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Zoom sur les quarante ans de PARIS PASSION Magazine!

En 1985 et 1986, j’ai travaillé au magazine PARIS PASSION, aux côtés de Robert Sarner, Antoine Silber et Mimi Tomkins, notamment. Retour sur ce moment déterminant de ma vie.

Il y a quelques semaines, j’ai participé à une célébration très particulière sur Z👀m, l’inévitable plateforme vidéo/sociale de l’ère du COVID-19. Il s’agissait du 40ème anniversaire de PARIS PASSION, « The Magazine of Paris » lancé en novembre 1981 par un jeune journaliste canadien et éditeur plein de talents, de rêves et d’énergie, Robert Sarner. Ce fut une occasion unique de retrouver et prendre des nouvelles d’ancien(ne)s collègues, d’en découvrir aussi d’autres qui ont fait partie de l’aventure avant ou après moi et d’écouter les histoires de vie que plusieurs d’entre eux avaient accepté de partager. Voici la mienne:

De PARIS PASSION à la passion du Canada

Bonjour. Je m’appelle Christian Aubry. En 1985 et 1986, j’ai travaillé au magazine PASSION. D’abord, j’ai été assistant éditeur des « pages françaises », un petit supplément en français inséré dans PASSION, sous la direction d’Antoine Silber, un grand reporter du magazine Le Nouvel Observateur qui était venu jouer avec nous à présenter 100 personnalités du milieu parisien , tels que les « 100 poids lourds » de la politique, des médias, de la publicité, etc.

Quand Antoine nous a quittés après quelques mois, le supplément roulait bien, avec une petite équipe dont Mimi Tompkins et moi. Antoine était parti écrire un livre quelque part en Méditerranée et je me suis retrouvé à la tête de ce petit supplément qui, par la suite, a été intégré à l’intérieur du magazine… jusqu’à ce que celui-ci change de format, en novembre 86. Il est devenu plus petit et les pages françaises se trouvaient alors à la fin de chaque numéro. Nous avions encore la série des « 100 poids lourds » et quelques articles complémentaires, ainsi que les chroniques de Louis-Bernard Robitaille.

À ce moment-là, les pages françaises furent supprimées. Je suis parti travailler pour un autre petit magazine bilingue, français-anglais. J’ai fait des piges, etc., puis j’ai eu l’opportunité d’aller travailler au Canada dans le secteur du tourisme, qui était en fait mon premier métier.

Je suis donc parti au Canada et n’en suis jamais revenu! J’ai fait un enfant, ici, et sans PARIS PASSION Magazine, qui m’a d’abord permis de perfectionner mon anglais puis de « découvrir l’Amérique », je n’aurais peut-être (probablement) jamais été vivre au Canada.

Donc, je peux donc dire que PARIS PASSION Magazine a été plus qu’une belle expérience pour moi et une belle histoire. Ce fut aussi un tournant majeur dans ma vie et le début d’une nouvelle vie qui se poursuit, à ce jour, à Rimouski, dans l’est du Québec.

Une analyse hallucinante de « ce que la Russie devrait faire à propos de l’Ukraine »

Timofei Sergeitsev n’y va pas avec le dos de la cuillère! Pour lui, l’armée, les résistants et les dirigeants ukrainiens doivent être éliminés, la frontière russe déplacée de plusieurs centaines de kilomètres à l’Ouest et les Ukrainiens restant sur le territoire annexé devront être « rééduqués »!!!

AVERTISSEMENT ▻ Ce texte est la traduction d’un article de RIA Novosti (archive). Il ne reflète en aucun cas mon opinion sur l’agression armée russe en Ukraine, qui est diamétralement opposée. J’ai décidé de réaliser cette traduction afin de faire connaître ce point de vue impérialiste et génocidaire à mes ami.e.s, d’abord, puis à tous les francophones qui s’intéressent, de près ou de loin, à la tragédie se déroulant aux portes de l’Europe. Sans me faire trop d’illusion, j’espère que certains, parmi celles et ceux qui soutiennent cette entreprise barbare sans en mesurer la nature profonde, ouvriront peut-être enfin les yeux.

Timofey Sergeytsev, philosophe, méthodologue, membre du Club Zinoviev à MIA Russia Today

L’auteur, Timofei Sergeitsev, est présenté par l’agence de presse étatique russe RIA Novosti comme un « philosophe, méthodologue, membre du Club Zinoviev et de Rossia Segodnia ».

08:00 03.04.2022 👁 481 474

En avril de l’année dernière, nous avions écrit sur l’inévitabilité de la dénazification de l’Ukraine. L’Ukraine nazie, banderiste, un ennemi de la Russie et un instrument de l’Occident pour détruire la Russie, nous n’en avons pas besoin. Aujourd’hui, la question de la dénazification est passée au plan pratique.

