King Coderre ou le choix résigné de l’establishment

Denis Coderre au lutrin, portant la couronne du Prince de Galles, sur fond de paysage panoramique du centre-ville de Montréal

Sans surprise, l’éditorialiste du quotidien Le Devoir se range aux côtés de l’establishement et du néoconservatisme en exprimant son choix pour pour Montréal. En appelant à voter pour Denis Coderre avec un bémol, il commet en effet la même erreur que l’establishment démocrate américain qui appela à voter pour Hillary Clinton au détriment de Bernie Sanders — avec le résultat que l’on connaît.

L’équipe « Déni » Coderre

Ne soyons pas dupes. Brian Myles reconnaît en effet l’immense imperfection du maire sortant: « Sous sa façade tout en bonhomie, Denis Coderre est un politicien roublard, allergique à la critique, centralisateur et revanchard. » Bien dit. Mais ni son aventure « pitoyable » dans la Formule E, ni sa proximité avec le promoteur Evenko, « symbolisée par l’abattage de 1000 arbres au parc Jean-Drapeau, sans consultation », ni sa « lubie » inacceptable et ô combien populiste de faire financer par la Ville une équipe de baseball professionnel ne l’amènent à insuffler dans ses propos l’espoir d’échapper à notre triste destin de colonisés. Votons donc Coderre et courbons l’échine jusqu’en 2021 — tel est son message, pitoyable et résigné.

Projet Montréal : une voix forte et structurée

Pas du tout certain, cependant, que l’entourage du maire sortant soit en mesure de lui expliquer « la différence entre la détermination et l’arrogance », le maître à voter du Devoir ne voit de salut que dans « une opposition forte et structurée, que Projet Montréal incarne à merveille ». Ah!!! Il reconnaît notamment que le parti de Valérie Plante « s’est distingué par sa capacité d’écoute et de défense des intérêts des citoyens, au risque de s’aliéner les commerçants, et surtout les automobilistes de passage ». Il ne s’agit donc pas, ici, d’arrogance, mais de courage politique, de cohérence, de détermination.

Le beau risque de l’avenir

Nous pouvons échapper à la fatalité centralisatrice et passéiste d’un pouvoir municipal opaque privilégiant systématiquement l’ambition individuelle et le profit immédiat au détriment du destin collectif. Nous devrions au contraire privilégier la vision de proximité, de justice sociale, de conscience écologique, participative et solidaire mise de l’avant par les équipes de Projet Montréal dans tous nos arrondissements.

La défense de l’intérêt des citoyens n’est pas incompatible, fort heureusement, avec la gestion politique solide d’une grande ville centre tournée vers l’avenir. Au contraire. Le parti de Valérie Plante regorge lui aussi d’expérience, de talent et de diversité. Prenons le « beau risque » de lui faire confiance et que la nouvelle mairesse fasse ses preuves, tout comme nous avons permis à l’ancien ministre libéral de faire les siennes à titre de maire en 2013.

Car entre temps, malheureusement, « Kid Coderre » s’est transformé en « King Coderre » et cette mutation malsaine ne disparaîtra pas par enchantement. Parions sur l’avenir. Inventons ensemble une forme actualisée de démocratie municipale au lieu de subir la caricature monarchique que tente cyniquement de nous vendre l’establishement.

VOTONS PROJET MONTRÉAL!

Valérie Plante et l'équipe Projet Montréal d'Outremont
Valérie Plante avec l’équipe de Projet Montréal – Outremont, le 29 août dernier

Relisons la Charte montréalaise des droits et responsabilités

Illustration: la ville (anonyme)Conçu dès le départ « par les citoyens et pour les citoyens », la Charte montréalaise des droits et responsabilités est un texte fondamental de la Ville de Montréal qui me semble encore trop méconnu.  En vigueur depuis le 1er janvier 2006, révisée en 2011, elle s’inscrit dans la lignée et en complément de la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (1975) et de la Charte canadienne des droits et libertés. Il est très intéressant de lire attentivement ce texte car il peut aider nos différentes communautés à parler à tout le moins le même langage juridique et social.

