Catégorie : Savoir-faire Linux

Directeur des communications chez Savoir-faire Linux de juillet 2012 à mars 2013, j’ai réalisé ou collaboré à la production de nombreux contenus Web — billets, articles, vidéos, publications de médias sociaux et autres documents — ainsi qu’à la planification de divers événements corporatifs et communautaires. Voici notamment 45 billets que j’ai rédigés et signés seul.

Merci Chicago - https://flic.kr/p/B9gQNtAlors que tous les êtres humains de bonne volonté étaient endeuillés par l’assassinat barbare d’au moins 129 innocents à Paris — à quelques coins de rues à peine de notre bureau européen — une petite délégation de notre équipe montréalaise s’envolait vers Chicago samedi et dimanche, afin de participer au Liferay North America Symposium. Elle y trouva une ville magnifique, un hâvre de paix, la solidarité et une communauté Liferay au grand cœur. Merci, Chicago!

La grande question au Symposium, cette année, c’est la prochaine version finale de Liferay 7 qui est officiellement présentée pour la première fois en Amérique du Nord. On s’attend à ce qu’elle fasse sa marque, notamment dans les domaines de l’expérience utilisateur, de la personnalisation et de l’optimisation de la performance. Nos collègues Nicolas Juneau, Sven Werlen et Serjik Sayad comptent bien y acquérir le plus de connaissances possibles sur les bénéfices et les bonnes pratiques induits par cette nouvelle version de Liferay, tout en partageant notre propre expertise avec nos clients et partenaires présents à l’événement.

 
LRNAS 2015

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Liferay Symposium Gold SponsorLors du Liferay North America Symposium 2015, qui se tient à Chicago les 16 et 17 novembre, Sven Werlen présentera nos outils de déploiement Liferay automatisés. Grâce à ces outils, il suffit d’appuyer sur un bouton pour qu’une VM se monte, avec toute la pile logicielle requise par un environnement Liferay complet, basée sur JBoss, avec un serveur frontal, un serveur d’indexation et de recherche, etc. Si vous avez la chance de visiter le kiosque de Savoir-faire Linux, allez voir la démo, ça vaut la peine.

Le Liferay North American Symposium, c’est le plus grand rassemblement de développeurs, intégrateurs, clients et utilisateurs Liferay de l’année. Plusieurs de nos clients y seront présents. Pour la sixième année consécutive, le chef de file des portails web open-source figure en tête du fameux quadrant de Gartner et son succès n’est plus à démontrer. Or, cette fantastique dynamique repose en grande partie sur l’expertise et la motivation de sa vibrante communauté.

Le positionnement de Savoir-faire Linux dans cet écosystème est très particulier. Nous sommes à la fois Partenaire avancé Red Hat et Partenaire platine Liferay, deux chefs de file ayant annoncé au début de l’été une entente stratégique qui fait de la plate-forme JBoss de Red Hat le middleware privilégié pour les déploiements Liferay. Nous avons donc un accès privilégié à leurs ressources et disposons d’équipes de développeurs et administrateurs de systèmes certifiés par ces deux éditeurs, ce qui nous permet de mobiliser et d’optimiser de solides expertises Java, Web, DevOps et infonuagique autour des projets de nos clients. C’est ainsi que nous avons mis au point des méthodes de travail très sophistiquées, tant au niveau de l’intégration et du développement Liferay que du déploiement et de la maintenance.