La dénazification est nécessaire lorsqu’une partie importante de la population — très probablement la majorité — est contrôlée et entraînée dans sa politique par un régime nazi. C’est-à-dire lorsque l’hypothèse « le peuple est bon, le gouvernement est mauvais » ne fonctionne pas. La reconnaissance de ce fait est à la base de la politique de dénazification et de toutes ses mesures, de toutes ses activités, et ce fait constitue son sujet.

L’Ukraine est dans une telle situation. Le fait que l’électeur ukrainien ait voté pour la « paix de Porochenko » et la « paix de Zelensky » ne doit pas être trompeur — les Ukrainiens étaient assez satisfaits du chemin le plus court vers la paix à travers la guerre éclair, à laquelle les deux derniers présidents ukrainiens ont fait allusion de manière transparente lorsqu’ils ils ont été élus. C’est cette méthode « d’apaisement » des antifascistes internes — par la terreur totale — qui a été utilisée à Odessa, Kharkiv, Dnepropetrovsk, Mariupol et d’autres villes russes. Et cela convenait parfaitement à l’homme de la rue ukrainien. La dénazification est un ensemble de mesures par rapport à la nazification de la masse de la population qui, techniquement, ne peut être soumise à des châtiments en tant que criminels de guerre.

Les nazis qui ont pris les armes doivent être détruits au maximum sur le champ de bataille. Il ne faut pas faire de différence significative entre les Forces armées ukrainiennes et les soi-disant bataillons nationaux, ainsi que ceux qui ont rejoint ces deux types de formations militaires de défense territoriale. Tous ont été également impliqués dans le traitement extrêmement cruel de la population civile. Également coupables du génocide du peuple russe, ils ne respectent pas les lois et coutumes de la guerre. Les criminels de guerre et les nazis actifs devraient être punis de manière importante et exemplaire. Il doit y avoir une purification totale.

Toutes les organisations associées à la pratique du nazisme ont été liquidées et interdites. Cependant, au-delà du pouvoir, une partie importante des masses constituées de nazis passifs, de complices du nazisme, sont également coupables. Ils ont soutenu et se sont livrés au pouvoir nazi. Le juste châtiment de cette partie de la population n’est possible qu’en supportant les épreuves inévitables d’une guerre juste contre le système nazi, menée avec le plus grand soin et la plus grande prudence possible envers les civils.

La dénazification supplémentaire de cette masse de la population nécessite une rééducation qui sera réalisée par la répression idéologique (suppression) des attitudes nazies et une censure sévère — non seulement dans la sphère politique, mais aussi nécessairement dans la sphère culturelle et éducative. C’est à travers la culture et l’éducation qu’une nazification profonde et massive de la population a été préparée et réalisée, garantie par la promesse de dividendes de la victoire du régime nazi sur la Russie, la propagande nazie, la violence et la terreur internes, ainsi que la guerre de huit ans contre le peuple du Donbass qui s’est rebellé contre le nazisme ukrainien.

La dénazification ne peut être effectuée que par le vainqueur, ce qui implique (1) son contrôle inconditionnel sur le processus de dénazification et (2) le pouvoir d’assurer ce contrôle. A cet égard, le pays dénazifié ne peut être souverain. L’État dénazifiant — la Russie — ne peut pas emprunter une approche de dénazification libérale. L’idéologie du dénazificateur ne peut être remise en cause par le coupable en cours de dénazification. La reconnaissance par la Russie de la nécessité la dénazification de l’Ukraine signifie la reconnaissance de l’impossibilité du scénario de la Crimée pour l’Ukraine dans son ensemble. Cependant, ce scénario n’a pas été possible en 2014 et dans le Donbass rebelle. Seules huit années de résistance à la violence et à la terreur nazies ont conduit à une cohésion interne et à un refus de masse conscient et sans équivoque de maintenir toute forme d’unité et de lien avec l’Ukraine, qui se définissait comme une société nazie.

La durée de la dénazification ne peut en aucun cas être inférieure à une génération, qui doit naître, grandir et mûrir dans les conditions de la dénazification. La nazification de l’Ukraine dure depuis plus de 30 ans, depuis au moins en 1989, lorsque le nationalisme ukrainien a acquis des formes légales et légitimes d’expression politique et a conduit le mouvement pour « l’indépendance » vers le nazisme.

La particularité de l’Ukraine moderne nazifiée réside dans l’amorphisme et l’ambivalence qui permettent de déguiser le nazisme en désir d’« indépendance » et en voie « européenne » (entendez occidentale, pro-américaine) de « développement » (en réalité, de dégradation) pour affirmer qu’en Ukraine, « il n’y a pas de nazisme, seulement des dérives individuelles privées ».

De fait, il n’y a pas de parti nazi principal, pas de Fuhrer, pas de lois raciales à part entière (seulement leur version tronquée sous la forme d’une répression de la langue russe). En conséquence, il n’y a pas d’opposition et de résistance au régime. Au contraire – puisque le nazisme ukrainien est libéré de ces cadres et restrictions de « genre » (d’essence politico-technologique), il se déploie librement comme la base fondamentale de tout nazisme — en tant que racisme européen et, dans sa forme la plus développée, américain.

