Le point de vue des fournisseurs sur l’adoption des logiciels libres pour les applications métier critiques

Pr Placide Poba-NzaouLe professeur de gestion des systèmes d’information et de gestion des ressources humaine de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) Placide Poba-Nzaou nous fait l’honneur d’ouvrir l’évènement OpenERP de l’année au Canada, la semaine prochaine. Dès 13 heures, il résumera pour nous sa dernière recherche, qui sera publiée et présentée lors de la 19e Conférence américaine sur les systèmes d’information à Chicago (AMCIS 2013): « Barriers to Mission-Critical Open Source Software Adoption by Organizations: A Provider Perspective ».

L’adoption des technologies ouvertes (OSS) pour les applications critiques de gestion des entreprises est un phénomène relativement récent, tout comme le champ de recherche qui s’y intéresse. L’équipe de recherche a utilisé la méthode Delphi pour étudier les barrières à cette adoption telles que la perçoivent deux groupes d’informaticiens expérimentés en France (n= 18) et au Québec (n= 11). En moyenne, ces panélistes avaient  15 ans d’expérience dans l’industrie du logiciel dont neuf dans les logiciels libres ou ouverts. En comparant les barrières citées par chaque groupe, des zones de concordance et de discordance ont pu être identifiées. Au final, la littérature scientifique sur l’adoption des technologies ouvertes est ainsi renforcée par l’ajout de ces nouvelles informations au corpus de connaissances actuel, qui était jusqu’ici largement dominé par la perspective des clients.

Cette présentation scientifique sera suivie d’une table ronde avec le Pr Poba-Nzaou, Marc Laporte (COO de OpenERP) et Christophe Villemer (Vice-président exécutif de Savoir-faire Linux), qui lancera le séminaire sur le modèles d’affaires et le programme de partenariat OpenERP. Le nombre de places étant limité, nous vous invitons à réserver immédiatement afin de pouvoir assister à ce grand événement de partage de connaissances et de réseautage d’affaires autour de l’ERP.

[button color=dark-gray url=http://www.eventbrite.com/event/5973425677]Programme détaillé et inscription gratuite[/button]  
NB : Ce séminaire de portée internationale aura lieu en anglais, mais les questions seront acceptées en français comme en anglais.

L’événement OpenERP de l’année au Canada

Logo OpenERPSavoir-faire Linux co-organise l’événement OpenERP de l’année au Canada. Cette demi-journée de conférence consacrée au progiciel de gestion intégré distribué sous licence libre OpenERP se déroulera en anglais, à Montréal, le 5 juin prochain. C’est une opportunité unique de réseautage et d’apprentissage, tant pour les intégrateurs intéressés par cette solution que pour ses clients actuels ou potentiels, qui pourront ainsi mieux comprendre le fonctionnement d’un écosystème complet de développement et de soutien technique en mode ouvert.

Savoir-faire Linux a lancé le OpenERP Meetup Montréal l’an dernier. C’est l’un des partenaires canadiens les plus actifs de cet éditeur et son seul partenaire de formation (voir Training Centers) au Canada. Les consultants de Savoir-faire Linux livreront d’ailleurs la moitié des présentations de la conférence. Au programme : découverte du modèle d’affaires d’OpenERP s.a., de son programme de partenariat, démonstration de la dernière version du progiciel et études de cas.

Venez découvrir les avantages d’un modèle d’affaires fondé sur l’ouverture, la collaboration, la mutualisation des efforts et des gains :

Inscrivez-vous!

De Sesame Street à Liferay : Aperçu de la conférence de Keren Merimah à INTRACOM

Pendant six ans, Keren Merimah a dirigé les projets Web de Sesame Workshop propulsés par le portail Web Liferay Portal en tant que cliente. C’est ce témoignage utilisateur très particulier qu’elle livrera à la conférence INTRACOM 2013 du Réseau ActionTI, la semaine prochaine, à Montréal.

