Internet façonne les blogues, qui influencent la communication vidéo

Marshall McLuhan l’a expliqué il y a 44 ans: « le médium est le message ». Transformant nos perceptions, le réseau Internet a imprimé sa marque sur la communication telle que nous la pratiquons. On lui devait déjà le mode de conversation atomisée et asynchrone pratiqué sur les blogues. Il conditionne aussi, désormais, notre approche de la Web vidéo.

Marshall McLuhan l’a expliqué il y a 44 ans: « le médium est le message ». Transformant nos perceptions, le réseau Internet a imprimé sa marque sur la communication telle que nous la pratiquons. On lui devait déjà le mode de conversation atomisée et asynchrone pratiqué sur les blogues. Il conditionne aussi, désormais, notre approche de la Web vidéo.

Earth Hour 2008Il y a un rapprochement évident à faire entre le caractère éclaté du réseau Internet et le style de montage vidéo qui s’avère le plus apte à capter l’attention des internautes, aujourd’hui, notamment les plus jeunes. J’en ai découvert une illustration assez frappante, il y a quelques semaines, en visionnant deux vidéos destinées à promouvoir l’Heure de la Terre, un événement participatif à caractère écologique organisé par le Word Wildlife Fund.

La première vidéo est justement signée par la WWF. Une série de plans cinématographiques illustre un texte récité avec emphase par l’acteur américain Jeremy Piven, sur fond de musique pompeuse. Le concept de l’événement y est exposé dans le plus pur style « vidéo corporative ». La qualité est impeccable, le tout est très professionnel et… à mourir d’ennui.

Rien à voir avec cette vidéo, nettement plus accrocheuse, entièrement réalisée par le jeune humoriste torontois Derek Forgie. Pas de mise en scène cinématographique. Pas de musique pompeuse. Pas de plan aérien — rien qu’un animateur crédible et allumé qui, en se filmant lui-même, nous livre son message en nous regardant droit dans les yeux.

Derek a eu l’excellente idée d’enregistrer sa narration à plusieurs reprises et toujours dans la rue. En arrière-plan, on découvre un transformateur électrique, le bureau local de la WWF, une plaque murale de Toronto Hydro, des immeubles commerciaux, l’Hôtel de ville de Toronto et la devanture d’un grand magasin : rien que du quotidien ! Il a varié les angles afin de dynamiser l’image, puis a monté le tout comme on tisse un patchwork, alternant les bribes de séquences au rythme de son propos.

Au final, ce discours « éclaté » dans l’espace et dans le temps retrouve sa continuité de départ, mais ce n’est plus un discours linéaire « classique » plaqué sur des images de circonstance. Il s’agit d’un collage de moments et de lieux distincts, restitués à l’état brut (style « reportage ») et habilement superposés au montage.

Le caractère asynchrone de ce petit film n’a rien à voir avec les ellipses du cinéma classique. À la limite, on aurait pu choisir de mettre en scène plusieurs personnages composant le même discours dans des temporalités et des lieux différents, comme cela se fait couramment dans les publicités télévisées. On aurait alors abouti à un effet de conversation unifiée, à l’image même de celles qui ont cours sur un blogue. Sous un angle strictement publicitaire, cela aurait favorisé l’identification instinctive du spectateur avec les messagers. Mais le locuteur unique (et talentueux!) offre, dans ce cas-ci, beaucoup plus de connivence et augmente ainsi la force de persuasion.

La vidéo n’est pas une conversation bi-directionnelle en soi, mais il est intéressant de constater qu’elle peut en répliquer l’essence. Si les blogues sont le produit communicationnel des technologies de réseau asynchrones et décentralisées (Internet), on peut légitimement se risquer à affirmer que la Web Vidéo est le produit multimédia de la conversation telle qu’elle se pratique dans les blogues.

