WebÉducation : du bon usage des wikis

Voici la troisième présentation vidéo de la journée-rencontre WebÉducation du 13 décembre 2007, consacrée à la démystification des innovations du Web 2.0. Cette fois, Benoît des Ligneris, président de Révolution Linux, montait au créneau pour décortiquer le phénomène des wikis et évoquer leurs usages possibles en milieu gouvernemental. En conclusion, il prédit même l’arrivée imminente des wikis, comme outil d’intelligence collective, dans les réseaux sociaux.

VIDÉO MANQUANTE

Au programme : Qu’est-ce qu’un wiki ? Comment un wiki fonctionne-t-il ? Les wikis constituent-ils une opportunité pour les communicateurs gouvernementaux et, si oui, quelles en sont les écueils et les conditions de succès ? Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessus ou bien télécharger la version PDF.

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007 :

WebÉducation: Bloguer ou ne pas bloguer ?

Blogueur émérite depuis mars 2002, Thierry Goulet est designer Web au Ministère de la Sécurité publique du Québec. Il était donc tout naturellement désigné pour évangéliser les communicateurs gouvernementaux à propos des blogues lors de la journée-rencontre WebÉducation du 13 décembre 2007, consacrée à la démystification des innovations du Web 2.0.

Au programme: qu’est-ce qu’un blogue ? Comment cela fonctionne-t-il? Les blogues constituent-ils une opportunité pour les communicateurs gouvernementaux et, si oui, quelles en sont les écueils et les conditions de succès? Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessous ou bien télécharger la version PDF.

VIDÉO PORTÉE DISPARUE

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007 :

WebÉducation: Bienvenue à l’ère du Web 2.0

Chose promise, chose due. Voici la vidéo de la première présentation de WebÉducation, la journée de formation des webmestres du Gouvernement du Québec sur le Web 2.0 qui a eu lieu le 13 décembre dernier. Cette courte introduction avait pour objectif de planter le décor et les enjeux principaux du Web 2.0. Elle fut suivie de cinq conférences plus étoffées dont nous mettrons les vidéos en ligne au cours des prochaines semaines.

Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessous ou bien télécharger la version PDF. La vidéo commence à la troisième diapositive, les précédentes n’ayant pas vraiment d’intérêt dans le contexte de cette webdiffusion.

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007:

Robyn Tippins’ MyBlogLog Story

Robyn Tippins is as cool and sexy as granted by her MyBlogLog profile. Just before speaking at webcom 2007 last month about community building she kindly shared with us her MyBlogLog story.

First intended to become a first-class bloggers tool, this online community builder service grew up in two years into a large community per se. This success, of course, brought in trolls, spammers, naked avatars, porn marketers — and the need for human review and compterized content filters.

While shifting to a social media strategy Yahoo! acquired the start-up almost a year ago and fueled it with appropriate computing power, bandwidth, staff and resources. According to Robyn, it’s a perfect love story.

This interview produced with my partner Laurent Maisonnave was published on Dec. 29, 2007, on Intruders TV Canada, a vlog that has been abruptly shut off by Thierry Béziers in March, 2009.

Les relations presse 2.0 vues par Geoffroi Garon

Geoffroi Garon a rejoint les rangs de K3 Media il y a quelques mois pour s’y occuper du développement d’affaires. Figure bien connue de la blogosphèrere montréalaise, c’est lui qui nous avait mis en contact avec Thierry Bézier, l’été dernier, et qui est donc indirectement responsable du lancement d’Intruders Canada. Nous l’avons de nouveau croisé au Webcom | 2007 où il tenait le kiosque de K3 Media, partenaire de l’événement, et en avons profité pour l’entretenir d’un projet qui lui est cher: la salle de presse virtuelle à l’ère du Web 2.0.

Comme il l’explique fort bien, le métier de relationniste de presse est en train de changer, comme la plupart des métiers liés aux médias et à la communication. Les conférences de presse classiques font de moins en moins recette et les attachés de presse doivent recourir à d’autres stratégies pour assurer leur mission, qui consiste ultimement à acheminer le message de leurs clients jusqu’à leurs publics cibles.