Par conséquent, la dénazification ne peut pas être effectuée dans un compromis, basé sur une formule telle que « NATO  non, UE oui ». Le collectif occidental lui-même est le concepteur, la source et le commanditaire du nazisme ukrainien, tandis que les cadres banderites [*] occidentaux et leur « mémoire historique » ne sont qu’un des outils de la nazification de l’Ukraine. L’ukronazisme ne représente pas une moindre mais une plus grande menace, pour le monde et la Russie, que le nazisme allemand de la version hitlérienne.

Le nom « Ukraine » ne peut apparemment pas être retenu comme nom d’une entité étatique entièrement dénazifiée dans un territoire libéré du régime nazi. Les républiques populaires nouvellement créées dans l’espace libéré du nazisme devraient et se développeront à partir de la pratique de l’autonomie économique et du bien-être social, de la restauration et de la modernisation des moyens de subsistance de la population.

En effet, ses aspirations politiques ne peuvent être neutres. L’expiation de la culpabilité d’avoir traitée la Russie en ennemi ne peut être réalisée qu’en s’appuyant sur la Russie dans les processus de restauration, de renouveau et de développement. Aucun « Plan Marshall » ne devrait être autorisé pour ces territoires. Il ne peut y avoir de « neutralité » au sens idéologique et pratique, compatible avec la dénazification. Les cadres et organisations qui sont l’instrument de la dénazification dans les républiques nouvellement dénazifiées ne peuvent compter que sur le soutien militaire et organisationnel direct de la Russie.

La dénazification sera inévitablement aussi une désukrainisation — un rejet de l’inflation artificielle à grande échelle de la composante ethnique auto-identificatoire de la population des territoires de Petite Russie historique et de Nouvelle Russie créée par les autorités soviétiques. Instrument de la superpuissance communiste, l’ethnocentrisme artificiel n’a pas disparu après sa chute. Devenu officiel, il passa sous l’autorité d’une autre superpuissance (celle qui se tient au-dessus des États) — la superpuissance de l’Occident. Il doit [donc] être ramené à ses frontières naturelles et privé de fonction politique.

Contrairement, par exemple, à la Géorgie et aux États baltes, l’Ukraine, comme l’histoire l’a montré, n’existe pas en tant qu’État-nation et les tentatives d’en « construire » un conduisent naturellement au Nazisme. L’ukrainisme est une construction anti-russe artificielle qui n’a pas de contenu civilisationnel propre; c’est un élément subordonné à une civilisation étrangère. La débandérisation à elle seule ne suffira pas à la dénazification — l’élément Bandera n’est qu’un avatar et un écran, un déguisement pour le projet européen de l’Ukraine nazie, de sorte que la dénazification de l’Ukraine implique aussi son inévitable déseuropéanisation.

L’élite banderiste doit être éliminée, sa rééducation étant impossible. Le « bourbier » social qui l’a soutenue, activement et passivement, par l’action et par l’inaction, doit survivre aux épreuves de la guerre en assimilant l’expérience comme une leçon historique et une expiation de sa culpabilité. Ceux qui n’ont pas soutenu le régime nazi, qui en ont souffert et qui ont déclenché la guerre dans le Donbass doivent être consolidés et organisés. Ils doivent devenir le pilier du nouveau gouvernement, sa verticale et son horizontale. L’expérience historique montre que les tragédies et les drames de la guerre profitent aux peuples subjugués et emportés par le rôle d’ennemi de la Russie.

La dénazification en tant qu’objectif de l’opération militaire spéciale s’entend comme une victoire militaire sur le régime de Kiev, la libération des territoires contrôlés par les partisans armés de la nazification, l’élimination des nazis intransigeants, la capture des criminels de guerre et la création de conditions systémiques pour une dénazification ultérieure en temps de paix.

Ceux-ci devraient alors commencer par l’organisation d’organes locaux d’autonomie, de police et de défense nettoyés des éléments nazis qui deviendront le socle des processus de fondation du nouvel État républicain, en étroite coopération avec l’agence russe de dénazification (nouvellement créée ou refaite, disons, en s’inspirant du Rossotrudnichestvo), avec l’adoption sous contrôle russe d’un cadre réglementaire républicain (législation) pour la dénazification qui en définirait directement les limites et la composition. À cet égard, la Russie devrait agir en tant que gardienne du processus de Nuremberg.

Tout ce qui précède signifie que pour atteindre les objectifs de dénazification, il est nécessaire que la population soutienne la Russie après qu’elle ait été libérée de la terreur, de la violence et de la pression idéologique du régime de Kiev, après qu’elle soit sortie de son isolement informationnel. Bien sûr, il faudra un certain temps pour que les gens se remettent du choc de l’action militaire et soient convaincus des intentions à long terme de la Russie — qu’« ils ne seront pas abandonnés ».