Commanditaire Or de ce symposium, nous serons heureux d’y retrouver nos clients, collègues et amis et d’accueillir les visiteurs à notre kiosque afin de leur partager les petits secrets de nos outils DevOps. Et qui sait? Ayant eu l’honneur d’y recevoir un Liferay Community Excellence Award chaque année depuis 2011, nous gardons l’espoir d’en rapporter un cinquième à la maison cette année. 😉

Gold Sponsor depuis 2012

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Pour la première fois, cette année, Savoir-faire Linux sera présent à titre de commanditaire à la conférence LDAPCon 2015, qui se tiendra du 11 au 13 novembre à l’Université d’Édimbourg, en Écosse. Il s’agit de la cinquième conférence internationale sur LDAP, et plus largement sur les services d’annuaires et la gestion des identités :

LDAPCon2015

Aujourd’hui, LDAP c’est:

  • Un protocole de troisième génération révisé en 2006.
  • Un écosystème ouvert et interopérable de serveurs commerciaux (Novell, Apple, Microsoft, IBM, Oracle, etc.) et open source (Apache Directory Server, OpenLDAP, 389 DS, OpenDJ, etc.).
  • De nombreux logiciels libres et projets open source dérivés (Apache Directory Studio, Fusion Directory, LDAP Toolbox, LemonLDAP::NG, LDAP Synchronization Connector, phpLDAPadmin, etc.)
  • Un standard d’authentification supporté par un nombre astronomique de logiciels libres ou propriétaires, des clients lourds comme des applications web.

« LDAP est la clé d’intéropérabilité de l’identification »

Pour Jonathan Le Lous, « la gestion d’identité a toujours été la clé, le nœud central de la communication au niveau des systèmes d’information et cela reste un enjeu critique chez tous les clients avec lesquels nous travaillons aujourd’hui. » Des entreprises technologiques aux banques en passant par les compagnies de transports ou n’importe quel autre secteur d’activités, en effet, les infrastructures TI sont de plus en plus et massivement tournées vers les environnements Linux et infonuagique. « La question essentielle, c’est : comment moi, qui gère mes utilisateurs dans des environnement Windows, puis-je leur permettre de communiquer ouvertement et de façon sécuritaire dans les environnements Linux, Mac OS et infonuagique? LDAP joue un rôle essentiel pour faire communiquer tous ces environnements. »

Clement OudotClément Oudot, spécialiste de la sécurité et des infrastructure et contributeur du projet LemonLDAP::NG, sera le délégué de Savoir-faire Linux à LDAPCon 2015. Il suivra pour nous le programme de la conférence et animera lui-même une présentation du protocole OpenID Connect.

« Cet événement est très important pour la communauté LDAP, qui se retrouve tous les deux ans pour présenter les nouveautés de ses logiciels et faire vivre ce standard, explique-t-il. Les sujets sont assez variés, de l’introduction à des nouveaux protocoles à des retours d’expériences sur des architectures critiques. J’ai pour ma part hâte de suivre la conférence d’Howard Chu qui parlera des dernières avancées d’OpenLDAP. »

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Émilien Edmond évolue aussi vite que le web! Designer UX/UI principal chez Savoir-faire Linux depuis bientôt trois ans, il adapte continuellement ses processus de travail. Le 18 mars dernier, il inaugurait la piste Design du Web à Québec (#WAQ) 2015 en lançant un message clair aux designers et enseignants qui utilisent encore l’arsenal logiciel classique du design propriétaire sans se poser de question. D’après lui, le moment est venu d’examiner — ou de réexaminer — de très près ce que leur propose aujourd’hui un certain nombre de logiciels libres.

Édités par des startups ou des chefs de file du secteur comme Adobe, portés ou appuyés par la communauté, ces logiciels s’adaptent rapidement aux réalités changeantes du Web et plusieurs d’entre eux arrivent aujourd’hui à maturation. En quoi leur utilisation pourrait-elle avoir un impact positif sur le travail des designers Web? Sont-ils fiables et matures? Y a-t-il encore des freins à leur utilisation? Si oui, comment les débloquer? Quelles sont les futures innovations auxquelles il faut s’attendre? Voici les principaux sujets abordés par Émilien dans cette conférence.