Il y a des enseignements simples à tirer de cette hypothèse :

  • Pour être crédible dans une Web vidéo, il est moins important d’impressionner que d’être « vrai ».
  • Trois inconnus livrant un discours convergent en mode asynchrone seront plus efficaces, en multipliant ainsi les angles cognitifs, qu’une grosse vedette livrant le même discours de façon linéaire.
  • Ce n’est pas l’importance des moyens mis en oeuvre qui fait la différence, c’est leur adéquation à la communication Web et, surtout, la façon dont on les utilise.
  • Chaque billet de blogue est, on le sait, le point de départ d’une conversation à plusieurs éclatée dans l’espace et dans le temps. De la même manière, chaque Web vidéo est le point de départ d’une conversation entre un émetteur et des récepteurs qui réémettent vers d’autres récepteurs, et ce idéalement à l’infini, selon le shéma de la longue traîne.

C’est cette conversation virale qui constitue le produit communicationnel recherché — et non la vidéo elle-même, qui n’en est, finalement, que la mèche « allumée ». 🙂

Yahoo! Live bénit l’union d’Isabelle et Laurent

Grosse fin de semaine, à VideoPresse ! Samedi, Laurent Maisonnave, mon associé et animateur principal de ce blogue, a pris dame Isabelle Houle pour épouse légitime dans une auberge de St-Alexis-des-Monts, en bordure d’un lac à l’eau claire. Près de 80 invités se pressaient dans la salle de cérémonie, dont plusieurs français ayant traversé l’Atlantique pour l’occasion ainsi que quelques amis britanno-colombiens d’Isabelle, qui a vécu plusieurs années à Vancouver. Malheureusement, d’autres membres de leurs familles éloignées ne pouvaient être présents et il a donc fallu trouver un moyen de leur faire partager l’heureux événement.

Grosse fin de semaine, à VideoPresse ! Samedi, Laurent Maisonnave, mon associé et animateur principal de ce blogue, a pris dame Isabelle Houle pour épouse légitime dans une auberge de St-Alexis-des-Monts, en bordure d’un lac à l’eau claire. Près de 80 invités se pressaient dans la salle de cérémonie, dont plusieurs français ayant traversé l’Atlantique pour l’occasion ainsi que quelques amis britanno-colombiens d’Isabelle, qui a vécu plusieurs années à Vancouver. Malheureusement, d’autres membres de leurs familles éloignées ne pouvaient être présents et il a donc fallu trouver un moyen de leur faire partager l’heureux événement.

Laurent Maisonnave et Isabelle Houle se marientUne webdiffusion en temps réel s’imposait aux artisans de VideoPresse, d’autant plus que l’idée d’un mariage diffusé en ligne n’est pas nouvelle. La grande première historique a eu lieu en 1999, pendant la Fête de l’Internet. Les artistes Fred Forest et Sophie Lavaud diffusaient leur mariage en vidéo sur Internet. Parmi les témoins, on retrouvait rien moins que Vinton Cerf, le « père du World Wide Web », et Jean-Michel Billaut, personnalité de premier plan de la netéconomie française.

Côté captation professionnelle, ce ne sont pas les offres de service qui manquent. Il suffit de taper « +mariage +vidéo québec montréal » dans « Big G. » pour s’en convaincre. Ceci dit, une captation de qualité ne constitue qu’une partie du cahier des charges, l’autre partie étant les moyens d’encodage en temps réel et de webdiffusion. Chez nous comme ailleurs, plusieurs entreprises spécialisées offrent ce service, mais il en coûte au bas mot quelques milliers de dollars, ce qui n’est pas à la portée de toutes les dots.

Heureusement, nous sommes à l’heure du Web 2.0, du contenu généré par les utilisateurs et des modèles d’affaires freemium. Plusieurs services de webdiffusion gratuits ont fait leur apparition sur la Toile, dont ustream et BlogTV (via Laurent).

