet. Puisse cet exemple vous inspirer dans vos efforts de communication en ligne. Si vous avez besoin d’aide, d’expertise et de créativité pour y arriver, vous savez à quelle porte frapper ! 🙂

nabila


Ce billet a été publiée le 24 mai 2007 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Petit pingouin habillé chic

Offerte depuis quelques années sur le marché des stations d’entreprise, la préinstallation de Linux est encore rare sur le marché de l’informatique grand public. Mais voilà que (…Tadam !) le fabricant américain d’ordinateur Dell annonce que certains de ses modèles seront commercialisés avec le choix entre deux configurations : Microsoft Windows ou Ubuntu Linux, et ce dès la fin du mois.

Conséquence immédiate : les modèles Linux devraient coûter moins cher que leurs cousins Windows. À plus long terme, l’adoption de Linux par un fabricants de cette envergure incitera les producteurs de matériel (adapteurs réseau, modems, cartes graphiques, appareils photo, PDA, etc.) à développer des pilotes compatibles avec Linux. Du coup, le petit pingouin, qui devient, au fil des ans, de plus en plus facile à utiliser, va devenir super sexy !

Autre aspect intéressant de cette nouvelle : Dell la relie directement au feedback recueilli sur Ideastorm, un site lancé en février dernier, où l’entreprise demandait aux internautes leurs suggestions, dans la plus pure tradition « Web 2.0 ». Les idées les plus populaires tournent presque toutes autour de Linux, du choix de système d’exploitation, de la préinstallation de Firefox et d’OpenOffice et du support matériel à code source libre.

Voyant cela, la compagnie a mené un sondage en ligne détaillé à propos de Linux. Le 28 mars dernier, elle lançait, sur son blogue, un message sans équivoque quant au support matériel. Le 18 avril, un billet apparemment anodin signalait que Michael Dell, le grand patron, venait de se doter d’un nouveau portable équipé d’Ubuntu. Et finalement, le 1er mai, le choix d’Ubuntu, comme distribution officielle de Dell, se confirmait.

Toute cette progression a été soigneusement orchestrée à partir du blogue du fabricant, Direct2Dell. Dans le dernier billet, on peut visionner une entrevue avec Mark Shuttleworth, le milliardaire sud-africain qui dirige le projet Ubuntu. La vidéo est présentée en Flash et disponible en téléchargement sous trois formats : Windows Media, MP4 et OGG, ce dernier étant un format 100% libre. Tiens, tiens… cela ne vous rappelle pas quelque chose ? 🙂


Ce billet a été publiée le 1er mai 2007 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.

Photo d'un écran de cellulaire
Photo: GSMA © 2006

Cette semaine, dans un un communiqué de presse conjoint du Sundance Institute et de la GSM Association (GSMA), l’acteur Robert Redford, président du célèbre festival cinématographique américain, annonçait la production prochaine de cinq courts métrages de fiction spécialement réalisés en fonction des petits écrans des téléphones cellulaires. Il annonce l’émergence du téléphone portable en tant que « quatrième écran » (après le cinéma, la télévision et l’ordinateur) et Bill Gajda, VP Marketing de la GSMA, remarque que celui-ci « change déjà la façon dont les gens s’eduquent et se divertissent. » Ainsi, les terminaux mobiles connectés par USB et Internet s’imposeront bientôt comme d’incontournables canaux de diffusion vidéo, qu’il s’agisse d’information, de spectacles de variétés et même d’oeuvres cinématographiques spécialement adaptées.

Car il faudra forcément adapter le langage visuel et les formats des produits médiatiques et culturels aux contraintes de ce nouveau médium. Disposant d’un écran dépassant rarement 176 pixels de large et d’une bande passante encore très coûteuse, celui-ci est aux antipodes de la télévision haute définition que l’on nous promet depuis des années. Or, si la HD offre aux téléspectateurs en mesure de se l’offrir un confort visuel et auditif inégalé, c’est probablement par le réseau GSM, qui devrait toucher 3 milliards de personnes en 2008, selon la GSMA, que la révolution vidéonumérique se répandra le plus efficacement à travers la planète, notamment dans les pays d’Afrique et d’Asie ou la téléphonie sans fil est infiniment plus abordable que l’accès aux réseaux optiques.