Voici quelques exemples d’articles que tous les habitants d’Outremont, sans exception, devraient méditer plus souvent:

ARTICLE 12 | Le cosmopolitisme de Montréal représente une richesse mise en valeur par la promotion de l’inclusion et de relations harmonieuses entre les communautés et les individus de toutes les origines.

ARTICLE 13 | Montréal est une ville de langue française où les services municipaux à l’intention des citoyennes et des citoyens sont, eu égard à la loi, également accessibles en anglais.

ARTICLE 14 | Chaque citoyenne et chaque citoyen de la ville de Montréal a le devoir de ne pas porter atteinte aux droits des autres.

ARTICLE 20 | Aux fins de favoriser la jouissance par les citoyennes et les citoyens de leurs droits culturels, la Ville de Montréal s’engage à (…) soutenir le développement et la diversité des pratiques culturelles;

Article 27 | Les citoyennes et les citoyens jouissent d’un droit à des services municipaux de qualité et participent, avec l’administration municipale, à un effort collectif visant à assurer la jouissance d’un tel droit. Ils y contribuent (…) notamment en prenant part au maintien de la propreté dans la ville.

Bien entendu, il y a beaucoup d’autres articles intéressants et chacun pourra trouver, dans ce document traduit en huit langues, matière à réflexion afin d’améliorer sa propre attitude mentale et ses relations de bon voisinage.

Règlements municipaux : comment recueillir l’avis des citoyens de Montréal?

Montréal Ville intelligente et numériqueCette semaine, le Bureau de la Ville intelligente de Montréal inaugurait une série de trois ateliers de cocréation citoyenne sur le thème de l’évolution de la présence numérique de la Ville de Montréal. Ayant déjà participé à deux événements du même ordre l’an dernier et trouvant ce genre d’expérience intéressante, je me suis engagé à y assister. Voici un rapide compte-rendu de ma participation au premier de ces trois ateliers, qui portait sur les services numériques.

Comme toujours lors d’un tel exercice, l’assistance fut divisée en petits groupes, chacun rassemblé autour d’une table avec mission de plancher sur un sujet précis. J’ai choisi l’un de ceux qui me semblait le plus essentiel :

Imaginez un service en ligne permettant de donner un avis sur un projet de règlement [municipal]

Mon groupe était constitué de cinq personnes, dont une animatrice du Service des communications et des relations avec les citoyens de la Ville. J’étais le seul à avoir une idée relativement précise des échanges publics précédant le vote des règlements municipaux. Ce vernis de « culture » démocratique de bas niveau, je l’ai acquis l’hiver dernier en assistant à plusieurs séances du Conseil d’arrondissement d’Outremont, alors aux prises avec l’une de ces mémorables chicanes interculturelles dont l’ex-ville fusionnée a le secret.

Bref… Voici ce à quoi nous sommes arrivés:
Feuille de notes manuscrites résumées plus bas

Cette feuille de notes résume ce que quatre citoyens et une communicatrice de la ville ont réussi à débroussailler en trois heures. Vous n’y trouverez ni gadget ni néologisme à la mode — rien que du gros bon sens pouvant servir de base à une réflexion plus poussée. La présentation que nous en avons donnée en fin d’atelier n’aura duré que trois minutes et je vais tenter de la résumer ici.