Pendant six ans, Keren Merimah a dirigé les projets Web de Sesame Workshop propulsés par le portail Web Liferay Portal en tant que cliente. Par la suite, elle rejoignit l’équipe Liferay à titre de Directrice de compte principale. C’est ce témoignage utilisateur très particulier qu’elle livrera à la conférence INTRACOM 2013 du Réseau ActionTI, la semaine prochaine, à Montreal. En prime, elle expliquera les bénéfices corporatifs attachés à Liferay Social Office, une extension à code ouvert qui permet d’intégrer à la vie quotidienne des entreprises des outils de collaboration puissants et simples à utiliser.

En tant que Partenaire Platine de Liferay, récipendaire de deux Liferay Community Excellence Awards, Savoir-faire Linux est fière de présenter ce court aperçu enregistré par Internet. Nous serons également présents sur le kiosque de Liferay pendant INTRACOM. Si jamais vous aimeriez nous y retrouver mais que vous n’avez pas encore acheté votre billet, envoyez-nous une note rapide et nous serons heureux de vous aider.

À propos de Keren Merimah

Keren MerimahKeren a rejoint Liferay en tant que directrice de compte principale pour les marchés du Nord-Est de l’Amérique et d’Israël en septembre 2012. Elle compte une douzaine d’années d’expérience diversifiée dans l’établissement d’alliances et partenariats stratégiques, la négociation de contrats fournisseurs, la gestion et le mentorat de grandes équipes de développement ainsi que de projets de grande envergure. Auparavant, Keren était vice-présidente associée, Projets techniques, de  Sesame Workshop, une organisation sans but lucratif vouée à l’éducation. À ce titre, elle fut responsable du lancement des sites web Sesamestreet.org et Sesameworkshop.org, propulsés par Liferay Portal, qui reçurent de nombreux prix.

Red Hat : croissance, synergie et innovation collaborative

Michaël Lessard, architecte principal chez Red Hat, explique comment le chef de file mondial des technologies informatiques ouvertes développe son offre de services en s’appuyant sur un important réseau de partenaires…

Au Web à Québec, le mois dernier, nous avons rencontré Michaël Lessard, architecte principal chez Red Hat, afin de discuter notamment de la situation actuelle de Red Hat dans le monde et, plus particulièrement, au Québec. Avec un chiffre d’affaires qui dépasse largement le milliard de dollars et une distribution GNU/Linux détenant plus de 75% du marché des entreprises, le chef de file mondial des technologies informatiques ouvertes élargit sa gamme de produits et développe une offre de services s’appuyant sur un important réseau de partenaires. Ceux-ci apportent à ses clients un service de proximité et une garantie d’excellence locale qui crée de la valeur dans toutes les régions.

La vidéo est sous-titrée en français ➚  cc  ➚ Help create English captions here

Depuis quelques années, Savoir-faire Linux resserre d’ailleurs les liens qui l’unissent à Red Hat. Notre vice-président exécutif, Christophe Villemer, et Augusto Sosa Escalada, directeur de notre département Infrastructures, étaient à San Diego, en janvier dernier, pour participer à la conférence annuelle des partenaires nord-américains. Leur présence avait pour objectifs de renforcer la position de SFL comme partenaire avancé de Red Hat au Québec et au Canada et de rencontrer d’autres partenaires avec qui développer de nouvelles alliances stratégiques.

Red Hat Advanced Business Partner« Nous avons par exemple eu de très bonnes discussions avec les délégués de Netapp, un leaders des solutions de stockage, m’expliquait Augusto l’autre jour. Ils étaient aussi intéressés à explorer notre bassin de clientèle que nous l’étions à mieux connaitre leurs produits afin de pouvoir, au besoin, les recommander. Pour eux, Savoir-faire Linux est une référence recherchée (1). »

Dans moins de deux semaines, nous lancerons une série de sessions de travail matinales visant à promouvoir les technologies Red Hat auprès des organisations québécoises en leur permettant de mieux les connaître et de mieux les évaluer. Tout comme à San Diego, ce partage d’information n’a pas que des visées commerciales. Il s’agit de mettre des gens et des idées en contact afin de créer des synergies profitables au bien commun.