Sans oublier la présentation, rapide mais commentée, de plusieurs logiciels et sources d’information complémentaire:

  • Pencil: maquettes et prototypes (24’40 »)
  • Inkscape: dessin vectoriel (25’23 »)
  • Scribus: PAO (26’14 »)
  • Krita: dessin et illustration (26’31 »)
  • Gravit: éditeur graphique (27’03 »)
    NB: les sources de ce logiciel ne sont plus disponibles depuis mai 2015, mais un fork de la version GPL d’août 2014 est disponible sur Github.
  • Brackets: éditeur texte (28’05 »)
  • Framer: animation (28’57 »)

Et pour rester à l’affût de l’innovation du design libre et ouvert:

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Join The Ring!Imaginez un logiciel libre de communication multimédia tellement ergonomique et immédiat qu’il ne requiert ni configuration spéciale, ni compte en ligne, ni mot de passe. Imaginez qu’il soit construit à partir des dernières technologies pair à pair (P2P), sécurisé avec les meilleurs standards de chiffrement, et que vous puissiez l’utiliser gratuitement, sans frais de licence, pour échanger de la voix et de la vidéo avec un ou plusieurs correspondants. Ce logiciel vient de naître. Il s’appelle Ring et en est à sa toute première version alpha.

Voici quelques précisions techniques recueillies auprès de Guillaume Roguez, consultant senior en logiciel libre chez Savoir-faire Linux et directeur du projet.

Comment Ring est-il né et quelles sont ses caractéristiques fondamentales?

Guillaume RoguezRing est l’évolution d’un ancien projet, SFLPhone, qui a mûri au cours des dix dernières années et qui reposait sur l’ancien concept des données centralisées. Le changement des technologies et du monde en général a été le cadre directeur de ce logiciel : nous avons complètement réécrit les couches profondes et décidé de le doter de caractéristiques si nouvelles et révolutionnaires que nous devions en changer le nom.

Le concept essentiel est la décentralisation. Ring implémente le DHT : une technologie permettant d’identifier et d’obtenir l’adresse IP de clients connectés à un système réparti en réseau. Du coup, il n’est plus nécessaire de passer par un serveur centralisé sous protocole SIP ou AIX2 pour localiser et appeler un correspondant — même si nous avons conservé ces options de protocole dans le logiciel pour ceux que cela intéresse.

En mode DHT, chaque compte Ring est identifié sur le réseau par une empreinte numérique personnelle communément appelée « hash », un code unique de 40 lettres et chiffres, lié à un certificat d’identification et à une paire de clés asymétriques pour le chiffrement de ses communications. Il s’enregistre lui-même en distribuant son identité non pas à un mais à des « serveurs » équivalents, chaque machine agissant en effet comme serveur d’identité pour les autres. Ces machines peuvent apparaître, disparaître et être remplacées par d’autres à tout moment. La table des hashs contenant l’ensemble des identités des utilisateurs connectés et leurs adresses IP à un instant donné est répartie entre toutes leurs machines.

Pour recourir à une analogie simple, disons que cela se passe un peu comme dans une rue d’un quartier résidentiel. On connaît ses voisins, mais pas les voisins des voisins de ses voisins. Pourtant, il sera facile de les trouver en interrogeant un premier voisin qui en interrogera un autre, et ainsi de suite. Différence notable : les réseaux numériques sont beaucoup plus rapides et efficaces que le bouche à oreilles. (rires)

Peut-on réellement parler de totale confidentialité?

Oui, dans la mesure où cette question est ramenée là où elle résidait auparavant, soit au niveau humain. Quand vous communiquez avec quelqu’un, vous le faites avec confiance envers cette personne. Ring fait en sorte que cette confiance soit conservée et fiable.

Technologiquement, le chiffrement est basé sur le système bien connu des clés asymétriques, avec clé publique et clé privée. Ring utilise cette dernière pour chiffrer les communications sortantes. La clé privée n’est stockée que sur votre machine et n’en sort jamais : vous seul en posséder la copie. Même si une entité quelconque interceptait les paquets de données que vous échangez, vous pouvez être certain qu’elles ne pourra pas en tirer profit.