Ainsi donc, dans le domaine de l’information (probablement le plus adapté, à court terme, aux contraintes culturelles et techniques de ce médium), les chaînes de télévision ne pourront pas simplement compresser leurs émissions conçues pour la haute définition car l’image et les textes surimprimés en seraient illisibles. Il leur faudra mettre sur pied des équipes complètes pour retraiter les sources haute définition et les adapter à ce micro-médium.

Photo d'un écran de cellulaire

Dans le même temps, une opportunité fantastique s’ouvre pour de nouveaux projets médiatiques ciblant en priorité le Web et les écrans mobiles. C’est à une expérience de ce type que mon ami Philippe Martin et moi-même voulons nous livrer sur YULBUZZ.com, un site de videocasting que nous allons officiellement ouvrir sous peu, avec la participation, nous l’espérons, d’autres blogueurs québécois et/ou francophones.

Cette expérience devrait intéresser les journalistes de la presse écrite, je crois. Car s’il leur est difficile d’envisager de « converger » efficacement avec des télévisions aux normes techniques très élevées, les technologies numériques de la vidéo légère pourraient bien leur permettre d’enrichir leurs productions textuelles et photographiques de sources vidéo réalisées « on the fly », sans équipes lourdes, et mises en ligne à peu de frais sur le Web ou par l’entremise d’ententes de distribution avec des opérateurs de téléphonie sans fil. Le cas échéant, il faudra reconnaître la clairvoyance de Nelson Dumais, qui avait flairé cette tendance il y a plus de six mois et à qui je dois d’avoir mis le pied dans l’engrenage en février 2006.

Avec l’avènement du Web 2.0, on assiste déjà à la prolifération de contenus de vidéo légère produits par M. et Mme Tout-le-Monde, ainsi que par ces personnes morales que sont les entreprises, les gouvernement et les associations. Il faudra bien entendu faire le tri dans cette masse d’images et c’est là que les experts de l’édition, du journalisme et de la communication reprendront du galon. Passant d’une société de l’information à une société du savoir, les diffuseurs auront recours à ces agents de tri, de classement, de hiérarchisation et, somme toute, de digestion afin d’être en mesure d’offrir des programmes qui se tiennent à leurs audiences. Il y a de nouveaux métiers dans l’air…

*

En passant, j’applaudis la façon de faire des gens de la GSMA. Leur communiqué de presse original est agrémenté de liens menant à deux documents PDF contenant des informations complémentaires ainsi qu’à un petit album de photos (dont celle apparaissant plus haut) et à la vidéo du discours de Robert Redford. Cette complémentarité des technologies et des médias est inhérente à toute communication institutionnelle moderne et efficace. Signalons, pour terminer, la vidéothèque corporative de la GSMA, dont plusieurs éléments méritent d’être visionnés.


Ce billet a été publiée le 11 novembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.

Photo du colloqueÀ l’heure où l’ONU s’inquiétait pour la santé des océans, quatre associations de communicateurs et professionnels québécois en relations publiques signaient, hier, une déclaration solennelle en faveur du développement durable. La cérémonie de signature a eu lieu à la clôture du colloque Développement durable et communications organisé par la Chaire de relations publiques de l’UQÀM. En voici le texte, la bande son et le clip vidéo.

Cette déclaration s’inscrit évidemment dans le sillage de la Loi sur le développement durable adoptée par l’Assemblée nationale du Québec en avril dernier. Elle a été signée par Mme Francine La Haye, présidente de l’Alliance des cabinets de relations publiques du Québec (ACRPQ), M. Bernard Poulin, président de l’Association des communicateurs municipaux du Québec (ACMQ), Mme France Poulain, présidente de l’Association internationale des professionnels en communication (Chapitre de Montréal) et Mme Nicole Beaulieu, présidente de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP).

La lecture de la Déclaration par Mme Solange Tremblay est également disponible sous forme audio, dans ce fichier MP3 de 2,5 Mo. En voici la transcription :

Déclaration des communicateurs et des professionnels en relations publiques du Québec à l’égard du développement durable


Dans la foulée des travaux des Nations-Unies en 2002, à Johannesburg, dans le cadre du Sommet Mondial sur le Développement Durable, les communicateurs et les professionnels en relations publiques du Québec prennent l’engagement de contribuer à la promotion et au respect du développement durable dans les sphères relevant de leurs responsabilités et de leurs activités au sein de la société québécoise.