« Chez Red Hat, on parle d’une synergie qui produit de « l’innovation collaborative », explique Augusto Sosa Escalada. C’est là le fondement même des logiciels libres qui font tourner l’infrastructure de l’Internet dans le monde entier. Les gens ne se rendent pas toujours compte de l’ampleur extraordinaire de ce mouvement, mais je pense qu’ils le constateront très clairement d’ici à quelques années. Et Red Hat est l’une des grandes puissances de ce mouvement. »

RHNAPC 2013

L’effet #WAQ et ce qu’il a changé pour l’industrie du Web à Québec

Jonathan Parent, directeur général du Web à Québec et stratège Web indépendant, explique ce que le « WAQ » a changé à Québec en compagnie d’Anick Tardif, directrice du bureau de Québec de Savoir-faire Linux…

Au terme de la troisième édition du Web à Québec, cette conférence communautaire annuelle qui rassemble l’ensemble de l’industrie Web de la région de Québec depuis 2011, Jonathan Parent, directeur général de l’évènement et stratège Web indépendant, explique ce que le « WAQ » a changé à Québec en compagnie d’Anick Tardif, directrice du bureau de Québec de Savoir-faire Linux et chargé de projets de notre studio Web, Savoir-faire Linux | L3i.

La vidéo est sous-titrée en français (Canada) ➚  cc 

« Ce qui a changé avec les années, explique Jonathan, c’est qu’un véritable esprit de « coopétition » s’est installé. Les gens ont compris qu’il y a, à Québec, un gros marché pour faire du Web et que tout le monde y a sa part. Si on se met ensemble pour faire grandir la tarte plutôt que de se chamailler pour les pointes, tout le monde y gagne. »

Côté entreprises, Anick Tardif témoigne de l’intérêt que cet événement représente : « En tant que « supporteur », donc partenaire qui vient chercher un peu de visibilité, on veut être présent, on veut partager, on tient à démontrer qu’on est en accord avec ces valeurs-là. » Au-delà de la promotion, c’est la faisabilité-même de l’évènement qu’il convient de soutenir, explique-t-elle, car « tout le monde a soif de savoir ce qui se passe ailleurs, de se mettre à jour, d’aller approfondir des compétences et en acquérir de nouvelles. »

Pistes

Sylvain Bouchard et l’équipe des Verts remportent le Iron Web 2013!

Vidéo: les leaders des « Rouges » et des « Verts », les 2 équipes de hackers du Iron Web 2013, expliquent leur vision de cette expérience à laquelle ils participaient tous les deux pour la seconde fois.

Chez Savoir-faire Linux, nous pensons que ce n’est pas un hasard si nous sommes associés, pour la deuxième année consécutive, à l’équipe gagnante du Iron Web. L’objectif de cette compétition de 3 jours qui se tient chaque année en parallèle avec la conférence Le Web à Québec (1), c’est bien sûr le développement en 72 heures chrono d’une application Web à partir des données ouvertes de la Ville de Québec. Cependant, tous les participants finissent par décrocher la vraie récompense : une expérience hautement stimulante qui met sous pression des imaginations et des talents diversifiés, en même temps qu’un défi personnel. Un plaisir que nos équipes connaissent bien, même si les horaires de travail sont habituellement beaucoup plus raisonnables! 🙂

Dans la vidéo présentée ci-dessus, les leaders des « Rouges » et des « Verts » expliquent leur vision de cette expérience à laquelle ils participaient tous les deux pour la seconde fois. L’an dernier, ils étaient tous deux dans l’équipe des « Rouges » qui n’avaient pas gagné. En 2013, ils se retrouvaient face à face et savaient donc que la victoire de l’un allait, cette fois, entraîner la défaite de l’autre. Mais au fond, peu importe.

