Trop peu, trop tard

Il n’y a pas de fumée sans feu et cet article d’Alec Castonguay sur le RISQ comprend beaucoup d’informations tout à fait juste.

Il est cependant regrettable que trois points de vue seulement soient exprimés, soit celui d’anciens employés « ayant tenu à garder l’anonymat » (quel courage!), de la direction et d’un syndicat à peine au fait de la situation réelle. Si les employés toujours en poste avaient été également interrogés, la conclusion aurait certainement été moi manichéenne, avec les « bons » ex-employés d’un côté et les « méchants » patrons de l’autre. On se serait alors aperçu que le RISQ est bien moins en crise aujourd’hui qu’il ne l’a été au cours des derniers mois.

Bravo quand même pour avoir levé un coin de voile!

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