Ce faisant, ils font leur la définition du développement durable proposée par le Rapport Brundtland en 1987 : « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »

Les communicateurs et professionnels en relations publiques du Québec s’engagent :

  • à prôner une vision fondée sur le respect des personnes, des systèmes vivants et de l’environnement qui favorise une économie respectueuse des impacts de ses activités , une société juste et un environnement sain pour les générations actuelles et à venir, dans une perspective d’amélioration de la vie des personnes et de préservation des ressources.
  • à apporter leur contribution professionnelle à la sensibilisation des différentes collectivités, organisations et entreprises de la société québécoise envers des pratiques respectueuses des principes du développement durable.
  • à stimuler l’acquisition et le partage des savoirs et des savoir-faire sur l’aspect communicationnel du développement durable.
  • à mettre en évidence les enjeux reliés au développement durable et à encourager le dialogue avec les groupes citoyens et les différentes parties prenantes des organisations et des entreprises.
  • à ne négliger aucun effort de communication pour favoriser la concertation, la collaboration et l’imputabilité des décideurs face à ces questions.
  • à favoriser l’essor du développement durable dans les différents réseaux où ils interviennent.

En prenant cet engagement, les communicateurs et professionnels en relations publiques du Québec entendent rendre hommage aux nombreuses personnes et aux nombreux groupes qui ont tracé la voie du développement durable au Québec et, avec eux, ils souhaitent participer activement au renforcement des trois fondements interdépendants du développement durable : le développement économique, le développement social et la protection de l’environnement, dans la poursuite de l’oeuvre du pionnier du développement durable du Québec, M. Pierre Dansereau.

Signé à Montréal, le 4 octobre 2006, par l’Alliance des cabinets de relations publiques du Québec, l’Association des communicateurs municipaux du Québec, l’Association internationale des professionnels en communication – Chapitre Montréal et la Société québécoise des professionnels en relations publiques.

*

» Voir aussi le reportage photo du colloque.


Ce billet a été publiée le 15 octobre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Cela fait plus de dix ans que Natacha et Sacha Quester-Siméon explorent le Web afin de le mettre au service des êtres humains. Il faut dire qu’ils avaient de qui tenir : Tatiana Faria, leur mère, la femme aux semelles de vent, fonda, en 1984, l’ONG française Les Humains Associés. C’est donc tout naturellement qu’ils tombèrent dans la communication en étant petits. Depuis lors, ils écrivent, filment, photographie, développent des médias, lancent des entreprises et surfent sur la vague Internet, plume et fusain au poing, les quatre z’yeux et le micro grands ouverts. Mais place à la parole, on tourne !

En parlant de tournage, cette vidéo a vu le jour dans des conditions assez particulières : cela se passait à Paris, boulevard Saint-Germain, tandis que Philippe nous parlait depuis Montréal, connecté au salon où nous nous trouvions tous les trois par la magie d’une liaison Internet. De temps à autres, j’ai basculé l’objectif de ma caméra vers l’ordinateur portable recevant cette liason afin de figurer la voix de Philippe. Ayant eu le plaisir de goûter à sa cuisine cet été, je trouve que ce son de couvercle de boîte de conserve lui va drôlement bien. 😉

Une seule prise, un long plan séquence comme je les aime et des sujets si volubiles que l’entrevue dure carrément 38 minutes. C’est long, certes, mais si vous vous intéressez, comme moi, à la communication numérique et aux petites histoires d’Internet, vous trouverez certainement cela passionnant. Par moment, la connexion « tombait », comme on dit (Heu… allo, Houston, vous nous recevez ?) et il fallait tout reprendre puis enchaîner. Évidemment, je me suis permis de couper ces petits intermèdes techniques. Les raccords impromptus qui en résultent sont les seuls artifices du montage.