Pour Gregory Sanderson, le défi personnel que représente ce marathon créatif est rehaussé par la satisfaction d’utiliser le plein potentiel des logiciels libres afin de réaliser un projet qui bénéficie à l’ensemble de la communauté sociale. Même s’il n’a pas remporté la victoire, il est vrai que le travail de son équipe n’est pas perdu puisque son code est accessible et peut être librement réutilisé, tout comme celui du site auquel la victoire a été accordé et dont tous les citoyens de la Ville de Québec pourront immédiatement bénéficier.

Sylvain Bouchard, leader de l'équipe des Verts qui a remporté le Iron Web 2013Quant à Sylvain Bouchard, développeur et chargé de projets chez Savoir-faire Linux, il pense avoir contribué à donner à son métier ses lettres de noblesse en participant à ce concours. « Quand je me regarde dans le miroir, dit-il, je ne vois pas un programmeur. Je vois quelqu’un qui aime rendre service aux gens, se rendre utile et faire en sorte que les gens soient heureux autour de lui. La programmation, ce n’est qu’un des moyens qui me permet d’arriver à cette fin-là. C’est juste qu’il s’avère que c’est celui pour lequel je suis payé. »

Ce métier, en effet, ce n’est pas qu’un gagne-pain. C’est avant tout une pratique intellectuelle qui se fonde sur des valeurs et qui vise des objectifs supérieurs aux intérêts d’un seul individu. Merci aux dix programmeurs qui ont participé à cette troisième édition du IronWeb afin de nous le rappeler.

Pistes complémentaires

Savoir-faire Linux s’engage pour la formation continue et l’intégration des professionnels formés à l’étranger

chez Savoir-faire Linux, la diversité culturelle n’a jamais été perçue comme un handicap mais, au contraire, comme un atout qu’il faut simplement gérer au quotidien. La solution réside dans l’ouverture d’esprit, l’intégration rapide et la formation continue.

Remise des certificats Investissement-Compétences
Remise des certificats d’engagement d’Investissement-compétences (14 décembre 2012). Photo: Gunther Gamper

Montréal, le 3 janvier 2013 – Fin 2012, chez Savoir-faire Linux, on dénombrait très exactement 20 nationalités différentes. Dans un contexte où les compétences informatiques se font rares, la diversité culturelle n’a jamais été perçue comme un handicap mais, au contraire, comme un atout qu’il faut simplement gérer au quotidien. La solution réside dans l’ouverture d’esprit, l’intégration rapide et la formation continue.

Ces clés sont justement celles que l’organisme TechnoCompétences cherche à stimuler à travers le programme IntégraTIon Montréal auquel 43 entreprises de la région métropolitaine – dont Savoir-faire Linux – ont participé jusqu’ici. Il s’agit de subventionner et d’accompagner la formation et l’intégration des « professionnels formés à l’étranger » (PFÉ) dans l’industrie québécoise des technologies de l’information et des communications (TIC).

Le 14 décembre dernier, Christophe Villemer, vice-président exécutif, et deux responsables des ressources humaines de Savoir-faire Linux participaient à la présentation du bilan de la première phase du programme. « Dans toutes les réunions préparatoires et les ateliers de travail qu’on a eu avec TechnoCompétences, explique-t-il, on s’est rendu compte qu’on était très innovateurs dans notre capacité à intégrer la diversité et à la gérer au quotidien, qu’elle soit culturelle ou linguistique. On a donc apporté cette expérience au programme, bénéficiant en retour de subventions investies dans la formation de six nouveaux employés. »

Nicolaï Climciuc, développeur et consultant en logiciel libre chez Savoir-faire Linux, a beaucoup apprécié cette aide qui a grandement facilité son insertion professionnelle : « Grâce à TECHNOCompétences, dit-il, j’ai trouvé un travail en moins d’une semaine. Et la formation que j’ai suivie dès mon entrée en poste m’a permis de m’intégrer rapidement dans mon équipe de travail. »