Problématiques actuelles

D’après notre expérience limitée, la formule de débat démocratique pratiquée lors de l’adoption des règlements municipaux en conseil d’arrondissement souffre des lacunes suivantes :

  1. À moins d’être directement concernés, les citoyens n’ont pas ou que très peu d’information sur les enjeux des règlements proposés, ce qui ne favorise pas l’élaboration d’une opinion ni, surtout, sa pertinence.
  2. La période de question est limitée. Peu de gens ont le loisir de s’exprimer, leurs interventions étant de plus restreintes à la formulation d’une « question principale » et une « question corollaire ».
  3. Les réponses des conseillers sont parfois artificielles, évasives ou hors sujet. Bien souvent, ils ne disposent tout simplement pas de l’information demandée, se défaussent sur les fonctionnaires qui n’en savent pas plus et, au final, affirment qu’ils reviendront avec la réponse plus tard (ce qui, on s’en doute bien, n’arrive pas toujours).
  4. Au final, le citoyen a l’impression de n’être entendu que d’une oreille distraite. Il ne peut qu’imaginer ce qui se trame en coulisse, au niveau politique, et spéculer sur la rationalité sous-tendant les positions convergentes ou divergentes des conseillers. Il a beau essayer de s’impliquer dans la vie de sa collectivité, il reste sur sa faim.

Les principaux avantages attendues du service sont :

  • Une meilleure compréhension du travail réalisé par les élus et l’administration municipale.
  • Un engagement accru des citoyens dans les affaires de leur cité.

Donner son avis… oui, mais sur quoi?

Avant de penser à donner son avis, encore faut-il connaître un peu le dossier. À moins de vouloir mettre en scène un simulacre de démocratie directe n’ayant aucun impact sur la gouvernance réelle de la Ville, il serait judicieux d’informer les citoyens en amont des tenants et aboutissants des projets pour lesquels on sollicite leur avis.

À l’heure actuelle, les dossiers sont préparés par les fonctionnaires d’arrondissement et transmis aux élus, mais pas divulgués à la population. Celle-ci n’a droit, à quelques jours d’avis, qu’à un ordre du jour assez laconique (exemples). Ce n’est que lors de la période des questions précédant la séance de vote des conseillers que les citoyens ont la possibilité d’interroger ces derniers pour tenter de comprendre leurs positions et leur communiquer, tant bien que mal, parfois in extremis, leur opinion.

Idée n°1 – Chaque projet de règlement faisant l’objet d’un appel à avis citoyen devrait être clairement présenté sous forme de dossier accessible sur une page (URL) dédiée facile à partager. La documentation requise (échanges de lettres, courriels officiels, rapport des services juridiques, patrimoniaux, etc.) devrait, dans les limites requises par la protection légitime des informations personnelles des citoyens concernés, y être attachée. #transparence #efficience #intelligence

Esquisse des principales fonctionnalités

Ces bases étant posées, nous avons commencé à réfléchir à la forme que pourrait prendre le projet. Très rapidement, l’analogie avec un réseau social de type Facebook a été mise sur la table. Il s’agit en effet de pouvoir discuter d’un projet (forum), mais aussi de pouvoir publier des photos ou des vidéos pour appuyer son propos. Certaines fonctions seraient plus proches de celles de Google Drive (partage de documents texte, tableurs ou PDF pour les mémoires et sources documentaires) ou encore de Doodle ou Framadate (agendas et sondages en ligne).

Un média social ouvert, mais aussi sécuritaire et modéré (!)

La très grosse différence, c’est que nos données personnelles n’y seraient pas analysées, traitées et transigées sur le marché du Big Data. L’identité des utilisateurs y serait vérifiée et validée, par exemple à l’aide d’un numéro de compte de taxes, de carte de bibliothèque ou d’Accès Montréal.

Les participations seraient évidemment nominatives et modérées selon des règles claires, appliquées à la lettre. Sans cela, on tomberait rapidement dans les travers des commentaires anonymes, insignifiants, voire insultants que l’on trouve dans certains sites de médias.

Idée n°2 – Afin d’équilibrer la nécessité d’ouverture avec celle de la protection, il faudrait rendre les publications accessibles à tout citoyen de la Ville enregistré sur la plate-forme, mais pas nécessairement au reste du monde — et surtout pas aux moteurs de recherche et autres moissoneuses de données.