Laurent Maisonnave et Isabelle Houle se marientMalgré le faux départ de Yahoo! Live, c’est vers cette plateforme fiable et extraordinairement simple à utiliser que nous nous sommes tournés. La raison? Je désirais utiliser deux caméras afin de me permettre de changer d’angle tout en gardant une image stable à l’écran. Or, si ustream permet bien de choisir la caméra à utiliser, mes sessions de test ont systématiquement « gelé » lorsque je changeais de caméra à la volée. Avec Yahoo! Live, aucun problème. On peut changer de caméra ou de source sonore en tout temps, sans mettre en péril la diffusion.

Last but not least, les webspectateurs peuvent également diffuser leur image vidéo en temps réel en bas de la fenêtre de clavardage. Cela signifie que la vidéoconférence interactive gratuite est arrivée en ville et cela démontre, une fois de plus, que les modèles d’affaires sont éphémères dans la bulle technologique d’Internet en constante évolution.

Au final, la webdiffusion du mariage d’Isabelle et Laurent s’est fort bien passé et a reçu très exactement 77 visiteurs. Des proches de Clermont-Ferrand, Montréal et Vancouver ont pu lâcher une petite larme d’émotion et adresser leurs voeux aux jeunes mariés en direct, sans se déplacer. Évidemment, rien ne vaut la présence physique, mais dans certains cas, la « téléprésence » vaut mieux que l’absence totale.

En ce qui concerne VideoPresse, il est évident que nous allons continuer à explorer les outils disponibles pour nous permettre d’offrir à nos clients des solutions de webdiffusion simples à mettre en œuvre, économiques, conviviales et de qualité. Je songe aussi à réaliser une série de screencasts pour Intruders Canada afin de partager mes impressions. Il se pourrait bien aussi, à l’instar de Thierry Bézier, que nous produisions un de ces jours une émission en direct, que ce soit pour VideoPresse ou pour Intruders Canada. Stay tuned!

D’ici là, tous mes vœux de bonheur aux jeunes mariés qui ont raccroché leurs claviers et souris pour quelques jours — et on les comprend bien : )

René Barsalo : le « hub urbain » de la Société des arts technologiques

Depuis que nous avons lancé Intruders Canada l’an dernier, nous avons souvent allumé nos caméras à la SAT, la Société des arts technologiques — que ce soit au StartupCamp, à Yultour ou lors du dernier BarCamp Montréal. Ce laboratoire de la culture numérique s’impose de plus en plus comme l’un des haut lieu de réseautage, d’innovation et d’incubation technologique de la métropole québécoise.

René Barsalo, directeur, recherche et stratégie de la SAT, est l’un des co-auteurs du rapport de veille de 2005 introduisant le concept de hub urbain, qui s’articule autour de deux observations fondamentales. 1) L’Internet à très large bande offre des possibilités de transport de l’image et du son permettant de donner un spectacle dans plusieurs lieux géographiquement éloignés à la fois. 2) Les lieux de rassemblement à vocation culturelle (opéra, théâtre, bibliothèque, cinéma…) témoignent de la fonction sociale de la culture, une richesse qui gagne à être partagée. Le fait qu’elle soit analogique ou numérique n’y change rien.

Lors de la conférence Espaces et services branchés d’Interfaces Montréal, la SAT évoquait récemment la conclusion imminente d’une entente de financement pour le projet Propulse[art]. Ce groupe de recherche dotera le hub urbain d’une boîte à outils logiciels sur mesure. À suivre dans la seconde partie de l’entrevue.

Cette entrevue a été publiée le 14 mars 2008 sur Intruders TV Canada, un blogue collaboratif qui a été fermé abruptement par Thierry Béziers en mars 2009.

WebÉducation : Frédéric Brown présente la technologie AJAX

Voici la dernière vidéo du séminaire WebÉducation sur le Web 2.0. Frederic Brown, webmestre au Centre de services partagés du Québec, y présentait la très populaire technologie AJAX dont les effets d’interface fluide et intuitive enrichissent nombre d’applications Web 2.0.