Christophe Villemer confirme que le défi réside moins dans la formation que dans l’intégration : « On s’est rendu compte que les formations en informatique données à l’étranger sont aussi bonnes, voire parfois meilleures que chez nous. Pour nous, il s’agit donc moins de doter la personne d’un diplôme canadien que de lui donner une formation spécifique afin de l’intégrer plus rapidement dans nos processus de travail, avec nos outils et nos méthodologies. » Ainsi, les PFÉ engagés chez Savoir-faire Linux sous l’égide du programme ont reçu des formations de mise à niveau en Python ou à la technologie Liferay, par exemple, ou encore aux méthodologies agiles, gage d’intégration rapide dans nos équipes de développement.

Mais l’aventure ne se limite pas à l’embauche de professionnels issus de l’immigration. Lors de la cérémonie du 14 décembre, Savoir-faire Linux recevait également le certificat d’engagement d’Investissement-compétences, une déclaration inscrivant formellement les bienfaits de la formation continue au cœur des valeurs de l’entreprise et l’engageant à œuvrer dans ce sens.

« Le président de la Commission des Partenaires du Marché du Travail (CPMT), Jean-Luc Trahan, voit cet engagement comme une une sorte de label qualité pour la valorisation des ressources humaines au Québec, analyse Christophe Villemer. Nous sommes déjà certifiés ISO-9001 et ISO-14001, et puisque l’on croit à la formation continue de nos personnes, puisque l’on œuvre dans un domaine où il faut constamment évoluer, nous adhérons sans réserve à ce projet. »

Pistes complémentaires

 

Notre engagement

  • Reconnaître que les compétences, l’expérience et le savoir des personnes sont au cœur du succès de l’entreprise.
  • Favoriser le développement et la reconnaissance des compétences de toutes les catégories de personnel.
  • Reconnaître que la formation de base constitue un déterminant à la qualité de vie des individus.
  • Favoriser la concertation entre l’employeur et les travailleuses et travailleurs ou les personnes qui les représentent afin de concevoir un mécanisme d’identification des besoins de formation.
  • Favoriser l’investissement dans la formation afin de développer le capital humain et d’accroître la productivité de l’entreprise.
  • Donner à la formation une grande importance, tout en tenant compte des impératifs des opérat
  • ions.
  • Privilégier les modes d’apprentissage en milieu de travail, afin de favoriser une plus grande participation.

Jean-Luc Trahan et Christophe Villemer. Photo : Gunther Gamper
Jean-Luc Trahan (CPMT) et Christophe Villemer (Savoir-faire Linux). Photo: Gunther Gamper

Comment écrire un module OpenERP en Python #MP33

Tutoriel vidéo pas à pas des procédures et des fichiers impliqués dans le développement d’un module OpenERP par João Alfredo Gama Batista (Savoir-faire Linux).

Le mois dernier, João Alfredo Gama Batista, développeur Python chez Savoir-faire Linux, était invité par la communauté Montréal Python à donner une démonstration pas à pas des procédures et des fichiers impliqués dans le développement d’un module OpenERP.

Liens utiles

Premier Meetup OpenERP Montréal chez Savoir-faire Linux

Le premier Meetup OpenERP de Montréal aura lieu le 10 octobre afin de permettre aux entreprises québécoises de découvrir les possibilités extraordinaires d’OpenERP.

À vos agendas! Le premier Meetup OpenERP de Montréal aura lieu le 10 octobre. Savoir-faire Linux a pris l’initiative de lancer cette communauté de pratique mensuelle afin de permettre aux entreprises québécoises de découvrir les possibilités extraordinaires d’OpenERP et de partager leurs besoins, leurs connaissances et leurs projets au sein d’un groupe ouvert, de façon informelle mais régulière.