Il est impossible de prévoir à l’avance dans quels territoires cette masse de population constituera une majorité indispensable. « La province catholique » (Ukraine occidentale, comprenant cinq régions) a peu de chances de faire partie des territoires pro-russes. La ligne d’exclusion, cependant, émergera au fil de l’expérience. L’Ukraine hostile à la Russie, mais neutre et démilitarisée par la force, avec un nazisme formellement interdit, survivra. Les personnes qui détestent la Russie s’y retrouveront.

La menace d’une poursuite immédiate de l’opération militaire si les exigences énumérées ne sont pas satisfaites garantira que cette Ukraine résiduelle reste neutre. Cela nécessitera probablement une présence militaire russe permanente sur son territoire. De la ligne d’aliénation et jusqu’à la frontière russe, ce serait le territoire d’intégration potentielle dans la civilisation russe, anti-fasciste par nature profonde.

L’opération de dénazification de l’Ukraine, qui a commencé par une phase militaire, suivra en temps de paix la même logique d’étapes qu’une opération militaire. À chacune d’entre elles, les changements irréversibles qui devront être réalisés constitueront les résultats de l’étape correspondante. Les étapes initiales nécessaires de la dénazification peuvent être définies comme suit :

  • Liquidation des formations armées nazies (c’est-à-dire toutes les formations armées ukrainiennes, y compris les forces armées ukrainiennes), ainsi que des infrastructures militaires, d’information et d’éducation qui assurent leur activité ;
  • Formation d’organes autonomes et de milices (défense et maintien de l’ordre) des territoires libérés, protégeant la population de la terreur des groupes nazis clandestins ;
  • Installation de l’espace d’information russe ;
  • Saisie de matériel pédagogique et interdiction de programmes éducatifs de tous niveaux contenant des directives idéologiques nazies ;
  • Des actions d’enquête massives pour établir la responsabilité personnelle des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, de la propagation de l’idéologie nazie et du soutien au régime nazi ;
  • Épuration: publication des noms des complices du régime nazi afin de les impliquer dans des travaux forcés pour restaurer les infrastructures détruites en punition des activités nazies (pour ceux qui ne se verront pas appliquer la peine de mort ou l’emprisonnement);
  • Adoption au niveau local, sous la supervision de la Russie, d’actes normatifs primaires de dénazification « par le bas », interdiction de tous les types et formes de renaissance de l’idéologie nazie;
  • Établissement de mémoriaux, panneaux commémoratifs, monuments aux victimes du nazisme ukrainien, perpétuant la mémoire des héros de la lutte contre celui-ci ;
  • Inclusion d’un complexe de normes antifascistes et de dénazification dans les constitutions des nouvelles républiques populaires ;
  • Création d’instances permanentes de dénazification pour une durée de 25 ans.

La Russie n’aura pas d’alliés dans la dénazification de l’Ukraine puisqu’il s’agit d’une entreprise purement russe, et aussi parce que non seulement la version Bandera de l’Ukraine nazie sera éradiquée, mais aussi et surtout le totalitarisme occidental, les programmes imposés de dégradation et de décadence civilisationnelle, les mécanismes d’assujettissement à la superpuissance de l’Occident et des États-Unis.

Afin de mettre en œuvre le plan de dénazification de l’Ukraine, la Russie elle-même devra finalement renoncer à ses illusions pro-européennes et pro-occidentales, se réaliser comme la dernière instance de protection et de préservation des valeurs historiques de l’Europe (Vieux Monde) que l’Occident méritait mais qu’il a finalement abandonnées, ayant perdu le combat ces valeurs. La lutte s’est poursuivie tout au long du vingtième siècle et s’est manifestée par la guerre mondiale et la révolution russe, inextricablement liées l’une à l’autre. La Russie a fait tout ce qu’elle pouvait pour sauver l’Occident au vingtième siècle. Elle a réalisé le principal projet occidental, l’alternative au capitalisme qui a vaincu les États-nations — le projet socialiste, le projet rouge. Elle a écrasé le nazisme allemand, rejeton monstrueux de la crise de la civilisation occidentale. Le dernier acte d’altruisme russe a été la main tendue de l’amitié, pour laquelle la Russie a reçu un coup monstrueux dans les années 1990.