Un autre aspect très important de la sécurité, c’est le fait que Ring est un logiciel libre sous licence GPLv3. Son code source réside sur les serveurs publics de Savoir-faire Linux. Celui de ses dépendances logicielles est disponible sur les serveurs publics de leurs communautés respectives. Bref, tout est libre, tout est accessible, tout est transparent!

L’utilisateur avancé peut d’ailleurs nous aider à corriger les problèmes : nous acceptons volontiers les contributions. On s’attend à ce que les gens nous fassent part de ce qui ne va pas afin qu’on le corrige, mais ils peuvent aussi le corriger eux-mêmes et nous soumettre leurs correctifs. C’est ce que l’on faisait déjà avec SFLPhone et cela fonctionne très bien.

Quels systèmes d’exploitation Ring supporte-t-il et quelle est sa feuille de route?

Fin avril, nous avons ouvert au public une version alpha, encore très embryonnaire, pour les systèmes 64 bits basée sur Linux (Ubuntu 14.04/14.10 et Fedora 20/21) et Mac OSX. Nous l’avons bien entendu déjà testée à l’interne et avec quelques geeks ici et là, mais nous devons vérifier si tout se passe bien sur un grand réseau distribué. On s’attend à recevoir beaucoup de commentaires et à devoir corriger quelques problèmes. C’est précisément le but de cette première version.

Par la suite, nous aborderons la phase bêta en y ajoutant des fonctionnalités plus avancées et avec deux objectifs principaux :

  • Premièrement, la fréquence. Nous voulons en effet être très proches des retours et des besoins de la communauté. Nous offrirons donc des mises à jour fréquentes.
  • Deuxièmement, l’interopérabilité. Nous allons travailler sur les plate-formes mobiles comme Android et, parallèlement, sur un portage Windows qui est déjà bien avancé.

Il est en effet dans la logique et les valeurs du logiciel libre de rendre nos outils accessibles au plus grand nombre de personnes possible. Nous avons donc développé Ring en gardant constamment à l’esprit le fait qu’il devait être portable sur un maximum d’architectures. On pense bien entendu aux ordinateurs de bureau et aux plate-formes mobiles, mais aussi (et peut-être même surtout) aux systèmes embarqués qui vont devenir, avec l’Internet des objets, des plate-formes très sensibles dans les années à venir.

» Propos recueillis par ring:6a8da1380eb39e06d76634944384022ca92da937

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22 août 2014 – Étienne Juliot, fondateur et vice-président d’Obéo, présente cette société de logiciels open-source française, important contributeur de la Fondation Eclipse, qui propose des solutions de modélisation sur-mesure, ouvertes et adaptables. Il annonce également l’implantation d’Obeo au Canada, qui y est maintenant représentée par Marc Paganelli, en partenariat avec Savoir-faire Linux qui lui apporte son expertise et son soutien.

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Odoo Québec MeetupLe 29 avril, lors du Meetup Odoo Québec, Pierre Lamarche et David Dufresne présenteront pour la première fois en public les nouveaux modules de paie d’Odoo localisés pour le Québec et le Canada. Disponibles pour la version 7.0 de la plate-forme ERP open-source, cette ensemble de modules spécialisés permettent désormais à toute petite ou moyenne entreprise du Québec de gérer la paie de ses employés de A à Z, du calcul à l’émission des fiches de paie en passant par les écritures comptables associées.

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Un projet de stage bien encadré

Pierre Lamarche« Odoo comprenait déjà des modules standards pour faire la gestion de la paie, explique Pierre Lamarche, consultant fonctionnel chez Savoir-faire Linux, mais ils n’étaient pas du tout adaptés à la réalité québécoise. On se les faisait souvent demander et c’était un réel problème. Alors, on a profité de l’embauche de David, un stagiaire au profil très particulier, pour les développer. »
David Dufresne

Employé à notre bureau de Québec depuis septembre dernier, David Dufresne détient en effet un baccalauréat en administration des affaires, avec une spécialisation en comptabilité, et il prépare un second baccalauréat en informatique. Il avait donc le profil idéal pour s’attaquer à ces modules sous la supervision de nos experts techniques Odoo et de nos consultants fonctionnels.