La vidéo est sous-titrée en français ⇗  cc 

Pour ceux qui ne la connaissent pas, OpenERP est une suite progicielle de gestion d’entreprise intégrée, ouverte et libre de droits. Elle comprend pas moins de 700 modules applicatifs pour la gestion des ventes, de la relation client (CRM), la gestion de projet, la gestion d’entrepôt, la production, la comptabilité, les ressources humaines, etc. Cette robuste plateforme de gestion est dévelopée, animée et supportée par la firme OpenERP, basée à Bruxelles avec des antennes au Luxembourg, en Inde et aux USA, assistée d’une communauté de 1500 individus et 400 entreprises répartis dans 70 pays, dont une dizaine au Canada.

Lors de cette première rencontre, qui se tiendra dans les locaux montréalais de Savoir-faire Linux, Pierre Lamarche, consultant fonctionnel ERP, présentera les modules ventes et CRM du progiciel. Ce sera en fait le point de départ de conversations informelles autour du produit, de ses fonctionnalités et de son écosystème, mais aussi de l’avenir de l’événement lui-même.

Tous les utilisateurs actuels ou potentiels intéressés par l’ERP — gestionnaires d’entreprise, directeurs TI, intégrateurs et développeurs — sont cordialement invités à participer à ce « meetup ». Sa pertinence et son succès reposent en effet sur la richesse des échanges, l’ouverture des participants et leur esprit de collaboration en vue de développer un réseau et un patrimoine communs.

Plus de détails :

1 tournage = 3 capsules pour Vision PDG et l'AQT

À l’occasion du cocktail de rentrée 2009 de l’AQT, organisme rassemblant les sociétés technologiques du Québec et leurs dirigeants dans une variété d’évènements de formation et de maillage, j’ai reçu la mission de réaliser une série d’entrevues de ses membres à des fins de promotion. Dont acte.

Le tournage unique a eu lieu en septembre. Bien que les deux premières vidéos soient sorties dans le courant de l’automne, je n’en rends compte ici qu’aujourd’hui, faute de temps et d’énergie à consacrer à ma propre promotion. Les clients et la bûche de Noël d’abord ;~) Ces trois capsules sont néanmoins publiées depuis belle lurette sur la page Youtube de l’AQT :

Bilan de l’opération: deux heures de tournage, trois jours de montage, un peu de communication et de suivi pour lier le tout, et voilà ! Pour un budget très raisonnable, l’AQT valorise à la fois son action, un échantillon représentatif de ses membres, sa présence Web et elle sème en prime de jolis petits cailloux dans les moteurs de recherche :

Martin Ouellette : « Payons la WebTV pour qu’elle reste gratuite! »

J’aime beaucoup Martin Ouellette, le président de Provokat. C’est un personnage épicé, inspiré et attachant. Un visionnaire d’une espèce et d’une honnêteté rare, même, puisqu’il est capable de donner une conférence qui remet en cause son propre modèle d’affaires.

Je croise souvent Martin à Yulbiz et, le mois dernier, il m’a parlé d’une idée de modèle d’affaires 2.0 qu’il venait d’imaginer lors du RDV Media 2009. Un modèle d’affaires pour la WebTV, basé sur le don et sur son corollaire, la gratuité. Très intéressé par son raisonnement, je me suis porté volontaire pour la diffuser dans cette capsule vidéo.

Pourquoi? Eh bien parce que je crois énormément qu’il s’agit d’un modèle d’avenir pour les productions WebTV de divertissement et de fiction. Le temps de la propriété intellectuelle est dépassé. La culture doit désormais circuler plus librement et le plus souvent gratuitement, mais il faut aussi que les créateurs et les artistes trouvent le moyen de gagner correctement leur vie.

Il faut donc que quelqu’un paie, quelque part. L’État? À part les vedettes reconnues, ce sera difficile. Le public dans son ensemble? Cela va à l’encontre de la tendance du gratuit que l’on observe depuis quelques années et qui devrait continuer à s’imposer. Alors qui???