L’Europe craint la dénazification Tout ce que la Russie a fait pour l’Occident, elle l’a fait à ses propres frais, en faisant les plus grands sacrifices. L’Occident a fini par rejeter tous ces sacrifices, a dévalorisé la contribution de la Russie à la résolution de la crise occidentale et a décidé de se venger de la Russie pour l’aide qu’elle a fournie de manière désintéressée. Désormais, la Russie suivra sa propre voie, sans se soucier du sort de l’Occident, en s’appuyant sur une autre partie de son héritage — son leadership dans le processus mondial de décolonisation. Dans le cadre de ce processus, la Russie a un fort potentiel de partenariat et d’alliance avec des pays que l’Occident a opprimés pendant des siècles et qui ne sont pas prêts à reprendre le joug. Sans le sacrifice et la lutte des Russes, ces pays ne seraient pas libérés. La dénazification de l’Ukraine est en même temps sa décolonisation et la population ukrainienne devra en prendre conscience lorsqu’elle commencera à se libérer des fantômes, des tentations et des dépendances du soi-disant choix européen.

Drapeaux de l'Ukraine et du «Secteur Droit», une organisation extrémiste interdite en Russie, trouvé sur une ancienne base de l'AFU près de Mariupol, selon le média russe.
© RIA Novosti / Ivan Rodionov (photo d’archive non datée)
Drapeaux de l’Ukraine et du « Secteur Droit », organisation extrémiste (ultra-minoritaire en Ukraine) interdite en Russie, trouvé sur une ancienne base de l’AFU près de Mariupol, selon le média russe.

Pétition bidon de soutien à Éric Zemmour

J’ai reçu une volée de courriels me remerciant d’avoir signé la pétition intitulée « Je soutiens Eric Zemmour ! #STOPcensure ». Je n’ai jamais signé cette pétition…

Hier après-midi, j’ai reçu une volée de courriels me remerciant d’avoir signé une pétition de soutien à Eric Zemmour que je n’ai jamais signée (voir la copie probante de cette pétition sauvegardée dans la Web Archive).

Ces quatre courriels, envoyés à une ou deux minutes d’intervalle, répondent à des individus non identifiables puisque les adresses mail des destinataires ne correspondent pas à leurs noms et n’existent tout simplement pas sur le serveur de messagerie du domaine aubry.org que je suis seul à administrer. Leurs « signatures » devraient donc être non recevables.

Voici les données d’identification de ces faux signataires, accompagnées des fichiers sources des messages au format texte normalisé EML:

Nom et lien PNGAdresse courriel (email)Fichier source
Capucine Delannoycohenadele@aubry.orgDelannoy.eml
Hugues deguichardstephane@aubry.orgHughes-de.eml
Margot Pereira-Legernormandclemence@aubry.orgPereira.eml
Xavier Massemauricelaporte@aubry.orgMasse.eml

En cliquant sur les vignettes ci-dessous, vous pourrez visionner des captures d’écran du début de chacun de ces courriels:

Une pétition qui renforce la désinformation

Qu’est-ce que cela prouve, me direz-vous? Plusieurs choses qui valent la peine d’être signalées:

  • Qu’il est très facile de « bourrer les urnes » d’une pétition en ligne si celle-ci n’est pas soumise à une validation rigoureuse.
  • Que cela n’est pas le cas avec la pétition des amis de Zemmour puisque aucun lien de validation n’est fourni dans le courriel.
  • Que les amis de Éric Zemmour (et/ou leurs amis anonymes) sont malhonnêtes et, donc, que leurs déclarations ne sont pas du tout crédibles.
  • Que cette pétition n’a de fait aucune valeur, si ce n’est qu’elle renforcera probablement les biais cognitifs des complotistes que le virulent polémiste proche du Rassemblement national et de la droite extrême séduit et excite par ses déclarations et comportements séditieux.

Comme aurait dit Reiser, on vit une époque formidable. Vive la République en décomposition et vive la France en perdition! 😉

On vit une époque formidable (dessin de Reiser)
Couverture de la bande dessinée de Reiser « On vit une époque formidable« .
©Éditions Glenat, Paris, 2011 (utilisation équitable).

Des idées pour une Fête de la réconciliation canadienne

Quelques suggestions pour souligner le 1er juillet avec empathie et compassion pour les communautés autochtones du Canada…

« Alors que plusieurs villes ont décidé d’annuler les événements prévus pour la fête du Canada à la suite des récentes découvertes sur les terrains d’anciens pensionnats pour Autochtones, certains se demandent comment souligner le 1er juillet avec empathie et compassion pour les communautés autochtones du pays », affirmait hier un article de Radio-Canada.

Voici quelques suggestions proposées par le groupe de recherche COVID-19 Indigenous, enrichies de quelques liens de mon cru:

  1. Portez de l’orange pour montrer votre soutien aux personnes touchées par les pensionnats indiens et pour rappeler aux autres la véritable histoire des autochtones et du Canada.
  2. Organisez des conversations avec vos amis et votre famille sur l’histoire du Canada et sur la place de vos ancêtres dans cette histoire. Mettez-vous au défi d’apporter un fait ou un élément d’histoire à partager.
  3. Regardez un film gratuit en ligne pour en savoir plus sur les peuples autochtones. Le service de vidéo sur demande du Réseau de télévision des peuples autochtones ou le moteur de recherche de l’Office national du film sont d’excellents endroits pour trouver des films et des émissions pertinents.
  4. Suivez les créateurs et les artistes autochtones sur les médias sociaux.
  5. Si vous êtes à l’aise en anglais, inscrivez-vous à Indigenous Canada, un cours en ligne gratuit offert par l’Université de l’Alberta, qui vous fera découvrir l’histoire des peuples autochtones au Canada.
  6. Faites un don à une organisation autochtone.
  7. Informez-vous sur l’histoire et l’héritage des pensionnats indiens:
    – En visionnant la chaîne que leur consacre l’ONF.
    – En lisant la brochure publiée en 2016 (en anglais) par la nation des Anichinabés.
    – ou encore la page Web en français publiée par l’Assemblée des Premières nations (APN).
    – ou, enfin, en la trousse à outils éducative (en anglais) de l’APN destinée aux secteur éducatif.
  8. Suivez le hashtag #CancelCanadaDay pour en savoir plus:
    – Sur Twitter (tiens! une marche à Montréal le 1er juillet!)
    – sur Facebook (tiens! une manif à vélo!)
    – sur Instagram, etc.

Longue traîne = capital numérique

Ma « longue traîne » d’audience continue de s’étirer, générant pas moins de 114 heures de visionnement le mois dernier, sur YouTube. W😮W!

Cela fait un bon moment que je ne publie plus régulièrement de webdiffusions, captations et autres reportages vidéo sur ma chaîne YouTube. De plus, la pandémie a mis un terme (provisoire) à ce volet de mon activité professionnelle l’an dernier.

Malgré cela, et grâce aux excellents contenus que j’ai eu le privilège de filmer à mon propre compte par le passé, ma « longue traîne » d’audience continue de s’étirer, générant pas moins de 114 heures de visionnement le mois dernier, sur YouTube. W😮W!

Si je pouvais additionner à ce chiffre les visionnements de toutes les autres capsules que j’ai publiées pour le compte et sur les chaînes de mes clients et partenaires, j’aurais beaucoup plus de temps qu’il n’en faut pour me rendre sur la Lune en SpaceX aller-retour (144 heures). 😁 🚀

Photo 🄯 SpaceX via Unsplash

Du coup, comme disent mes compatriotes, de nouveaux abonnés s’abonnent à mon flux sans que j’ai fait quoi que ce soit pour les attirer. Bel exemple de capitalisme numérique… ne générant d’autre profit qu’une gratification parfaitement immatérielle! 😉

Censure délibérée ou erreur humaine au « Journal d’Outremont »?

Voici ma réponse intégrale à l’article publié hier par Le Journal d’Outremont au sujet de la suspension sans solde de Jean-Marc Corbeil.

Le 29 mars, j’ai déposé un commentaire critique, sur le site du Journal d’Outremont, sous un article assez consternant (voir capture d’écran ci-dessus), pour qui connaît les affaires publiques de cet arrondissement de Montréal. Cinq jours plus tard, ce commentaire n’était toujours pas publié, alors que, le même jour, j’en avais soumis deux autres qui, eux, ont bien été publiés.

Une première relance sur Facebook, le 29 mars, étant restée lettre morte, j’ai voulu en avoir le cœur net et m’assurer qu’il ne s’agissait pas d’un geste de censure délibéré. Le 3 avril, donc, j’ai recommencé en prenant cette fois la précaution d’enregistrer cette capture vidéo de ma soumission:

J’espère que, cette fois-ci, que ma consternation passera au travers des mailles du couperet. Un couperet qui n’est pas toujours systématique mais que l’on n’apprécie jamais de la part d’un média, ajouterais-je, pour paraphraser M. Joanny-Fortin. 😉

5 avril 2021 – Mise à jour – Suite à la publication de ce billet suivi d’une seconde interpellation de l’équipe du Journal sur sa page Facebook, le commentaire a ENFIN été publié! Attendons la suite…

Car certes, si j’émets bien un commentaire critique à l’égard du travail de ce rédacteur, le fait de mettre en doute son professionnalisme dans le contexte de ce qui m’apparaît moins une « nouvelle » qu’un commentaire partisan n’est ni insultant (à moins de refuser toute imputabilité inhérente au métier de journaliste) ni manquant de civilité. J’attends simplement des explications avant de m’avouer satisfait ou bien d’aller au fond des choses. Car, rappelons-le, même quand elle répond à des intérêts commerciaux, la presse se doit avant tout de servir l’intérêt du public en publiant des informations fiables et de qualité.

Pour mémoire, ce métier est soumis à un certain nombre de règles d’éthique. Je peux comprendre que les ennemis jurés de l’administration municipale actuelle puissent s’en moquer en censurant allégrement, dans leurs médias sociaux, toute tentative de débat contradictoire honnête. Cela me paraîtrait cependant totalement inacceptable de la part d’un média professionnel, surtout à six mois d’une élection!