Si j’en avais eu le temps, j’aurais bien ajouté le petit générique habituel ainsi que quelques captures d’écran des sites évoqués. Malheureusement, je rentrais de voyage et j’avais un agenda hyper-chargé, gracieuseté de sa Majesté le colloque annuel du RISQ (17ème du nom) que j’organise actuellement. Mais ça, c’est une autre histoire dont je me ferai un plaisir de vous entretenir très prochainement. ;-}

Ce « portrait de blogueurs » est le dixième de la série et le le neuvième que je réalise avec mon collègue et ami Philippe Martin, fabricant de blogues chez Paradigma (publication originale).


Ce billet a été publiée le 27 septembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.

Martin Lessard est l’un des meilleurs analystes actuels des tendances du Web qu’il dissèque régulièrement sur son blogue, ZERO SECONDE. Contrairement à bien d’autres blogueurs, il écrit souvent de longs billets où il développe ses idées en intégrant beaucoup de liens vers des pages de références et des sources auxquelles il a puisé. Philippe Martin l’a rencontré avant-hier, sous l’oeil un peu embué par le soleil de ma petite caméra. Plus de détails sur nayezpaspeur.ca, le blogue de Philippe.

Vous remarquerez donc que le soleil m’a joué des tours. Ses rayons capricieux sont venus modifier les conditions de lumière et, parfois, saturer le visage de Martin. J’ai aussi laissé au montage des zooms un peu rudes, mais je ne pense pas que cela pose problème. Le propos n’en est pas moins passionnant; il s’agit d’un plan séquence et d’une seul prise; il serait donc malhonnête de maquiller cette réalité, d’autant que c’est la rentrée… Faut bien que ça paraisse, pas vrai?

Dans cette entrevue, Martin expose brièvement sa théorie des six cultures qui ont façonné Internet. Il l’a en partie empruntée à d’autres auteurs et prolongé, de façon originale, jusqu’au fameux Web 2.0. Cette théorie me semble parfaitement juste. Elle explique énormément de choses que la plupart d’entre nous ne perçoivent que fortuitement. En ce sens, Martin est pour moi un véritable artiste, car il nous donne à voir des choses qui étaient là, sous nos yeux, mais que l’on ne voyait pas.

Ce « portrait de blogueur » est le neuvième de la série et le le huitième que je réalise avec mon collègue et ami Philippe Martin, fabricant de blogues chez Paradigma (publication originale).


Ce billet a été publiée le 13 septembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Colloque Développement durable et communicationsÉconomie Logique est fière de participer au colloque sur le développement durable et les communications qui aura lieu le 4 octobre prochain à la Faculté des sciences de l’Université du Québec à Montréal. Organisée par la Chaire en relations publiques de l’UQÀM, cette conférence tentera de définir le rôle qui incombe aux communicateurs afin de favoriser la participation des organisations et de la population à ce que l’on qualifie parfois de « révolution post-industrielle ». J’y filmerai les conférences, qui seront ensuite diffusées le plus largement possible, selon les modalités choisies par le comité organisateur du colloque.

En mettant ainsi mon expertise de la publication « clés en main » de présentations multimédias au service de ce passionnant remue-méninges, j’espère apporter une contribution modeste, certes, mais non négligeable à la prise de conscience essentielle que ses organisateurs cherchent à provoquer. Je crois en effet que chaque citoyen peut et devrait faire sa part, aujourd’hui, pour que notre société prenne la pleine mesure de ses responsabilités à l’égard de son économie, de ses modes de productions et de leurs impacts sur l’environnement. Les communicateurs sont d’autant plus concernés qu’ils ont le pouvoir d’influencer non seulement leurs publics cibles, mais également leurs collègues et dirigeants.

Ayant conçu et organisé la numérisation des conférences du Réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) en 2004 et en 2005, puis ayant entièrement produit les actes vidéos de la Conférence sur les logiciels libres dans les administrations publiques (CLLAP 2006), je possède le savoir-faire idéal pour réaliser cette opération. Par ailleurs, m’étant résolument engagé, il y a six mois, en faveur d’une « économie logique » fondée sur le développement durable ainsi que l’usage de la science et des technologies au service de l’homme (et non le contraire), j’ai donc offert mes services en échange d’une visibilité qui sera, je l’espère, bien méritée.