  • Des « micro-mécènes », d’abord, c’est à dire des gens comme vous et moi pouvant s’offrir le luxe d’envoyer quelques dollars à des créateurs de contenus numériques ayant de la valeur à leurs yeux, recevant en échange la gratification d’être publiquement associés à leur diffusion. Le ruissellement de contributions modestes a le pouvoir d’alimenter de grandes lacs de création.
  • Des entreprises et des marques, ensuite, qui trouveront encore plus avantage à investir dans des contenus de valeur plutôt que dans des publicités primaires (et la plupart du temps mensongères) fonctionnant de moins en moins. En s’associant à ces communautés de soutien artistique et culturel, elles gagneront leur sympathie et des oreilles attentives.

Dans le domaine de la WebTV professionnelle et ciblée, c’est déjà un peu comme cela que je fonctionne moi-même pour certains projets. Mes webdiffusions des soirées-conférences de W3Québec et du 3e Mardi, par exemple, sont produites en coproduction avec des partenaires issus de la communauté qui me soutiennent financièrement. Idem pour le talk show interactif du webcom live, que je produirai à nouveau le mois prochain en co-production avec AgentSolo et Le Lien MULTIMÉDIA. Une fois que mes objectifs stratégiques et financiers sont atteints, le contenu généré peut bien circuler et servir à d’autres fins. Il en va de même pour tous les artisans.

Et il en va également de même pour la capsule de Martin. Je l’ai produite à mes frais, mais rien ne vous empêche, si vous la trouvez utile, de me verser ne serait-ce que la moitié de 5 dollars en cliquant sur le bouton ci-dessus. Si cela fonctionne, j’inventerai le « DonatorRoll » en me disant qu’il y a peut-être de l’avenir pour les journalistes reporters d’image indépendants passablement culottés ;D

Matt Mullenweg @ Wordcamp Montreal: la force de l’ouverture

Les 11 et 12 juillet, la Société des arts technologiques de Montréal (SAT) vivait à l’heure de WordPress, le logiciel propulsant mon site Web ainsi que des millions d’autres à travers la planète, et au rythme de sa communauté locale, réunie à la première conférence Wordcamp Montréal.

Matt Mullenweg est le fondateur de ce projet open source et son développeur principal. À 25 ans, il fait figure de visionnaire et de meneur d’équipes de la trempe d’un Steve Jobs ou d’un Bill Gates. À ceci prêt que l’approche qu’il préconise n’est pas fondée sur le capitalisme classique, mais sur la philosophie « communautariste » et libertaire associée aux logiciels libres, laquelle rejette la tyrannie des brevets logiciels. Ce qui n’empêche pas notre homme de profiter de la vie comme on le constatera dans la quatrième capsule. ;~}

Capsule 1 – The Wordcamp phenomenon

À l’invitation de Sylvain Carle, grand architecte de cette conférence, Matt a gentiment accepté de discuter avec moi de « techno-philosophie » à l’issue de la première journée. J’ai ensuite découpée l’entrevue en quatre capsules que vous pouvez visionner dans leur continuité ou bien une par une, grâce au lecteur ci-dessus. Pour plus de détails, voici les adresses de chacun des chapitres sur Youtube:

Bien entendu, ces entrevues sont des sources d’information ouvertes que je publie, comme à mon habitude, sous licence Creative Commons By-SA. Je vous invite donc chaleureusement à vous les approprier afin de leur donner une visibilité maximale et d’enrichir l’humanité de vos réflexions.

À condition de citer la source, vous pouvez même télécharger les montages HD originaux dans mon compte blip.tv et en réutiliser les passages qui vous intéressent dans vos propres vidéos. Un p’tit « plugin » avec ça ? 😉


Photo mise en avant: Interview with Matt Mullenweg 4 par Hicham Souilmi.