Questions abordées :

  • Qu’est-ce qu’Ajax ?
  • Comment et avec quelle technologies Ajax fonctionne-t-il ?
  • Ajax, seul ou enchâssé dans un produit de plus haut niveau, constitue-il une opportunité pour les communicateurs gouvernementaux ?
  • Si oui, comment peut-on en tirer le meilleur parti ?

Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessus ou bien télécharger la version PDF (790 Ko).

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007 :

WebÉducation : Patrice Caron démêle les fils RSS

Trois mois après la conférence WebÉducation sur le Web 2.0 de décembre dernier, nous publions cette semaine les deux dernières présentations de la série. Pour commencer, voici celle qui nous aura donné le plus de fil à retordre, si je puis dire. Patrice Caron y démêle les mille et une possibilités offertes par les fils RSS.

Trois mois après la conférence WebÉducation sur le Web 2.0 de décembre dernier, nous publions cette semaine les deux dernières présentations de la série. Pour commencer, voici celle qui nous aura donné le plus de fil à retordre, si je puis dire. Patrice Caron y démêle les mille et une possibilités offertes par les fils RSS.

Ce jeu de mots facile n’est pas anodin : la présentation de Patrice comportait en effet plusieurs démonstrations en temps réel fort intéressantes, mais difficiles à restituer confortablement en vidéo. Finalement, nous avons pris le parti de les retirer de la séquence. Les 30 minutes restantes permettent cependant de faire le tour des tenants et aboutissants du format RSS et de son utilisation pour diffuser l’information gouvernementale, comme le démontre Patrice dans son agrégateur des fils RSS du domaine gouv.qc.ca.

Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessous ou bien télécharger la version PDF (220 Ko). Notons que les deux dernières diapositives contiennent une sélection de liens complémentaires pour celles et ceux qui voudront aller plus loin.

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007:

Philippe Le Roux : comment intégrer la vidéo, telle est la question

Seconde et dernière partie de notre entrevue « novanuelle » (ne cherchez pas ce néologisme dans Wikipedia, c’est une exclusivité toute fraîche) avec Philippe Le Roux, président de VDL2, à propos de ses Tendances Internet 2008.

Il est moins question des médias, cette fois, que de la nouvelle composante de base du média Internet qu’est devenue la Web vidéo. Environ 57 % des internautes nord-américains se sentent confortables à en visionner régulièrement, un chiffre très proportionnel à la pénétration de la large bande. Du coup, la vidéo devient un type de contenu parmi les autres. Il ne s’agit pas d’une fonctionnalité en tant que telle, comme le partage de fichiers ou la téléphonie IP.

Ceci étant dit, reste la fameuse question que la plupart des producteurs de contenu Internet se posent actuellement : « Comment intégrer ce format de contenu dans ma communication et dans l’expérience que j’offre à l’utilisateur ? » Voilà une question passionnante à laquelle j’essaie de répondre chaque jour. :-}

Cette entrevue a été publiée le 9 février 2008 sur Intruders TV Canada, un blogue collaboratif qui a été fermé abruptement par Thierry Béziers en mars 2009.

WebÉducation: Bienvenue à l’ère du Web 2.0

Chose promise, chose due. Voici la vidéo de la première présentation de WebÉducation, la journée de formation des webmestres du Gouvernement du Québec sur le Web 2.0 qui a eu lieu le 13 décembre dernier. Cette courte introduction avait pour objectif de planter le décor et les enjeux principaux du Web 2.0. Elle fut suivie de cinq conférences plus étoffées dont nous mettrons les vidéos en ligne au cours des prochaines semaines.

Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessous ou bien télécharger la version PDF. La vidéo commence à la troisième diapositive, les précédentes n’ayant pas vraiment d’intérêt dans le contexte de cette webdiffusion.