Comment y arriver ?

  • Tout d’abord en facilitant la vie des journalistes à qui l’on doit maintenant proposer, outre les textes habituels, des enregistrements vidéos des conférences de presse, des entrevues audio et vidéo ainsi que des photos pertinentes. Le tout en haute définition, si possible, afin de pouvoir être « clippé » dans les médias traditionnels, tout comme les communiqués d’autrefois.
  • Ensuite, en ne négligeant pas l’apport des blogueurs spécialisés qui, de plus en plus, constituent un canal de communication corporative privilégié dans l’univers complexe des nouveaux médias.
  • Enfin, en en profitant pour s’adresser directement aux publics ciblés par l’entremise des sites Web d’entreprise, bien sûr, mais aussi et surtout via les aggrégateurs de médias en ligne (YouTube, DailyMotion, Espace Canoë…) et les réseaux sociaux (Facebook, Digg…).

Production vidéo

Dans la « salle de presse virtuelle » proposée par K3 Media, les journalistes ont notamment accès à des vidéos haute définition, lesquelles peuvent également être diffusées sur le site Web de leurs clients, mais aussi et surtout sur les médias sociaux (partage de vidéos, « digglikes », etc.). Les blogueurs sont en mesure de les republier en y ajoutant leurs analyses, accentuant ainsi le caractère viral de l’info.

Cela faisait un bail que l’idée était dans l’air. Je l’avais moi-même consignée par écrit dans le premier projet d’affaires de VidéoPresse, rédigé en février 2006, lorsque Nelson Dumais et moi-même réalisions nos premiers podcasts vidéo. « Si la tendance se maintient », comme dit Bernard Derome, c’est en 2008 que l’on verra naitre une abondante communication multimédia générée par les entreprises, aux faibles coûts que permettent les technologies numériques d’aujourd’hui.

Pour réaliser ces vidéo et en optimiser la diffusion, ces organisation auront le choix entre la réalisation à l’interne, ce qui sera possible si le matériel et le savoir-faire nécessaire y sont acquis, ou bien la sous-traitance auprès de concepteurs-réalisateurs spécialisés. Dois-je vous faire un dessin ? 😛

Cette entrevue réalisée en duo avec Laurent Maisonnave a été publiée le 17 décembre 2007 sur Intruders TV Canada, un blogue collaboratif qui a été fermé abruptement par Thierry Béziers en mars 2009.

Walter Stewart introducing Web Enabled Platforms

This interview produced and directed by Christian Aubry (camera: Laurent Maisonnave) was published on Dec. 14, 2007, on Intruders TV Canada, a vlog that has been shut off as of March, 2009.

There is no doubt that the Web 2.0 paradigm is changing the way we entertain and conduct our business online. But are business and entertainment all it is about?

Last month, at the RISQ 2007 Research and Education (R&E) advanced networking conference hold in Montreal, we had the chance to hear Walter Stewart talking about NEP which stands for Network Enabled Platforms. Walter is a well-known Canadian consultant in the field of advanced networking. In particular, he is Senior advisor in intelligent infrastructure for CANARIE, the coast-to-coast next-generation R&E networking consortium.

In this interview Walter explained us how the Web 2.0 paradigm is now changing the way of doing scientific research. As for main stream Web 2.0 services, NEP is not only about technology, but mostly about data. Genomic, geological or climate science laboratories around the world are building huge collection of scientific data that they can’t — and should not — process only by themselves. Here come Web services and collaborative networks that allow scientists around the world to download them, process them, recreate experiments, mix them with their own data flows — just as we see in the public Internet nowadays.

Besides the fast scientific progress that NEP should deliver to an endangered human race, Web 2.0 applied to science will certainly benefit back to commercial Web 2.0 developers and enterprises. That’s another form of « conversation ». Furthermore, there is no doubt in our mind that other human groups of interest will benefit of the collaborative networking technologies that are raising today. Just think how they could help human rights groups or environmental groups for instance. That is… another story 🙂