Recyclage et valorisation: confession d’un techno-geek woke

Au plan écolo-numérique, je pense que je fais des efforts appréciables mais j’ai encore quelques croûtes à recycler.

Au plan écolo-numérique, je fais des efforts appréciables mais je crois que j’ai encore quelques croûtes à recycler. Mes vieux écrans, claviers, souris et autres bébelles informatiques inutilisées, je les dépose depuis des années chez Alexandre, geek en chef à La porte logique. Cet artisan #revendeur #recycleur informatique de mon quartier reconditionne tout ce qu’il peut… mais il échappe probablement aux cueillettes de données statistiques. C’est d’ailleurs l’un des constats présentés dans l’article en référence du Devoir qui m’a donné le goût d’étaler mon impudeur numérique ici. ¯\_(ツ)_/¯

Des ordinateurs au long cours

J’ai acheté mon « laptop » Lenovo Ideapad 720s en août 2017. Propulsé par Linux, jamais tombé en panne, il est toujours aussi rapide, agile et satisfaisant. Je compte le garder jusqu’à la limite extrême de sa programmation « obsolescentielle ».

Il y a longtemps que j’ai compris ce truc de base: pour qu’un ordinateur portable dure, il faut y investir un certain prix au départ. Sinon, autant en louer un jusqu’à ce que l’argent rentre ou carrément acheter un Chromebook.

Ma station de « post-prod » vidéo, quant à elle, a été assemblée par mes soins en février 2012. J’ai mis à niveau le processeur i7 en 2018 (cadencé depuis lors à 4 GHz) par pure gourmandise et je n’ai pour l’instant aucune raison de le remplacer.

Le cellulaire: c’est compliqué

J’ai un peu plus de difficulté avec mes vieux téléphones cellulaires. Je garde plusieurs appareils ayant rendu l’âme depuis belle lurette dans des tiroirs, comme de vieilles reliques, et deux dans mon salon. Ceux-là — un Nexus 5 et One Plus One — ont perdu leur pouvoir secret de connexion au réseau mobile mais ils parlent encore Wi-Fi, alors je les ai rhabillés en Lineage Android. Je les garde sous le fallacieux prétexte qu’ils peuvent encore servir de télécommande, de lecteur audio, voire de caméra d’appoint — mais la réalité, c’est que je n’arrive pas à m’en séparer parce qu’ils font partie de mon histoire numérique et que je suis un techno-geek woke… fétichiste! 🤖

Mon cell actuel est un Samsung Galaxy S7 Edge acheté en 2016. J’ai changé une fois l’écran et la batterie, prolongeant ainsi sa durée à un prix raisonnable. Ça me va très bien, merci. Il m’arrive de saliver devant des modèles plus récents, mais je résiste assez facilement à aux sirènes de la surconsommation mobile.

Une mobilité encore loin d’être libérée

L’an dernier, pour être certain que jamais l’on ne pourrait m’imposer l’installation d’une application de traçage de la COVID-19, j’ai quand même craqué pour un téléphone expérimental Pine64 fait de composants matériels passant sous les radars de Google et Apple. De temps à autre, je le sors de sa boîte et j’y installe l’une des vingt et quelques distributions Linux en développement dans l’espoir d’arriver à l’utiliser au quotidien. Mais c’est peine perdue pour l’instant et ça le restera probablement pour quelques années encore.

« La route est longue, mais la voie est libre. »

Alexis KaufmannTED Talk
Capture d'article (Le Devoir)
Lecture très édifiante dans Le Devoir :
Cellulaires et ordinateurs portables sont très peu récupérés au Québec

Gouvernement numérique: le Canada en marche vers l’ouverture et l’agilité

C’est dans mon flux d’actualités LinkedIn que je viens de découvrir l’existence du Digital 5 (D5), un réseau de cinq pays engagés dans le développement de leurs infrastructures de gouvernement numérique. Depuis ce matin, ce groupe vient de passer à la version « D7 » avec l’addition de deux nouveaux membres: le Canada et l’Uruguay.

Publication LinkedIn d'Alex Benay, CIO du Canada

Qu’ont donc en commun l’Estonie, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, le Canada et l’Uruguay?
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Hydro-Québec: transition énergétique et communication responsable

Contrairement à ce que certains peuvent penser, la « Baie James du XXIème siècle » ne consiste pas à développer de nouveaux mégaprojets hydroélectriques mais plutôt à ce qu’Hydro-Québec s’engage totalement dans la transition énergétique. Celle-ci passe pas un important changement de culture qui a peut-être déjà commencé. Son PDG prônait en effet récemment une communication plus responsable.

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King Coderre ou le choix résigné de l’establishment

Denis Coderre au lutrin, portant la couronne du Prince de Galles, sur fond de paysage panoramique du centre-ville de Montréal

Sans surprise, l’éditorialiste du quotidien Le Devoir se range aux côtés de l’establishement et du néoconservatisme en exprimant son choix pour pour Montréal. En appelant à voter pour Denis Coderre avec un bémol, il commet en effet la même erreur que l’establishment démocrate américain qui appela à voter pour Hillary Clinton au détriment de Bernie Sanders — avec le résultat que l’on connaît.