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007:

Vers l'accessibilité des nouveaux médias

Le réseau e-InclusionJe publie aujourd’hui la première version d’un article rédigé fin juin pour le CRIM et consacré au Réseau E-inclusion. À l’origine de ce projet de recherche, le concept international E-Inclusion décrit les efforts à produire pour diminuer la fracture numérique excluant de la société de l’information certaines populations, tels les personnes handicapées visuelles ou auditives et les habitants des régions pauvres ou éloignées. Au Québec, ce mouvement a pris corps sous la forme d’un réseau de recherche composé du CRIM, de plusieurs laboratoires universitaires, d’organismes communautaires et de partenaires publics et privés.

L’article que m’a commandé le CRIM a été publié dans le magazine @cceleraTIon no 9 (automne 2006), après avoir été réduit d’un tiers, faute d’espace, et légèrement remaniée par mes soins.

» Lisez la version originale, agrémentée de liens, dans mon archithèque.
» Lisez la version finale dans le magazine (PDF, 5 Mo -> pages 12-13).


Ce billet a été publiée le 8 septembre 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.

Hébergement vidéo : il n'y a pas photo

yulbiz-0606Les offres de services d’hébergement vidéo gratuit sont de plus en plus nombreuses, en Europe et aux États-Unis. Ceci dit, tous ces services recréent de nouveaux fichiers vidéo à partir des sources qu’on leur soumet, ce qui dégrade énormément la qualité finale. Il faudra que se développe un marché de l’hébergement vidéo un peu plus haut de gamme avant que les entreprises et les amateurs exigeants ne sautent dans le bateau.

À titre d’exemple, j’ai effectué un court montage de quelques plans captés, hier soir, à la soirée mensuelle de YULBIZ, au Café Méliès. J’ai exporté la séquence au format Windows Media encodé à 512 Mb/s, ce qui a donné ce fichier de 7 Mo que vous pouvez télécharger ici. Ensuite, j’ai téléversé ce fichier sur Yahoo Video, qui l’a converti en Flash 7 et a généré cette page Web afin d’y présenter le résultat que voici :

Visionnement en téléchargement progressif avec Flash
Cliquez sur l’écran et patientez quelques secondes.

Parallèlement, j’ai réalisé une exportation directe de la même séquence au format Flash 8. Étant donné la bande passante limitée de ma connexion ADSL, je ne vous en propose ici qu’un court extrait, situé à 1’25 » du début. Cliquez sur le contrôleur ci-dessous pour comparer la qualité avec celle de Yahoo Video. Vous constaterez que la qualité est bien meilleure :

Cette différence de qualité est normale. Pour cette version, j’ai travaillé à partir d’un fichier à haute résolution (720×480 pixels) et peu compressé (±1,5 Mb/s), soit la séquence maîtresse au format DV. L’encodeur Flash 7 de Yahoo a dû se contenter du fichier Windows Media à basse résolution (384×288 pixels) et déjà assez compressé (0,5 Mb/s). La différence est donc comparable à celle qui existe entre une huile d’olive « première pression à froid » et une huile ordinaire, issue d’une deuxième ou d’une troisième pression.

Étant donné le coût réel de la bande passante, on comprend fort bien que les hébergeurs Jumpcut, DailyMotion, Google Video et autres cherchent à réduire le poids des fichiers qu’ils distribuent gratuitement. Les vidéastes exigeants et les entreprises soucieuses de leur image ne pourront cependant pas se contenter d’une qualité aussi faible. Les services d’hébergement multimédia professionnels, sans compromis sur la qualité, offrant des prix raisonnables et des fonctionnalités aussi simples que celles des services précités, ont donc très certainement de beaux jours devant eux.


Ce billet a été publiée le 28 juin 2006 sur economielogique.com et transféré ici le 15 mars 2009, en prévision de la fermeture prochaine de mon ancien site corporatif.