Des fonctions de filtrage

Rares sont les citoyens intéressés à tous les sujets traités par leurs gouvernements. Ceux qui le sont, en général, deviennent politiciens. 😉

Idée n°3 – Dans le profil utilisateur du service, on devrait pouvoir cocher les sujets que l’on souhaite voir en priorité lorsqu’on se connecte. Exemple: transport, voirie, culture, urbanisme, OK, ça m’intéresse. Éducation, religion, sports, commerce, désolé, ça ne m’intéresse pas (ou tout autre choix et combinaison).

Un système de notification flexible

Une fois passé l’effet de la nouveauté, il est probable que l’intérêt des citoyens pour la plate-forme s’estompe rapidement. Pour le renforcer, il nous semble indispensable d’offrir à ceux (et seulement à ceux) qui le désirent un service de notification. Reste à accommoder aussi bien les citoyens désirant se tenir informés en temps réel que les autres, qui risqueraient de se lasser s’ils sont bombardés de courriels.

Idée n°4 – Le service de notification par courriel devrait permettre de choisir, à l’aide d’une liste de cases à cocher, les thématiques pour lesquelles on souhaite être mis à jour. Il devrait aussi permettre de personnaliser la périodicité des alertes. Par exemple: chaque jour, chaque semaine ou chaque mois.

Réduire la fracture numérique grâce à la vidéo

Tous les citoyens ne disposent pas des mêmes capacités à s’exprimer en ligne. « 53 % de la population [québécoise] n’atteint pas le seuil souhaitable pour fonctionner correctement dans une société qui gagne en complexité à chaque année », rappelait cet été un article du Huffington Post. De ce nombre, 19 % seraient incapable de lire et d’écrire. En mars dernier, plusieurs groupes communautaires montréalais se rassemblaient afin de lutter contre l’exclusion informatique, « cette nouvelle forme d’inégalité sociale touchant près d’un quart des québécois. » Il est évident qu’un service de consultation numérique ne pourrait pas totalement remplacer le travail de terrain.

Idée n°5 – Afin de favoriser la plus large accessibilité possible, il faudrait pouvoir accepter le partage de séquences vidéo réalisées à l’aide d’une simple webcam, ce qui encouragerait les personnes ayant des difficultés d’écriture ou d’utilisation bureautique à faire entendre leurs voix. Des individus ou des groupes communautaires pourraient également utiliser cette fonctionnalité afin de recueillir et partager des commentaires et témoignages de citoyens, un peu comme on recueille aujourd’hui les signatures d’une pétition.

NB – Cette idée soulève inévitablement la question de l’accessibilité des contenus vidéo et de leur indexation. Ce n’est donc pas la plus simple à mettre en œuvre, ni la moins coûteuse.

Encourager l’interaction par l’autorégulation

Lors des débats les plus populaires, on pourrait vite se retrouver avec des dizaines, voire, dans certains cas, des centaines de commentaires et clips vidéo à lire ou visionner. D’où cette dernière idée:

Idée n°6 – Afin d’encourager l’interaction, facteur d’engagement, et de mettre en valeur les contributions les plus populaires, on pourrait réfléchir à un système d’appréciation de style Facebook ou, plus complexe, un système d’autorégulation comme celui mis au point par Slashdot, un site américain de partage de nouvelles technologiques.

Pas de consultation sans rétroaction

Tout ceci est bien beau, mais reste l’essentiel : à quoi cette dépense d’argent public et d’énergie citoyenne servirait-elle? Comment serait-elle prise en compte par le personnel professionnel, administratif et politique de la Ville? Quelles seraient ses effets concrets en terme de gouvernance et de meilleure gestion des dossiers?

C’est pourquoi, en guise de conclusion, nous avons imaginé que chaque discussion autour d’un projet de règlement devrait faire l’objet, au final, de deux rétroactions systématiques :

  1. Avant le passage au vote, l’administration municipale concernée devrait procéder à l’analyse des contributions recueillies et en faire la synthèse, ce qui permettrait de mettre tout le monde sur la même longueur d’onde et permettrait d’en tirer des conclusions plus consensuelles.
  2. Une fois le projet amendé au besoin et adopté, il serait bon que le Conseil assume pleinement sa décision finale (surtout dans les cas où elle prêterait à controverse) en l’expliquant clairement, succinctement et sans détour.