L’équipe « Déni » Coderre

Ne soyons pas dupes. Brian Myles reconnaît en effet l’immense imperfection du maire sortant: « Sous sa façade tout en bonhomie, Denis Coderre est un politicien roublard, allergique à la critique, centralisateur et revanchard. » Bien dit. Mais ni son aventure « pitoyable » dans la Formule E, ni sa proximité avec le promoteur Evenko, « symbolisée par l’abattage de 1000 arbres au parc Jean-Drapeau, sans consultation », ni sa « lubie » inacceptable et ô combien populiste de faire financer par la Ville une équipe de baseball professionnel ne l’amènent à insuffler dans ses propos l’espoir d’échapper à notre triste destin de colonisés. Votons donc Coderre et courbons l’échine jusqu’en 2021 — tel est son message, pitoyable et résigné.

Projet Montréal : une voix forte et structurée

Pas du tout certain, cependant, que l’entourage du maire sortant soit en mesure de lui expliquer « la différence entre la détermination et l’arrogance », le maître à voter du Devoir ne voit de salut que dans « une opposition forte et structurée, que Projet Montréal incarne à merveille ». Ah!!! Il reconnaît notamment que le parti de Valérie Plante « s’est distingué par sa capacité d’écoute et de défense des intérêts des citoyens, au risque de s’aliéner les commerçants, et surtout les automobilistes de passage ». Il ne s’agit donc pas, ici, d’arrogance, mais de courage politique, de cohérence, de détermination.

Le beau risque de l’avenir

Nous pouvons échapper à la fatalité centralisatrice et passéiste d’un pouvoir municipal opaque privilégiant systématiquement l’ambition individuelle et le profit immédiat au détriment du destin collectif. Nous devrions au contraire privilégier la vision de proximité, de justice sociale, de conscience écologique, participative et solidaire mise de l’avant par les équipes de Projet Montréal dans tous nos arrondissements.

La défense de l’intérêt des citoyens n’est pas incompatible, fort heureusement, avec la gestion politique solide d’une grande ville centre tournée vers l’avenir. Au contraire. Le parti de Valérie Plante regorge lui aussi d’expérience, de talent et de diversité. Prenons le « beau risque » de lui faire confiance et que la nouvelle mairesse fasse ses preuves, tout comme nous avons permis à l’ancien ministre libéral de faire les siennes à titre de maire en 2013.

Car entre temps, malheureusement, « Kid Coderre » s’est transformé en « King Coderre » et cette mutation malsaine ne disparaîtra pas par enchantement. Parions sur l’avenir. Inventons ensemble une forme actualisée de démocratie municipale au lieu de subir la caricature monarchique que tente cyniquement de nous vendre l’establishement.

VOTONS PROJET MONTRÉAL!

Valérie Plante et l'équipe Projet Montréal d'Outremont
Valérie Plante avec l’équipe de Projet Montréal – Outremont, le 29 août dernier

Changer de job pour mieux changer le monde

Lucky Luke dit "MERCI"J’ai vécu de bien belles aventures au cours de mes presque 40 années de carrière, parfois insolites et imprévues. Après mon départ de Savoir-faire Linux en mars dernier, le temps était revenu de faire le point afin de trouver ce nouveau souffle, ce nouvel engagement encore plus grand — bref ce nouveau job auquel j’aspirais.

Heureusement, le filet social canadien n’est pas encore un trou noir. J’ai bénéficié de généreuses prestations de chômage issues de la contribution financière de millions de travailleurs et employeurs à travers le pays. C’est précieux, ça. J’espère que nous saurons le conserver.

Mes étoiles se sont finalement alignées fin juillet. J’ai donc le plaisir d’annoncer à tous mes anciens collègues et relations professionnelles réunies sur LinkedIn que j’entrerai en poste le 2 septembre 2016 chez… chez… allez, encore un peu de patience, vous saurez tout à la Fête du Travail. 🙂
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Lieux de culte à Outremont: quel est le problème?

Rouleau de la Torah

J’ai eu l’occasion de m’exprimer publiquement, lors de la consultation publique du 24 mai dernier, au sujet du projet de règlement interdisant les nouveaux lieux de culte sur les deux seules artères commerciales d’Outremont où ils étaient encore autorisés. Limité par le temps, je n’ai cependant pu livrer qu’une toute petite partie du message que j’avais préparé. Je me suis donc restreint à la première partie, plus appropriée au contexte et moins polémique (chat échaudé craint l’eau froide!), mais je tenais à ce que le reste soit connu de nos élus. Je leur ai donc adressé le texte que voici:

Madame la Mairesse,
Mesdames les Conseillères,

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