« Ça a été un projet de stage vraiment passionnant, dit-il. Les seules spécifications du Québec et du Canada prennent quelque 30 000 lignes, incluant les gabarits et la traduction. Au total, j’ai travaillé sur ce projet un bon millier d’heures, car outre l’écriture du code et de la documentation, nous avons réalisé une centaine de tests unitaires afin d’assurer la stabilité du code. »

David a également appris le fonctionnement d’une communauté internationale de logiciel libre, puisque les nouveaux modules ont été contribués par l’entremise de la Odoo Community Association, dont notre directeur Qualité, Environnement et Sécurité et chef de pratique Odoo, Maxime Chambreuil, est l’actuel vice-président.

Un système de gestion de la paie autorisé par Revenu Québec

Grâce à cette contribution, Odoo est le seul logiciel libre de gestion ayant reçu une autorisation officielle de Revenu Québec pour l’émission des fiches de paie. « Les fonctionnaires du ministère ont mis du temps à nous donner accès aux spécifications de la paie, se rappelle Pierre, car ils ne comprenaient pas que l’on fasse tout ce travail sans vendre le logiciel. C’était nouveau pour eux. Nous leur avons expliqué le modèle d’affaires de l’open-source, qui nous permet de gagner notre vie en offrant simplement des services à valeur ajoutée d’installation, de configuration, d’intégration et de support, bien que le logiciel lui-même et l’accès à son code soient gratuits. »

Lors de la présentation du 29 avril (de 17h30 à 19h), Pierre et David présenteront les modules, de leur installation à leur fonctionnement détaillé, tant au niveau de la configuration des employés, des contrats, des taux horaires, etc., qu’au niveau de l’utilisation finale. Lors de la discussion, ils présenteront la feuille de route pour la suite des choses, qui comprend notamment une future mise à jour pour la version 8 d’Odoo/OpenERP.

Programme de la démo

  • Installation des nouveaux modules de la paie (en cours de révision).
  • Définition des règles précises pour chaque employé ou catégorie d’employés: création du contrat contenant un ou plusieurs « emplois », des taux horaires, des cotisations sociales ou professionnelles, un salaire annuel, etc.
  • Ajout de feuille(s) de temps selon les tâches prévues au contrat
  • Calcul et création automatique d’une fiche de paie: on définit la période, on appuie sur un bouton et le logiciel se charge du reste en fonction des paramètres enregistrés, incluant les bons prélèvements.
  • Présentation du traitement par lot (batch) des fiches de paie.

Il ne reste plus qu’à les vérifier en y intégrant au besoin des corrections manuelles, puis à les valider et à les imprimer. En arrière, toutes les écritures comptables sont créées et sauvegardées automatiquement.

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Prix COUP DE CŒUR TIIl y a quelques jours, le Réseau ACTION TI annonçait que, pour la première fois en 2015, un prix du public serait remis lors du Gala des OCTAS 2015, le 28 mai prochain : le prix COUP DE CŒUR TI. Parmi les 77 organisations nominées figure le Centre collégial des services regroupés (CCSR), qui lançait récemment Véga. Cette application Web de dernière génération permet à ses abonnés de gérer efficacement les données sur les produits dangereux entreposés par leur organisation, conformément aux normes et lois en vigueur.

En tant que fournisseur ayant développé ce projet, Savoir-faire Linux vous suggère fortement — sans aucun parti-pris LOL — de voter pour le Centre collégial des services regroupés avant le 27 mai. Comme vous allez le constater en lisant ce qui suit, ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent, que ce soit pour l’amour du logiciel libre, du langage Python, des applications Web utiles et bien faites, des normes de sécurité publique, de l’éducation supérieure ou de la mutualisation!