Ce travail de synthèse et de pédagogie politique constituerait une véritable rétroaction dans la mesure où il matérialiserait l’efficacité du processus et amplifierait, par le fait même, la motivation des citoyens à y participer.
 
Cocréation Montréal #innMTL

Sébastien Landry en tournage chez Savoir-faire Linux : communautés, grands espaces et plafonds hauts…

Pour les besoins d’une scène de son film, Sébastien Landry cherchait un bureau avec une belle atmosphère, un espace ouvert et des bureaux vitrés. Il a trouvé tout cela chez Savoir-faire Linux.

À l’été 2012, le réalisateur Sébastien Landry réalisait son premier long métrage, Un parallèle plus tard, qui est sorti en salle cet automne et dont l’action principale se déroule à Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord du Québec. L’une des premières scènes se passe dans une entreprise de sécurité informatique montréalaise. Le jeune cinéaste cherchait donc un bureau moderne, chaleureux, avec une belle lumière, un grand espace ouvert et des bureaux largement vitrés.

La vidéo est sous-titrée en français cc 

Le partage et l’entraide sont des valeurs communes à la culture de l’open-source et des jeunes créateurs qui, comme Sébastien, ont recours au pouvoir des communautés afin de réaliser leurs rêves. Malgré le dérangement que cela pouvait susciter en pleine semaine, nous avons donc accueilli l’équipe du film à bras « ouverts ».

À la fin de la journée de tournage, j’ai demandé à Sébastien de me parler de son expérience de socio-financement et des raisons pour lesquelles il avait choisi notre bureau comme décor naturel.

Belgique-Québec: notre partenariat avec OpenERP honoré par une Étoile d’Or du Cercle Esteler!

Samedi dernier, le Cercle Esteler, cercle d’affaires Belgique-Québec, rendait hommage à trois sociétés, dont Savoir-faire Linux, lors de sa neuvième soirée des « Étoiles d’Or », célébrant ainsi leurs partenariats avec des entreprises belges.

Maîtrisez le logiciel de gestion de parc informatique CFEngine à Montréal avec Jonathan Clarke

En septembre prochain, le CTO de Normation, Jonathan Clarke*, voyagera de Paris à Montréal pour y donner une formation modulaire de trois jours à CFEngine 3** chez Savoir-faire Linux. Jean Rémond, notre chef de pratique CFEngine, a récemment enregistré une discussion sur Google Hangouts avec lui. Jonathan lui donnait un aperçu du programme de cette formation conçue pour les administrateurs de systèmes sérieusement intéressés à prendre en main ce logiciel libre de gestion de configuration. La voici:

La vidéo est sous-titrée en français ➚  cc  ➚ English captions available

*À propos de l’instructeur

Jonathan Clarke a déjà formé des centaines de personnes et il est l’un des rares « CFEngine Champions » au monde. On peut le suivre sur twitter où il gazouille sous l’improbable pseudo @jooooooon42.

**À propos du logiciel

En résumé, CFEngine est un logiciel libre qui a pour objectif d’automatiser la gestion des configurations de parcs informatiques de grande envergure et de fournir une interface de gestion unifiée pour les serveurs, les postes de travail, les systèmes en réseau, les téléphones intelligents et les tablettes numériques. Son éditeur, qui est basé en Norvège, fait état de dizaines de millions de serveurs ainsi gérés dans plus de 100 pays, incluant ceux des plus grands organisations internationales. De grandes entreprises américaines font notamment appel au département Infrastructure de Savoir-faire Linux pour les aider à utiliser la puissance de cette solution.