Je profite de ce billet pour remercier Judith Goudreau et ses collègues de la Chaire de leur confiance et je me réjouis par avance des contacts et des apprentissages passionnants dont je vais ainsi bénéficier.


Ce billet a été publiée le 11 septembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Le réseau e-InclusionJe publie aujourd’hui la première version d’un article rédigé fin juin pour le CRIM et consacré au Réseau E-inclusion. À l’origine de ce projet de recherche, le concept international E-Inclusion décrit les efforts à produire pour diminuer la fracture numérique excluant de la société de l’information certaines populations, tels les personnes handicapées visuelles ou auditives et les habitants des régions pauvres ou éloignées. Au Québec, ce mouvement a pris corps sous la forme d’un réseau de recherche composé du CRIM, de plusieurs laboratoires universitaires, d’organismes communautaires et de partenaires publics et privés.

L’article que m’a commandé le CRIM a été publié dans le magazine @cceleraTIon no 9 (automne 2006), après avoir été réduit d’un tiers, faute d’espace, et légèrement remaniée par mes soins.

» Lisez la version originale, agrémentée de liens, dans mon archithèque.
» Lisez la version finale dans le magazine (PDF, 5 Mo -> pages 12-13).


Ce billet a été publiée le 8 septembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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Hier soir, c’était le dernier mardi du mois, synonyme de YULBIZ. Comme tous les « derniers mardis », un groupe informel de gens d’affaires montréalais s’est rassemblé au Café Méliès pour prendre un verre en discutant de blogues, blogueurs, vidéoblogues, réseaux sociaux et référencement. J’y étais, avec ma caméra, captant quelques échantillons sensibles au hasard. Du coup, plusieurs nouveaux venus m’ont signalé que c’était la petite vidéo mise en ligne fin juin qui avait déclenché leur envie de venir tâter le terrain.

Atmosphère Yulbiz au Café Méliès[/caption]Pourquoi ? Parce qu’il n’y a en général rien de plus de convenu et de plus faussement réjouissant qu’un « cinq ascètes » entre gens d’affaires. À travers la vidéo d’ambiance, cependant, ces personnes ont perçu l’atmosphère conviviale, curieuse et passionnée de celle-ci. Ô joie du communicateur numérique événementiel ! 🙂

Raison de plus pour recommencer avec la séquence saisie hier soir. Raison de plus, aussi, pour encourager celles et ceux qui, dans la région montréalaise, se questionnent sur l’éventualité de lancer leur propre blogue d’entreprise à venir se rafraîchir (dans tous les sens du terme!) avec ceux et celles qui ont déjà franchi le pas. Prochain passage du YULBIZ EXPRESS au Café Méliès : mardi 26 septembre.

Enfin, permettez-moi d’affirmer haut et fort que la vidéo numérique est aujourd’hui (et pour longtemps) un élément de communication incontournable du Web. On peut encore s’en passer, certes, mais vu le prix que cela coûte maintenant, on aurait bien tort. La vidéo apporte à la page Web un surcroît d’émotion, d’information intuitive et d’humanité que l’écrit, l’image fixe et même l’audio ne peuvent, à eux seuls, communiquer. Sans parler des colloques, séminaires et autres événements qui mériteraient d’être diffusés bien au-delà des murs et de la temporalité d’une salle, aussi prestigieuse et achalandée soit-elle.

Pour en revenir à YULBIZ, je ne connaissais ni Philippe Martin ni Michel Leblanc, les deux fondateurs de ces « 5@7 » branchés, il y a six mois. Au fil de leurs « derniers mardis », je m’en suis fait des amis, m’enrichissant à la fois de ce qui me rapproche et de ce qui me rend différent d’eux. Le réseau social patiemment tissé, soirée après soirée, lien après lien, analyse après commentaires, par l’entremise de nos blogues personnels ou d’affaires enrichit mes connaissances, mon savoir-faire, ma vision et mon écosystème professionnel.

Si vous ne connaissez pas encore les « 5@7 » de YULBIZ, j’espère que cette nouvelle séquence d’ambiance vous convaincra de venir tâter en personne la température, le mois prochain. Il n’y a rien à acheter ou à vendre, donc rien à perdre… tout à gagner !


Ce billet a été publiée le30 août 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.
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