Votez maintenant!

Un peu d’histoire*

Centre collégial de services regroupésEn 2001, le CCSR met sur pied une banque de fiches signalétiques de produits contrôlés, Reprofics, pour en centraliser la mise à jour. Reprofics est d’abord accessible aux abonnés par l’entremise d’un logiciel propriétaire. Au tournant de 2008, ce logiciel n’est plus développé, ni supporté. De nombreux établissements continuent néanmoins de l’utiliser.

Des démarches sont entreprises pour l’adoption d’un nouveau logiciel, mais aucun des produits analysés ne convient aux utilisateurs. Le Cégep régional de Lanaudière amorce alors le développement d’un logiciel d’inventaire des produits contrôlés sous la supervision d’un chimiste, en collaboration avec des stagiaires. Au terme de ce développement, le Cégep propose au CCSR d’intégrer la banque de fiches au logiciel d’inventaire : la première version de Véga voit le jour.

Cette première application Web réalisée en .NET par des étudiants permet de répertorier les produits se trouvant dans un local donné et de les relier aux fiches signalétiques de Reprofics. Une autre interface permet de consulter la banque de fiches. Des fonctionnalités s’ajoutent au fil des ans (impression d’étiquettes en quatre formats, intégration de plans en PDF, aide à la préparation de laboratoires).

En 2012, Véga n’est cependant utilisée que par quelques établissements en phase pilote et n’est toujours pas commercialisable. En raison de son développement par des stagiaires sur une courte période, de la multiplication des modules et du manque de cohérence du code, faire évoluer Véga devient difficile, tant en ce qui a trait à l’apparence et à l’adaptabilité (téléphone, tablette) qu’à l’optimisation des fonctionnalités.

Le CCSR, propriétaire de Reprofics, rachète alors les droits de Véga au Cégep régional de Lanaudière et entreprend la refonte de l’application dans le but de la faire évoluer. Il met sur pied un comité d’utilisateurs responsable de proposer et de prioriser les adaptations et les développements.

Véga, la refonte

La refonte de Véga a été réalisée de janvier 2013 à janvier 2015 en collaboration avec Savoir-faire Linux. La nouvelle solution Web, développée en python avec le cadre d’applications Django, maintient et améliore les fonctionnalités existantes, en plus d’en proposer de nouvelles :

  • Banque de fiches – Accès aux fiches sommaires normalisées réalisées à partir des fiches d’origine (PDF), facilitant la tâche des utilisateurs des produits contrôlés en regroupant sur une même feuille toute l’information relative à l’identification du produit, à sa classification SIMDUT, à l’équipement de protection individuelle requis lors de l’utilisation, à sa manutention, à son entreposage et aux premiers soins à donner en cas d’urgence; ◤vidéos◥
  • Étiquettes – Production d’étiquettes conformes à la loi pour chaque produit dans tout format d’étiquette possible; (voir figure 1 plus bas)
  • Inventaire – Gestion, dans un emplacement accessible à tout intervenant autorisé, de l’inventaire des produits dangereux reliés aux fiches signalétiques des produits; ◤vidéos◥
  • Mesures d’urgence – Centralisation des plans de contingence concernant les produits dangereux et des plans détaillés des bâtiments, possibilité de les imprimer à même l’interface Web et de les envoyer sous forme de fichiers PDF aux services d’urgence, possibilité de créer un compte d’accès spécial permettant aux intervenants externes de récupérer en tout temps l’information et les plans les plus récents.
  • Mobilité et consultation multi-plateformes – Prise d’inventaire et gestion des fiches signalétiques et accès facilités par l’usage de tablettes et de téléphones intelligents.
  • Accès en mode consultation – Accès direct à partir de n’importe quel poste informatique d’une organisation membre (filtre par adresses IP), une fonctionnalité appréciée des professeurs et étudiants.