L’événement OpenERP de l’année au Canada

Logo OpenERPSavoir-faire Linux co-organise l’événement OpenERP de l’année au Canada. Cette demi-journée de conférence consacrée au progiciel de gestion intégré distribué sous licence libre OpenERP se déroulera en anglais, à Montréal, le 5 juin prochain. C’est une opportunité unique de réseautage et d’apprentissage, tant pour les intégrateurs intéressés par cette solution que pour ses clients actuels ou potentiels, qui pourront ainsi mieux comprendre le fonctionnement d’un écosystème complet de développement et de soutien technique en mode ouvert.

Savoir-faire Linux a lancé le OpenERP Meetup Montréal l’an dernier. C’est l’un des partenaires canadiens les plus actifs de cet éditeur et son seul partenaire de formation (voir Training Centers) au Canada. Les consultants de Savoir-faire Linux livreront d’ailleurs la moitié des présentations de la conférence. Au programme : découverte du modèle d’affaires d’OpenERP s.a., de son programme de partenariat, démonstration de la dernière version du progiciel et études de cas.

Venez découvrir les avantages d’un modèle d’affaires fondé sur l’ouverture, la collaboration, la mutualisation des efforts et des gains :

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Keren Merimah remercie les participants d’INTRACOM

La vidéo est sous-titrée en français ↗  cc  ↗ English captions are available

Keren Merimah est directrice de compte principale pour le Nord-est de l’Amérique et Israël chez Liferay. La semaine dernière, elle était à Montréal afin de présenter son expérience avec Sesame Street et Liferay Social Office à la conférence INTRACOM. Avant de reprendre l’avion pour New York, elle a enregistré cette courte vidéo (cliquez plus haut) afin de saluer une dernière fois les gens qu’elle a rencontrés ici.

Photo of the Liferay/SFL booth at INTRACOM
Sven Werlen et Sevan Hanssian (SFL) avec Keren Merimah au kiosque Liferay, INTRACOM 2013.
Photo par canadadri alias Christophe Villemer

Chez Savoir-faire Linux, certains avaient déjà rencontré Keren à diverses occasions, notamment au North-America Symposium où nous célébrons notre partenariat très spécial avec la communauté Liferay chaque année. Mais c’est toujours un grand plaisir de la revoir, de partager son énergie, ses opinions et sa magnifique attitude envers l’open-source. Nous étions donc ravis de l’avoir avec nous au kiosque Liferay.

Nous avons également profité de l’occasion pour rassembler pour la deuxième fois le Groupe d’utilisateurs Liferay de Montréal que nous avons lancé plus tôt cette année. En fait, nous étions fiers de célébrer notre partenariat très fort avec Liferay au sein de notre propre communité d’affaires, ici, à Montreal. Nous avons même eu la chance de reconnecter avec quelques clients Liferay avec lesquels nous avons travaillé ces dernières années et de rencontrer de nouvelles personnes intéressées par ce puissant portail Web maintenant appuyé par une plateforme de collaboration d’entreprise.

Un merci tout spécial aux organisateurs d’INTRACOM et aux bénévoles du Réseau ActionTI à qui nous avons dédié un hommage vidéo :-). C’étaIt réellement un super événement et une occasion unique de connaître la tendance générale et les besoins spécifiques dans le champ de la communication d’entreprise au Québec. À l’année prochaine!

Pistes complémentaires

Talend et Savoir-faire Linux présentent la gestion des données en mode ouvert

La semaine dernière, Susan Eckenberger et Jim Battista, deux dirigeants de Talend Inc., étaient à Montréal pour rencontrer des clients et des quelques invités aux siège social de Savoir-faire Linux. Nous avons capté les éléments saillants de la rencontre en vidéo.

La semaine dernière, Susan Eckenberger et Jim Battista, deux dirigeants de Talend Inc., étaient à Montréal pour rencontrer des clients et des quelques invités aux siège social de Savoir-faire Linux. Nous avons capté les éléments saillants de la rencontre en vidéo.

