
Michel Leblanc est très sérieusement
fier de son côté givré 😉
Michel Leblanc, très sérieux consultant en commerce électronique, a récemment mis en ligne un nouveau blogue explicitement consacré à son « côté givré ». Il y publie des poèmes de son cru qui, autrement, sommeilleraient dans des cocons de papier. Plusieurs choses m’intéressent dans ce projet. Tout d’abord, Michel n’est pas le seul professionnel « sérieux » à afficher ainsi son univers intérieur sur Internet. Cela n’en dénote pas moins une bonne compréhension de la complexité et la richesse de ce médium dont la valeur réside autant (sinon plus) dans sa capacité à exprimer notre humanité que dans ses fonctions informationnelles et commerciales.
Ensuite, je trouve très pertinent que chaque poème soit disponible à la fois sous forme de texte et de séquence audio. Avant de me mettre en quête de projets similaires sur le Web, j’étais persuadé que le mariage entre poésie écrite et poésie parlée avait déjà été exploré mille fois ailleurs. Or, s’il existe bien des recueils de poésie sous forme de séquences audio, rares sont ceux qui allient le texte et le son. Aucun autre, à ma connaissance, n’utilise la structure du blogue pour les agencer. Or, il s’agit là d’un concept simple et très susceptible de remettre au goût du jour la musique des mots. On imagine même très bien un blogue collectif de poésie construit sur ce modèle.
Enfin, sachant que Michel Leblanc se targue d’être l’un des spécialistes montréalais des stratégies de référencement, je note qu’il a rapidement réussi à prendre la tête, au palmarès Google, des pages web traitant de matières fécales en long, en large et en diarrhée. Toutes mes félicitations ! 🙂







Environ un citoyen européen sur trois, en effet, n’a, actuellement, pas ou que partiellement accès à l’information numérique, que ce soit du fait de son âge, de son appartenance sociale, de sa condition physique ou mentale, voire de sa situation géographique. La tâche est donc énorme mais nécessaire au maintien d’une société inclusive à visage humain.
Le petit monde de la publicité et de la communication est en effervescence. Où sont passés les jeunes ? Comment rejoindre les consommateurs dans un monde où les médias se concentrent pour mieux se diluer dans la Toile aux mille et une aventures inédites et incontrôlables ? Chez le libraire comme sur le Web, quelques pistes commencent à poindre…
Conséquences de cette évolution techno-informationnelle : « Le consommateur consacre plus de temps aux médias, mais est de moins en moins exposé à la publicité traditionnelle. Les agences de communication et les annonceurs doivent accepter ce changement fondamental et modifier leurs approches. » Pour ne pas perdre le contact avec le citoyen-consommateur, il faut désormais « le rejoindre au bon endroit, au bon moment. Il faut attendre qu’il nous invite, ou tout simplement attendre qu’il nous rende visite ». Oui, mais comment ?
Nul ne peut réellement prédire où tout ceci va nous mener. Une chose, cependant, est certaine : nous vivons désormais dans une économie de réseau informelle et mondialisée. Au jeu des devinettes, le blogueur français Loïc Le Meur** 

Un intéressant reportage sur l’éthique et les gens d’affaires était présenté, hier, à l’émission
Aux États-Unis, mon vieil ami
Alors, certes, les choix économiques logiques, fondés sur une éthique du développement durable et de la responsabilité corporative, sont encore tributaires des penchants personnels des gens d’affaires, comme l’explique l’une des protagonistes citées dans le reportage. Il ne fait cependant aucun doute qu’il s’agit également d’une décision commerciale et financière. Parions que l’économie logique sera la source d’opportunités extraordinaires. D’où l’urgence de s’intéresser, dès aujourd’hui, à cette nouvelle réalité.