En conclusion, Véga est un projet numérique novateur qui tire parti des technologies de l’information afin d’améliorer l’efficacité et la transparence de la gestion des produits dangereux au sein des organisations. Le recours aux technologies ouvertes python et Django donne au CCSR le contrôle du code et de la propriété intellectuelle et assure le développement futur de l’application en fonction de l’évolution des besoins des utilisateurs, sans frais de licence et sans dépendre d’un fournisseur.

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Figure 1 – Exemple de formats d’impression d’étiquettes

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Émilien Edmond sur la scène du WAQ 2015La semaine dernière, j’ai eu la chance de passer une journée au Web à Québec, alias #WAQ15, en compagnie de 800 « passionnés du numérique ». Le matin, j’ai filmé la conférence présentée par Émilien Edmond sur l’état des logiciels libres pour le design. Puis, le midi, j’ai croisé plusieurs collègues et amis, développeurs et communicateurs Web, de Québec et de Montréal, pour une fois tous réunis au même moment et au même endroit.

L’après-midi, j’ai pris quelques photos dans la salle Savoir-faire Linux où avait lieu la piste dite « technique » du WAQ. Je ne sais pas si c’est la qualité du programme concocté par les organisateurs, la déco soigneusement orchestrée par Mlle Marianne, les « ubergeek goodies » tirés au sort en fin de journée ou tout cela à la fois qui a enflammé la #salleSFLX, mais ce qui est sûr, c’est que celle-ci était bondée et ses présentations très appréciées.

WAQ15

Spécialiste des médias sociaux, Mélissa s’implique comme bénévole

Avant de partir, j’ai enregistré cette conversation entre Mélissa Langlais, spécialiste web et médias sociaux chez notre client et partenaire GESTEV, et Anick Tardif, directrice du Bureau de Québec et des Solutions Web chez Savoir-faire Linux.

La discussion porte sur la nature de l’expérience que Mélissa est en train de vivre. Elle aurait pu assister au WAQ en simple participante, mais elle a choisi de s’y investir comme bénévole. De plus, elle a assisté à une conférence technique dont les principaux concepts, au-delà de certains aspects qui la dépassaient, lui ont permis de mieux appréhender la problématique technologique.

S’il est essentiel que les développeurs comprennent les enjeux de leurs clients, il est également important que ceux-ci se familiarisent avec les enjeux techniques du Web.

Cette empathie réciproque explique peut-être en partie la longévité de notre relation de travail avec GESTEV qui non seulement perdure mais s’enrichit depuis des années.

Il me semble aussi que la communauté numérique de Québec forme une grande famille, du développement à la communication et au marketing Web. La pluridisciplinarité constituant un atout important pour le succès des projets numériques, Québec dispose là d’un avantage sur Montréal où la communauté, aussi talentueuse mais beaucoup plus importante, a tendance à se fragmenter en silos autour d’un métier, d’une technologie ou d’un champ d’intérêt particulier.

Ajoutez à cela l’environnement naturel, l’absence de clivage linguistique et l’osmose entre les secteurs public et privés, et vous avez des conditions gagnantes pour faire de la région de Québec un pôle important de l’économie numérique canadienne.

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Voici donc la vidéo de la présentation du 8 décembre dans laquelle Jonathan Le Lous présentait le concept de DevOps en relation avec les technologies d’Infrastructure-Service (IaaS) comme OpenStack, et de Plateforme-Service (PaaS) comme OpenShift. Il décrivait ainsi l’évolution des processus de collaboration entre les administrateurs systèmes et les développeurs telles que nous la vivons, au quotidien, chez Savoir-faire Linux.

En transcrivant la vidéo, il m’est apparu que ce texte était fort intéressant, mais qu’il se lirait mieux sous forme d’entrevue. L’innovation, chez nous, ne connaissant pas de limites, je l’ai adapté selon les termes de la licence Creative Commons. Voici donc cette passionnante « non-entrevue ». 😉

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