Dans cette première partie (en anglais, mais nous acceptons toutes les contributions pour le sous-titrage et la traduction :~), Jim présente Talend en expliquant comment les entreprises peuvent faire fructifier leur capital informationnel et entreprendre à relativement peu de frais des projets de migration, consolidation, synchronisation et visualisation de données en s’appuyant sur la plateforme ouverte et intégrée de Talend. Cette courte présentation dresse l’historique de Talend et de sa solution, puis donne un aperçu de la technologie qui la propulse et de son modèle d’affaires basé sur la collaboration et le partage de l’innovation.

Comment écrire un module OpenERP en Python #MP33

Tutoriel vidéo pas à pas des procédures et des fichiers impliqués dans le développement d’un module OpenERP par João Alfredo Gama Batista (Savoir-faire Linux).

Le mois dernier, João Alfredo Gama Batista, développeur Python chez Savoir-faire Linux, était invité par la communauté Montréal Python à donner une démonstration pas à pas des procédures et des fichiers impliqués dans le développement d’un module OpenERP.

Liens utiles

Présentation de OpenERP v7.0 au OpenERP Montréal Meetup

Les nouveautés d’OpenERP 7.0, le gestionnaire de ressources d’entreprise open-source, présentées par Pierre Lamarche (Savoir-faire Linux).

Pierre Lamarche, consultant fonctionnel OpenERP chez Savoir-faire Linux, présentait hier soir, en avant-première, les nouveautés de la nouvelle version du gestionnaire de ressources d’entreprise OpenERP, dont la sortie est prévue le 21 décembre prochain.

Cet enregistrement vidéo a été réalisé lors de la rencontre mensuelle OpenERP Montréal Meetup.

  • Visionnez et partagez cette vidéo sur Youtube
  • Premier Meetup OpenERP Montréal chez Savoir-faire Linux

    Le premier Meetup OpenERP de Montréal aura lieu le 10 octobre afin de permettre aux entreprises québécoises de découvrir les possibilités extraordinaires d’OpenERP.

    À vos agendas! Le premier Meetup OpenERP de Montréal aura lieu le 10 octobre. Savoir-faire Linux a pris l’initiative de lancer cette communauté de pratique mensuelle afin de permettre aux entreprises québécoises de découvrir les possibilités extraordinaires d’OpenERP et de partager leurs besoins, leurs connaissances et leurs projets au sein d’un groupe ouvert, de façon informelle mais régulière.

    La vidéo est sous-titrée en français ⇗  cc 

    Pour ceux qui ne la connaissent pas, OpenERP est une suite progicielle de gestion d’entreprise intégrée, ouverte et libre de droits. Elle comprend pas moins de 700 modules applicatifs pour la gestion des ventes, de la relation client (CRM), la gestion de projet, la gestion d’entrepôt, la production, la comptabilité, les ressources humaines, etc. Cette robuste plateforme de gestion est dévelopée, animée et supportée par la firme OpenERP, basée à Bruxelles avec des antennes au Luxembourg, en Inde et aux USA, assistée d’une communauté de 1500 individus et 400 entreprises répartis dans 70 pays, dont une dizaine au Canada.

    Lors de cette première rencontre, qui se tiendra dans les locaux montréalais de Savoir-faire Linux, Pierre Lamarche, consultant fonctionnel ERP, présentera les modules ventes et CRM du progiciel. Ce sera en fait le point de départ de conversations informelles autour du produit, de ses fonctionnalités et de son écosystème, mais aussi de l’avenir de l’événement lui-même.

    Tous les utilisateurs actuels ou potentiels intéressés par l’ERP — gestionnaires d’entreprise, directeurs TI, intégrateurs et développeurs — sont cordialement invités à participer à ce « meetup ». Sa pertinence et son succès reposent en effet sur la richesse des échanges, l’ouverture des participants et leur esprit de collaboration en vue de développer un réseau et un patrimoine communs.

    Plus de détails :